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ADDITIONS ET CORRECTIONS.
Page 28, no 185. Ajoutez au commentaire .
Acquis en 1855.
Page 33, no 199. Ajoutez au commentaire :
Voyez, Revue archéologique, article de M. A. Chabouillet, sixième année
p. 338, pl. cxxi, no 2.
Page 38, no 227. Ajoutez au commentaire :
On lit au sujet de ce camée dans les Mémoires de l'Académie des inscripions
que cette pierre « avait passé dans des temps d'ignorance pour le Triomphe
« de Joseph en Égypte. » V. t. I, p. 278. Y. aussi Montfaucon, Antiquité ex-
pliquée, supplément, t. III, p. 27, pl. vu, no 3.
Page 40, n° 238. Ajoutez au commentaire :
Voyez le Recueil de Caylus, t. I, p. 214, pl. lxxxvi, no 2..
Page 43, no 253. Ajoutez au commentaire :
Acquis en 1841.
Page 42, no 249. Ajoutez au commentaire :
Millin a publié ce camée dans ses Monuments inédits, t. I, p. 178, pl. xix.
Page 61, no 318.
Le prototype de cette composition, dont l'auteur m'est inconnu, parait avoir
été exécuté pour illustrer des Bibles protestantes. En effet, je trouve ce sujet
dans une Bible luthérienne in-fol., imprimée à Lubeck, par L. Dietz en 1533,
que me communique M. Guenebault. On peut le voir également avec plus de
détails sur une estampe gravée sur bois de la Bibliothèque Impériale, attri-
buée à Geoffroy Tory, par M. A. Bernard dans le livre qu'il a consacré au premier
imprimeur royal. (V. p. 186.) Cette composition a dû jouir d'une grande vogue
au xvie siècle, car ce sujet a été reproduit sur émail. Dans l'ouvrage que je
viens d'indiquer, M. Bernard cite un plat de Pierre Raymond de Limoges,
aujourd'hui dans la collection de M. le duc de Cambacérès, sur lequel on voit
le sujet de notre camée, et il en existe un second dans celle de M. Strauss qui
a été mentionné dans le feuilleton du Constitutionnel du 20 juillet 1857; enfin,
j'en ai vu dans le Musée de Genève, un troisième exemplaire sur lequel on
peut remarquer que l'émailleur a copié d'après l'estampe jusqu'aux chiffres de
renvoi qui devaient se rapporter à un texte explicatif. On peut voir la figure
d'un de ces plats dans l'ouvrage intitulé : Meubles et armes du moyen âge,
Hauser. V. n° 127.
Page 67, no 350. Ajoutez au commentaire :
Voici sur ce camée la note manuscrite de Guay, copiée dans l'exemplaire an-
noté par cet artiste, cité p. 343, avant-dernière ligne.
No 1. Louis XY.
«Cette pierre est du Cabinet du Roy. Elle est des plus considérables par a
« grandeur et les belles couleurs. Les chairs sont blanches, la coiffure et les
ADDITIONS ET CORRECTIONS.
Page 28, no 185. Ajoutez au commentaire .
Acquis en 1855.
Page 33, no 199. Ajoutez au commentaire :
Voyez, Revue archéologique, article de M. A. Chabouillet, sixième année
p. 338, pl. cxxi, no 2.
Page 38, no 227. Ajoutez au commentaire :
On lit au sujet de ce camée dans les Mémoires de l'Académie des inscripions
que cette pierre « avait passé dans des temps d'ignorance pour le Triomphe
« de Joseph en Égypte. » V. t. I, p. 278. Y. aussi Montfaucon, Antiquité ex-
pliquée, supplément, t. III, p. 27, pl. vu, no 3.
Page 40, n° 238. Ajoutez au commentaire :
Voyez le Recueil de Caylus, t. I, p. 214, pl. lxxxvi, no 2..
Page 43, no 253. Ajoutez au commentaire :
Acquis en 1841.
Page 42, no 249. Ajoutez au commentaire :
Millin a publié ce camée dans ses Monuments inédits, t. I, p. 178, pl. xix.
Page 61, no 318.
Le prototype de cette composition, dont l'auteur m'est inconnu, parait avoir
été exécuté pour illustrer des Bibles protestantes. En effet, je trouve ce sujet
dans une Bible luthérienne in-fol., imprimée à Lubeck, par L. Dietz en 1533,
que me communique M. Guenebault. On peut le voir également avec plus de
détails sur une estampe gravée sur bois de la Bibliothèque Impériale, attri-
buée à Geoffroy Tory, par M. A. Bernard dans le livre qu'il a consacré au premier
imprimeur royal. (V. p. 186.) Cette composition a dû jouir d'une grande vogue
au xvie siècle, car ce sujet a été reproduit sur émail. Dans l'ouvrage que je
viens d'indiquer, M. Bernard cite un plat de Pierre Raymond de Limoges,
aujourd'hui dans la collection de M. le duc de Cambacérès, sur lequel on voit
le sujet de notre camée, et il en existe un second dans celle de M. Strauss qui
a été mentionné dans le feuilleton du Constitutionnel du 20 juillet 1857; enfin,
j'en ai vu dans le Musée de Genève, un troisième exemplaire sur lequel on
peut remarquer que l'émailleur a copié d'après l'estampe jusqu'aux chiffres de
renvoi qui devaient se rapporter à un texte explicatif. On peut voir la figure
d'un de ces plats dans l'ouvrage intitulé : Meubles et armes du moyen âge,
Hauser. V. n° 127.
Page 67, no 350. Ajoutez au commentaire :
Voici sur ce camée la note manuscrite de Guay, copiée dans l'exemplaire an-
noté par cet artiste, cité p. 343, avant-dernière ligne.
No 1. Louis XY.
«Cette pierre est du Cabinet du Roy. Elle est des plus considérables par a
« grandeur et les belles couleurs. Les chairs sont blanches, la coiffure et les



