Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 132
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Ann. 1750.
N°. 412.

Sur Ie che-
valer.

13 2 Abf.égé des Tean'sact. PHILOS.

tiré cu tendu en haut & en bas -, en haut parce
que le bois transversal ie soutenoit sur les aisselles ;
en bas parce que la courroie, qui tenoit ses pieds
Üés, passant sur la poulie qui étoit fixe au bas du
poteau,ies tiroit en bas.

Anciennement on disoit que l’homme étoit
étendu ou couché sur le chevalet (jacere)-, dans
la suite , on a dit qu’il étoit pendu ou suspendu au
chevalet (penderi, ou fnfpend'i)\ deux situations
si différentes, qu’ii faut nécessairement que ies ma-
chines dont ii s’agit , aient disféré. Ancienne-
ment on disoit simplement qu’on tendoit ie corps
( extendi corpus dicebatur) , mais dans la sliite on
a dit qu’on le tendoit en haut ôc en bas, extendi
( furfum & deorfum ).

Je réponds ensuite à deux passages cités par Ga-
lonius (1), qui semblent prouver qu’on étoit tou-
jours couché sur ie chevalet. Le premier passage
esi; de S. Jérôme, qui dit : cum equuleus corpus
extenderet & manus pofi tergum vincula cohi-
berent, oculis quos tantum tortor aliigare non
poterat, fufpexit ad ccclum (2) ; c’est- à-dire,
« tandis que le chevalet tendoit son corps, & que
» ses mains étoient Üées derrière son dos, il leva
» au ciel les yeux , que seuis ie bourreau n a«

1 (1) De SS. Martyr. Cruciat, c. 3.
(2) Epifi. ad Innoc, 49.
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