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Institut Egyptien <al-Qāhira> [Hrsg.]
Bulletin de l'Institut Egyptien — 3.Ser. 2.1891(1892)

Seite: 66
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ANNEXE A LA COMMUNICATION DE M. PROMPT

Avantages qui résulteraient, pour les chemins de fer égyp-
tiens, de l'ouverture d'une voie de communication entre
Guirgueh et Khartoum.

PREMIÈRE PARTIE

SITUATION LÉGALE.

La loi de liquidation du 19 juillet 1880 dispose, dans son art. 4,
qu'il sera pourvu sur les recettes générales du trésor aux dépenses
extraordinaires du chemin de fer. Ces dépenses doivent être pro-
posées par les Administrateurs du chemin de fer et votées par le
Conseil des Ministres. En cas de contestation et sur l'avis conforme
de la Caisse de la Dette, le Gouvernement peut autoriser l'Admi-
nistration du chemin de fer à prélever le montant des dépenses sur
ses recettes.

Il résulte de là que toutes les dépenses extraordinaires qui inté-
ressent le chemin de fer, doivent être proposées par les Adminis-
trateurs et par eux seuls, et que, du moment que l'accord précité
existe, toute opération peut être entreprise légalement.

DIFFICULTÉS FINANCIÈRES D'UN PROLONGEMENT RESTREINT

DU CHEMIN DE FER.

La question la plus importante pour l'avenir du chemin de fer est
celle de son prolongement dans la Haute-Egypte.

La station de Guirgueh ne peut être considérée comme une tête
de ligne, et le prolongement s'impose aussi bien au point de vue
des intérêts du chemin de fer que des intérêts politiques et militaires
du pays.

Malheureusement les conditions de culture et de population des
contrées situées immédiatement au sud de Guirgueh ne sont pas
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