Royal Society <London>   [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 382
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Àar.» 1736,
N'. 444.

Sur !a clo-
t'hc du plon-
geur.

3S1 ÀBRÉGÉ DES TjRANSÀGi* Èim.OSG
qui est tUi-tlêssous du tlei'Iin 9 5c deux homnnss
peuvent faire la manœuvre faciidment. Je crois ce-
penclant quun piongeur, à une profoncleur très-
ccnsidérable , peut y vivre aussi long-tems & aussi
faciiement que dans une cloche deux fois pius
grande ; car , quoiqu ii soit vrai qu’une grande
cioche contienne plus d’air qu’une petite, & qu’il
semble qu’un homme puisie vivre plus long-tems
avec une grande quantité d’air qu’avéc une moin-
dre, néanmoins comrae dans cette granae cioche
l’air échaussé monte toujours dans ia partie supé-
rleure , que ia rête du plongeur se trouve au mi-
iieu de cet air échauffé , 5c que c’est même ie
seul qu’il puisse respirer, 011 voit que ia plus grande
partie de l’air contenu dans cette cluche, 5c tout
ce qui est dans la partie inférieure n’est d’aucun
usage pour saciiiter la respiration. Cet air infé-
rieur y seroit cependant e'xtrêmement propre , car
ii est encore froid lorsqu un plongeur a passé 1111
tems considérable sous la cioche, 8c lorsqu’ii ne
peut plus respirer i’air échansfé qui en occupe la
partie supérieure. Cette proprlété de l’air est une
chose que l’on ne peut nier , & dont les expé-*
riences' sont saeiles dans ies étuves d’AIlemagne ,
8c dans ceiles de ce pays-ci : à une chambre de
ces étuves , on donne tous les degrés de chaleur
que l’on veut, par le moyen d’une espèce d es-
calier qui va jusqu’au piafond ; quand cn monte
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