Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 133
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ànt. Mceürs, Cout. et Usages. 133

» voit pu lier w. Galonius conclut de-là qu’il falloit
nécessairement qu’on fût couché sur le dos lors-
qu’on étoit attaché au chevalet; mais un homme
suspendu par îes bras, ainsi que je l’ai décrit, peut
aulli aisément lever les yeux au ciel que s’ii étoit
couché sur le dos.

Le second auteur qu’on allègue est Ammien
Marcellinj il dit : Innocentes tortoribus expofuit
multos} vel fub equuleo cepit (Redlius Valesius
caput ) incurvos aut ictu carnificiis torvi fufim-
vit (1); & ailleurs, quamquam incurvus fub
equuleo fiaret (2). Gallandius trouve là un nou-
veau genre de tourment j il prétend que le bour-
reau, pour augmenter les douleurs de celui qu’on
mettoit à la question , lâchoit quelquefois les cour-
roies, de sorte que le patient tomboit sous le ventre
du chevalet, 011 il demeuroit suspendu par ies
mains & par les pieds, son corps formant une es-
pcce d’arc *, & c’est là, suivant Gallandius, le sens
du mot incurvus. Marcellin ne dit pas que le pa-
tient tomboit ou pendoit sous le chevalet {non fub
equuleo cecidifie vel pependijfe ), mais qu’il étoit
debout (fietifse ), ce qui ne sauroit s’accorder avec
l’opinion de Gallandius. La mienne est que l’on
déchiroit premièrement à coups de verges ie corps

Ann. 1750
N°. 412.

Sur le che
valec.

(1) Lib. 26, cap. uls*

(2) Libi 28 , cap, i.
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