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Boeswillwald, E.; Cagnat, René  ; Ballu, Albert
Timgad: une cité africaine sous l'Empire Romain — Paris, 1905

Seite: 320
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Fig. iji. — Coin d'une rue de Timgad. (Photographie de M. Ballu).

LES MAISONS

On a étudié jusqu'ici si peu de maisons romaines en Tunisie
et en Algérie qu'il est intéressant d'insister quelque peu sur celles
que nous ont fait connaître les fouilles de Timgad. Par malheur,
les habitations privées de cette ville étaient bâties, comme il est
naturel, en petits matériaux; elles ont donc plus souffert encore
que les monuments publics du temps et des hommes. En outre,
ayant été occupées pendant plusieurs siècles et, semble-t-il, jusqu'à
une assez basse époque, ainsi que le prouvent les reconstructions
peu soignées de la plupart des murs et aussi les nombreuses lampes
chrétiennes entières ou fragmentées qu'on y a recueillies, elles ont
assurément subi des remaniements qui en ont, bien souvent,

(i) Cf. cependant Gsell, Les Monuments
historiques de l'Algérie, II, p. 15 et suiv. ;
Gauckler, Mélanges Pict., t. III, p. 177 et suiv.
Des fouilles récentes, faites à Henchir-Ham-
mam-Darradji (Bulla regia), ont amené la
découverte d'une grande maison dont l'étage

inférieur est encore absolument intact ; elle se
compose d'une cour centrale entourée de
chambres (Gauckler, Marche du Service en
190}, p. 19 et suiv.). D'autres habitations
privées, découvertes à Carthage, offrent des
plans assez variables (Jbid., p. 13).
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