Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 295
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|es sons -, raais en esset , & dans le sèns stridt ils :
sont bornés. Tout ceci sembie faire dépendre la ^ 60-
différence des tons, du ton plus oti moins aigu Modes &
delensemble. Autrement comment les différences
pourroient-elies constster dans la rension qui ne a ue<
iïgnifie autre chqse quun degré * ou certaine tenue
d’un ton? Et comment les appelle-t-on infinies s
si eiles dépendent de ia conftitution de sodave ?

6c cependant aiileurs il dit qu’eiies ne sont pa^-
autre chose que les espèces d’odave , & comrae
telles ii ies réduit à sept j & c’est d’après ces prin-
cipes qu’ii établit , cians tous ses tabiçaux 3 ieurs
difterentes moduiationsi Mais c’est dans son lîxiè-

rne chapitre qu’ii paroît comprendre pius ciaire--
ment ces deux difsérences , car ii dic qn’ii y a
deux différences principales qui ont rappqrt au
changement du ton, i’une selon iaquelie un air est
chanté en totalité sur un ton plus haut ou. pius bas,
l’autre constste dans le changement en une méiodiq
différente de celie avec laquelie on a commencé
le.même air. Mais ceci, seion iui , est plutot un
changement de melos que de. ton , comme s’il
vouloit de.nouveau nous faire croite que ce chan-
gement dépend encore de la quaiité de i’ensemble,
pour ce qui regarde l’aigu ou.ie grave.. Et voiià
eomme ie meiiieur des anciens écrivains s’expii-
que st obscurément sur un article qui avoit besoin
4’çtre traité d’une manièrs beaucoup pius ciaire.t

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