Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 279
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M U S I Q U E. 17?

pioba'biiité ou du témoignage des anciens en fa-
veu-t de la dodrine musicale, la doctrine harmo-
nique paroisTant encore mieux supportée , 3c con-
îredire en outre l’autre dodrine , ii est naturel
de suspendre son jugement, ou même d’en porter
tin en faveur de ia dernière. Mais l’accord entre
les deux doctrines étant une fois démontre, 3c
leurs vues particuiières expliquées , le témoignage
en faveur de i’harmonique ne ie trouvera pius en
opposttion avec celui pour ia mustcale , 6c tout
ce qui a été diten faveur de sune, peut servir dans
toute son étendue à supporter sautre. Pour prou-
ver ce point, je propose ies stx argumens suivans.

1. Ii n’y a personne, accoutumé à entendre 8c
à juger des effets de ia mustque, qui puisse con-
cevoir qu’une stmpie altération dans i’étendue de
la même méiodie, produite même par le pius ha-
biie maître, ait un effet austi puixsant pour changer
ie mode ou le style de la composition, qu’une
altération de la succestlon méiodieuse. Car on
pourroit appeier d’une pareilie astertion, aux ou-
vrages ae tous ies compostteurs modernes qui se
sont acquis quelque célébrité, 3c qui, dans toutes
leurs différences de moduiations, ne donnent qu’un
changement qui réponde vraiment à la dodirine
musicale des modes, savoir , le changement de la
succestîon de la même cief, depuis ia troisième
majeure à la mineure , ont tous réservé ce chan-

S 4

Ann. 1760.

Vol. ji.

Modes &C
tons de l’an*
cienne muii-
que.
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