Royal Society <London>   [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 259
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M ü § î q ü Êi 1

üt i'unlvers, étoient tirés de l’erpéce dorienne du
diapason, qui3 je crois j n’a du être bien entendue

Ann. i ysa„

que lorsqu’on la pratiqua sur sinstrumcnt. Nous Modes &
ne pouvons que tirer des conjedures sur la doc-
trine des modes avant l’addition de la huitième
corde ; car Aristote lui-même doutoit de la ma-
nière dont on avoit ajusté cette corde j 3c Nico-
machus parie de cet instrument d’une manière st
confuse , âu’il donne ljeü de supposer qu’il avoit
deux formes, les îept cordes répondant dans san~
cienne à nos notes e, f, g, a, b h, c, d, 3c dans
la nouvelie, à ïe, f, g, a, b, d, e. Quoi quii
en soit de tout ceci , ii n’est pas postible que ies
dodlrines muncale 3c harrnonique fuiTent alors en
usage teiies qu’eiies furent enseignées dans la suite,

Ôc cela paroît d’autant plus probabie, que les

modes étoient caraété


dans ce tems par l’es-

pèce des moindtes consonances, le diatèjjaron ëC
le diapente , la quarte 3c la septième j mais il est
certain que ia théorie de i’espèce dorienne du dia-
pason 3 cîate du tems où la lyre reçut cette addi-
îion j 3c ies autres espèces, en supposnt qu’eiles
fuTent employées avant dans la méiodie d’autres
instrumens particuliers, comme, par exempie,
l’espèce barbare phrygienne sur ia ssûte , n’cnt pas
pu être comprisës , par les Grecs, dans ies théo-
ries de cette science , avanr que l’extension de
ieur instrument favori ne les forçât de donner

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