Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 58
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Voï. 49.

Monurnens

ePfisrcü'^-».

B-uiii.

58 ÂBRÉGÉ DES TRANSACÏ. PHîLOS.
avoient Tair de racines, noirs & paroisTant nê
Ann. i7H. faire qii’un seui morceau ; iis étoient, à ce qu’on.

m’a nitj au norubre de 150, Un d’eux étant
tombé , il Te caila par le miiieu , &: c’est en obser-
vant queiques lettres qu’on s’apperçut que c’étoit
cses rouleaux de papier.

IIs étoient rènfermés dans des étuis de buis qui
sont tellement bïûlés, qu’on ne peut pas les ré-
parer.

On s’est donné des peines incroyables pour les.
dérouier & ies iire , mais en vain , & ce n’efë
cpu’en en fendant queiques-uns qu’on a pu clécou-
vrir queiques rnots. Entin M. Assemani, étant venu
à Napies une seconde fois , conseiiia au roi de
faire venir ie père Antonio, écrivain duVatican,
comme le seul bonime qui pût entreprendre üne
pareille cboie. li efë incroyabie d’imaginer ce- que
cet hommç a exéçuté pour en venir à bout, Sc
avec une patience extraordinaire, il n’a pu , dans
un an , que iaire un demi - rouleau. li se- trouve


que

c’eft l’ouvrage d’un auteur Grec -, un traité-

phiiofopbique, à la manière dç Piutarque , sur ia
rnuiîque , îi ia regarde comme perjaicieuse à ia so-
çiété & enfantant ia moileise. li ne parie pôine-
de l’art de la musique. Le commencemenr man-
que, mais on espèrç trouver le nom de l’auteur.
à la fin. li paroît cependant que c’étoit un Sto.'G
cien, çar il fafë un grand çioge dç Z.éqqn^

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