Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 375
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ïnvënTion'S et Machines. 375

Aux extrêmités de ces petites pièces de bois,
il y a un petit arc de baleine ou d’acier qui écarte
ces extrêmités , & oblige les dents qui sont aux
autres bouts, d’entrer dans la niche aussi avant
qu’elles peuvent.

Aux points II sont deux cordes qui vont passier
sur deux petites poulies marquées z , z, attachées
aux piliers 03 , 04, & ont chacune un petit
poids au bout, qui est astez gros pour ne pouvoir
passier par une petite boule quî est au-dessous de
chaque poulie.

Ce bras ainsi disposé , va 3c vient dans le tuyau
oii coulissie NN, de la manière suivante.

Une dent du serpent qui a été décrite frappe sur
l’extrêmité de la bascuie P , Q , &ï ainsi fait haussier
le bout Q qui, en tirant la corde attachée ati
point M , fait avancer le bras L, M j mais quand
ensuite la dent du serpent échappe, alors le poids V
attaché à l’autre extrêmité du même bras par une
corde qui passe sur la poulie T, oblige, par sa
pvopre pesanteur , ledit bras à s’en retourner.

II faut ici rematquer que lorsque ie bras L, M
est cà sa place ordinaire , les deux petites picces
de bois dans iesquelies entre la barre X, Y,
serrent ia navette à cause du ressott de baleine ;
mais iorsque le bras s’allonge , & qu’il s’approche
de i’autre bras opposé, alors ies cordes attachées
aux points II se trouvant un peu trop courtes,

A a- 4

Ann. isi;?.

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faire de ia
coiie.
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