Royal Society <London>   [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 346
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346" Abrége des Transact, PHrLos.
vres avoir du poids en poïds de troy 9 d’ou nous'
ET 1' T cté° lurons ^ es rapports de ces livres, 3c nous les
Sur jes comparerons avec les mêmes rapports déduits des
foidTôc P°^ S creux Pept Jivres 3c d’une livre seule, 3c

sures-, du poids plat d’une livre , dont nous avons parlé

ci-defïùs. Tous ces poids ont été examinés en
présence des mêmes personnes que ci-devant, par
M. Samuel Rzad, excellent ouvrier en poids 3c
en balances, demeurant près Alderfgate, qui, pour
cet esfet, apporta à Pécliiquier une grande balance
de sa façon , ii exacle, que chargée de quinze
livres de chaque côté , fix grains sufiisoient pour
lui saire perdre l’équilibre; une petite qu’il avoit
aussi apportée pour examiner les poids d’une livre „
Sc qui trébuchoit à un demi-grain. II apporta aussî
avec lui ce qu’il appeloit ses étalons de fcrupule
& de graïn , afm de suppléer à ce qui étoit néces-
saire pour contrebalancer le poids de i’échiquier»
Le résultat de ces expériences fut tel qu’il suit :

Les étalons des poids de quatorze livres dc d’une
livre avoïr dupoids , pris ensemble , se trouvèrent
{après avoir changé les poids de bassin, changé
les bassins, & ensuite rechangé ies poids ) contre-
balancés par zi8 onces troy i ; deniers 23 grains
3c un quart, en prenant un terme moyen de quatre
expériences ; d’où ii suit que la livre o.voir du
poids est égale en ^8,35 grains, dont 480
équivaient à une once trcy, & sonce avoir du
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