Royal Society <London>   [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 287
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M U S I Q U E. lSj

ques, &c rharmome ne va pas au-delà : de sorte ” ’

1 1 ; Ann. 1750.

que nous ne pouvons pas nous attendre qu’elle Vo!. 51.
déterminera jusquà quel point le pocte a bien ou Modes &:

, , , . , , . , tons de l’an-

mai empioye ie ton hypoaorien j par exempie , cienne musi-
dans son début, ie mixolydien &c ie dorien à ia
fm de son ouvrage , ou i’hypophrygien <Sc ie phry-
gien au miiieu, puisque ie traité de i’harmonie
ne s’étend pas jusques-Ià , car ii ne décide point
de ia propriété du genre , puisque ni le choroma-
tique ni senharmonique ne renferment une aisez,
grande force ni une aüez parfaite propriété pour
découvrir Yéthos de la compoiîrion , cela étanc
i’affaire de l’artihe j &Z encore une fois , ii esfc
clair qu on doit discinguer ia voix ou sétendue du
svstême de ia mélopée , qui fait partie du systême,

& dont ia constdération n appartient point au traité
de sharmonie.

Je paise maintenant à la. dernière diviston.

Jujqiûà quel point Meibomius, JMaliis & quel-
ques autres, ont entendu ce fujet, & en quoi
leurs explications dissèrent de la. mienne.

Pour ce qui concerne hopinion de Meibomius,

Malcclm nous dit que cet écrivaîn , dans ses notes
sur Aristide-Quintiiien, prétend que les difsérences
des modes, dont dépendoient tous ies clifsërens
esfets, conststoient dans ia tenston, ou dans l'aieu
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