Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 88
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'Ann. 17Ç0.
Vol. 45.

Peinrure

cncaultique.

88 ÀERÊGS DES TeANSACT. PHILOS'.
vejles fîrmiores funt , quàm Ji non urerentur?
Ici uro doit sîgnifier bouillir} car on ne peut pas.
ciire que les ingrédiens, après avoir été brûlés,
ont plus de force qu’aupMavant. Et dans le même
liyre on voit : en caufto pingendi duo fuijje ge%
nera. çonjîat, cera & ïn ebore, ceflro id ejl ver%
riculo : donec cLasfes pingl cœpere. Hoc tertium
accejfit refolutis igni ceris penicillo utendi : qucs
pictura nayibus nec foley nec fale ventisque cor~
rumpitur} dont voici la traduction :

V II paroît qu anciennement il y avoit deux
» manières de peindre à i’encaustique, en cire 8c
» en ivoire, avec un stile : jusqu’à ce que ia méi
» thode de peindre ies vaisieaux se fût intmduite,
» 8c aiors on se servoit d’une brosfe ou pinceau
» avec de ia cire fondue au seu, 8cc.

À présent, quoiquc Piine empi'oye ie mot pim
gendi pour ies deux premières méthodes « 011 ne
doit pas supposer qisii ait voulu cîire peïnare %
puisque i’instrument ceftrum étoit pointu , 8ç
încapabie de remplir un pareii objet, 8c puisque
i’instant d’après ii fait mention d’une troisème.
méthode qui contraste avec ies de.ux autres, & qui
çoniîste à étendre. ia peinture ave.c une broiTe ou
un pinceau stir de. ia cire. fondue ; & ce contrafte
est encore plus irappant dans un autre pastage du
mème chapitre , où ii dit qu’une. ëile. çéièbre,
appelée'. Lala , peignoit à Rojne ayec. ie pinceau %
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