Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 267
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M U s I Q U E. 267

«le la doih'ine harmonique -, qnoiqu’il est clair
qu’en eîonnant à cinq cTentt’eiix ia merne déno-
mination que ceiie del mcctes vérîtables, iis
ies reeardoient coir.me superflus par rapport à ia
dodrine musicale, Je ne puis rien dire de plus
sur ce point, sans anticipèr sur les suivans : je n’a-
joüterai qu’une seule remarque c’est que ce qui
servira à démontrer ies points sarvans , pourra ser-
vir à fortïorï pour celui-ci.

2, Le premier diagrarnme est une sorte démcns-
tration de ce second point, car si ies deux dodsri-
nes navoient eu aucune reiation i’une avec l’autre,
ii nVuroit pas été pcshbie de ies faire coincider,
comme nous savons fait, par le réiuitat de notre
combinaiion, & cette preuve , tirée de ia coin-
cidence ces deux dcâfflnes dans ie diaeramme ,
uevient bien plus forte si l’on fait attention aux
deux eirconstances suivantes :

1, Que dans le canon qui a servi de fonclement
au diaeramme , on n’a forcé aucune des cieux doc-
trines, mais qu’il en est iorti une combinaison sim-
ple & naturelle , sans qu’on ait rien changé clans
îeurs principes , teis qu’iis ont été étabiis par ies
anciens auteurs,

r. Que ies espèces de diapason qui résuitent de
cette cornbinaison, tombent toütes sur ies cordes
de l’ancienne iyre à sept cordes» où ii étoit natu-
ïsl de ies trouver j car lorsque ia lyre n’avoit

Ann. 1760.

V el. 51.

:v odes Sc
t^ns de l’an-
cifnne mull”
<iue.
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