Ducuing, François [Hrsg.]
L' Exposition Universelle de ... illustrée (Band 2) — Paris, 1867

Seite: 401
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S. A. le vice-roi d'Égypte.-li
! et dromadaires. — Egypte.

S. A. le bey de Tunis. - C

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France.
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Botkinn. Moscou. -Trotteur,-

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L'EXPOSITION UNIVERSELLE

DE 1867

ILLUSTRÉE

PUBLICATION INTERNATIONALE AUTORISÉE TAU LA COMMISSION IMPÉRIALE

ÉDITEUR :
M. E. I> E \ T 1 ,

Concessionnaire du Catalogue officiel, éditeur de la Commission

impériale.

Le premier volume, 488 pages, moitié texte, moitié gravures,

est en vente.

15 fr. pour Parla, 18 fr. pour l'es Départements.

OO livraisons de i«( pages în > 1 .

PRIX DE L'ABONNEMENT

Aux 60 livraisons pour toutefla France......... 30 fr. n o

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RÉDACTEUR EN CHEF:

Membre du Jury international.

Le second volume, 488 pages, moitié texte, moitié gravures,

sera terminé le 30 novembre.
L'ouvrage complet, 30 fr., Paris; 36 fr., Départements.

SOMMAIRE DE LA 56' LIVRAISON

Du 14 Novembre 1867.

I. Richard Cobden (1 grav.), par M. Michel Chevalier.
— II. Musée rétrospectif : L'Oratorio d'Alomo Cano
(1 grav.), par M. J. Laurent-Lapp, et Pendants d'O-

reilles byzantin et mérovingien^, grav.), par M. Paul
Bellet. — III. L'Enfer humain (1 grav.), par M. Fr.
Ducuing. — IV. Les Armes de Guerre (1 grav.), par
M. le comte de Castellane. — V. Galerie des Machines
(suite) (2 grav.), par M. Ch. Boissay. — VI. La Rue de
Normandie (1 grav.), par M. Olivier Merson. —

VII. Petits Métiers : les Dragées et les Filets (2 grav.),
par MM. Chirac et Aug. Poitevin. — VIII. Le Piano
de M. Kriegelstein (1 grav.), par M. Prosper Poitevin.
— IX. La Gare du Champ de Mars (X grav.), par
M. Fr. Ducuing. — X. Les Omissions, par M. Fr. Du
cuing. — XI. Liste de Médailles. — 13 gravures.

Richard Cobden,

PAR H. MICHEL CHEVALIER.

Richard Cobden naquit dans
une ferme, à Dunford, près de
Midhurst, comté de Sussex, le
3 juin 1804, d'une famille de
propriétaires ; ancienne dans le
pays. L'éducation que lui firent
donner ses parents fut fort ordi-
naire. Plus tard, il se forma par
l'étude, par d'abondantes lectures,
choisies avec discernement, et par
les voyages. Il avait naturellement
l'esprit droit, une grande justesse
de raisonnement, l'humeur libé-
rale et une passion réfléchie pour
l'équité qui, en politique, de nos
jours, se traduit par l'égalité des
individus dans l'État et la néga-
tion des privilèges. Il avait l'âme
ouverte aux plus larges sympa-
thies, ce qui l'aida fort à se dé-
gager des préjugés exclusifs qu'on
observe chez les patriotes dans
tous les pays et qui, en Angleterre,
ont une grande force. C'était un
des points par lesquels il diffé-

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"Mil»,

BUSTE DE RICHARD COBDEN , sculpture de M Ûliva.

rait ie plus de la majorité de ses
concitoyens qui, en général, tien-
nent volontiers pour un axiome
que ce qui est anglais est essen-
tiellement supérieur à ce qui
émane des autres peuples.

Doué comme il l'était, pour
que Richard Cobden devînt l'a-
pôtre de la liberté du commerce,
il ne fallait qu'une chose, qu'il
se trouvât placé de manière à
apercevoir les inconvénients
qu'offrait le système restrictif
des douanes et l'isolement dans
lequel les différentes nations de
l'Europe, l'Angleterre comme le
reste, vivaient alors les unes par
rapport aux autres, pour la satis-
faction de leurs besoins et le
développement de leur com-
merce. Le hasard ou la Providence
pourvurent à ce qu'il en fût ainsi.
Au lieu de se fixer sur le domaine
paternel, Richard Cobden entra
dans une maison de commerce à
Londres où il se fit remarquer
par son assiduité et son esprit
des affaires ; et de là, après 'quel-
ques années, il alla se fixer dans
la ville de Manchester, si im-
Vol.ll.


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