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Institut Egyptien <al-Qāhira> [Hrsg.]
Bulletin de l'Institut Egyptien — 3.Ser. 2.1891(1892)

Seite: 179
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Annexe N° 3 à la séance du 3 avril 1891.

NOTE COMPLÉMENTAIRE

A LA

COMMUNICATION SUR L'USAGE DES SIMILIÀ

PAR

le Dr Abbate pacha

Il résulte clairement de la précédente partie de ma communi-
cation (1), que nos ancêtres, ainsi que les peuples primitifs et les
sauvages de l'Ancien et du Nouveau Monde, soit par instinct, soit
par imitation, soit par expérience inconsciente et non raisonnée, ont
toujours adopté, en médecine pratique, les choses similaires,
d'après leur apparence physique.

L'usage des sirnilia était encore étendu pour la localisation
extérieure, apparente à l'œil, dans certaines maladies, comme la
lrage. En dehors des signes et des symptômes de la maladie rabique
es anciens donnaient beaucoup de valeur à la congestion du foie,
localisée spécialement au grand lobe, et naturellement ils devaient
y observer cette congestion, qui souvent y apparaît comme phéno-
mène concomitant à tout état de spasme du système nerveux.

Le fond de ces observations des anciens nous est rendu facile par
l'expression spéciale adoptée par les thalmudistes, dans les paroles
oto mekassar kabet, qui désignent, avec ce qui précède, une
partie du foie, le point congestionné, la grande partît convexe
appelée parles anciens le lobe carré (2).

(1) Voir Bulletin de l'Institut Égyptien, Année 1890, p. 208.

(2) Le prof. Merx, le savant orientaliste de Heidelberg, donne des détails intéressants sur
l'interprétation qu'on doit faire du texte hébreu précité, en l'expliquant, non pas comme foie,
mais bien comme pars jecoris, selon les commentateurs et les savants chaldéens et syriaques.
M. Merx, Chrestomatia targumica, p. 203).
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