Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 391
DOI Heft: DOI Seite: Zitierlink: 
https://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/atpsrl11_12/0415
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen Nutzung / Bestellung
0.5
1 cm
facsimile
Inventigns et Machïnes. 391

éalibres v sont exadtemcnt égaux, laissent échap- »- ■ -

per i’eau qui couie tout le iong du canal e altet- A™' jj'
na.tivement dans ies tuyanx g 1 s g qn quantité Sur Lne
néceiTaire pour éiever l’eau de souverture du siphon «lepiydrc.
jusqu’au sommet du rnême s phon i , en une heure
exadetaient. Le canai e e est tenu en équiiibre par
les deux tuyaux f 1 , s z, sur un centre rj ies ex-
trêmités du canal ee s’éièvent alternativement,
seion que ies bouts du tuyau qq auxquels eiles
sont attacnées par des fiis qui coulent sur des pou<-
iies ll s’abaissent. Les tuyaux sont fixés à cha-
que extrêmité d’une baiance m m, qui s’éiève 8c
s'abaiise sur son centre.

N 1 , v 2., sont les bo: ds des deux roues 011
poulies qui se meuvent de dissérens côtés alterna-
tivement, 8c qui sont teliement adaptées au cy-
Ündre 0 (par des dents obiiques situées, tant dans
la cavité de ia roue que sur ie cyündre ), que
quand ia roue n se meut d’un côté, c’est-à-dire,
dans ia diredion de l’aiguiiie des minutes, elle
rencontre ies dents du cylindre, 8c le sait tour-
ner avec elle j mais quand la roue n se meut
dsns un sens contraire , elie glisfe sur les dents
du cyiindrei ainsi les dents ne se rencontrent plus,
mais s’éioignent l’une de sautre*, ce qui se pour-
roit encore saire par d’autres moyens qui seroient
trop longs à décrire. L*une 8c i’autre cie ces roues
nn sont continueliement mouvoir ie cyiindre o

Bb 4
loading ...