Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 302
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,Ann. 1677.

ir. 154.

Nouvéll.e
«slécouverte
'én musigue.

$OZ ÂBRÉGÊ DES TkâNSACT^ PIIÎLOS'o

Cela sera d’autant plus îemarquable, que iéi
diviuons consonantès de la corde correspondantè
seront pitis nombreuses, s’il n’y a qu’unè division j
le point du milieu sera immobile, & on s’én asiii«
rera , en y sixant un morceau de papier, s’il y en a
quatre ou cinq , ii n y aura que les parties qui
seront à sunision qui trembleront, Sc les autres
resteront immobiles. Je pënse que cèla dépend des
vibrations qui se sont en un même instant de tôu~
tes les parties qui sont en unlsion, & qui les font
toutes trembler lorsque sune d’elles est tôuchée»
Gependant si son touche une corde au point de
division, on n’aura qu’un son discord, parcë qu’on
a touché la partie qui devoit rester en repos.

P„ S. Les instruméns à vent donnent à i’aif
une percussion plus communicative que les cordes
à boyaux. J’ai souvént remarqûé que les staies des
lambris sur lesquelles nous sommes assis, trembiènt
à cêrtaines notes de i’orgue ou de la basie , ëC
fon m’a assuré, mais je n’en ai pas fait i’esiai *
qu’un verre mince de Venise trembieroit jusqu’à se
rompre au son proiongé d’une trompette 011 d’uP
cor, si la notè étoit consonante avec ie ton du
verre.
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