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' -.V I--. I 1 i L DUb

in i granis moyens > de Lcrd Mctar

v Calte

qui séparant Londres d'Ostende (l de quelq
ville* anglaises. Londres

m l ifHii juieninde Etait a

Si l'*rmée allemands était a .Manchester,
tout homme Taillant ■« ferait enrôler sans
perdre un instant.

Est-ce que voua voua rende» compte du
fait que l'armée allemande eat actuellement a
Oitendo, c est-ù-dlre a une distance qui eat de
40 lieues noint grande que celle qui dépars
Londres et Manchester ?

De combien lei Allemande devront-ils
encore se rapprocher avant que veut fasslei
quelque choie pour les arrêter 7

L'armer, allemande doit être battus en
Belgique. C'est maintenant le moment de le

Voulu

aider? Oui? ATor»

qu'à la simple meu

i lonjr^^iccncfi -' Eu quel abfmi

r paa n

compila que [i plupirt des ciplosioaa révolu tlo
neel d'»but encourage") pur le silence. — chaque «ces do

"V Vivian! qui. loin do procéder du Slnaf arrlvo des pro-
(codeur», comme le dernier d'entre nom, a conservé vilaine-
ment ceci de» réflairs hérldltalroa qg 11 ne peul BonMi Ofr la
liMralion que comme une nppritaton retournée. Sans se
trouver capable de réfléchir sur les fondements de son pou-
voir d'abuser, il transfère magnifiquement au compte do l'au-
torité, qu'il continue de dénommer républicaine, tous les
eïcia darMIrair* par lesquels no» gouoernementi d'absolu-

Pour un gouvernement qui ne cesse de crier qu'il dé-
tend Il n sainte lib*rlé u. Ce sont 11 des vérités durea a
«n tendre.

OuMtloni 6coD.omlq.nei.

L'optimisme de commande affichée par la preste
allié* 4 l'égard des problèmes économiques créfB par la
guerre, n'eit pas pour tromper le* neutres clairvoyante.

C'est ainsi que la a Poil » de Zurich |19 avril) remarque
au sujet des tentative* de maquiller la situation du com-
mères français :

u On voudrai! conclure i Paris de la diminution de
l'Importation de matières premières destinées 4 l'Iodui-
trta, que cel.a ci s'est procuré peu I peu lea stocka néces-
saire*. L'opinion qae l'Indasrde francise a moins beaoio
de ces minera* première* et ne peut pat «'eu servir,
perce qae ém oenlalne* de fabrique* cbomenl et que le»
ingénieurs sa trouvent su front, nous parait beaucoup

nue ploa-ratu* de 19 600 000 (rince au "mol* de mira
prouvent en toute évident* que I* France n'est pas à
mémo de a.fflro a sun approvisionnement. L'Industrie
1rs oeil se est également grave aient paralysée Le* labrlqaea
«■Ornant, L or français s'en va outre mer ou ou travaille
Jour et Dult pour lea teaulna énorme* de l'armé*. La
France jouit bien de la mer libre et de longs crédits;
mais le jour du paiement apportera de grandea surprîtes m.

La questloD de l'épargne dans lea divers pays n'est
pes sans intérêt non plus. Or, durant le mol) de lévrier,
las versements aux Caisses d'épargne atitmaïuiu ont sur-
passé' les rembourse m en la de SSU millions de marks,
contre 73,6 million* an lévrier 1914. Un quart de ce
surplus est dû t l'augmentation dea vertement*, les trois
autres quarte 4 la diminution des remboursements.

Lee versements dea déposants aux Caisse* d'épargne
devienne, durant le 1" trlmeetre de! année 1915, ont éga-
lement augmenté de 160,8 millions de couronnes, c'est-à-
dire de 11 0/0, alors que les fonds des Caisses d'épargne
/ranjoise* ont diminué de 41 millions de [ranci, quoique
Isa remboursement» soient rendus difficiles par auile du
moratorlum et qu'ils ne puissent ■'effectuer dans le»
dé parlementa occupés.

Rien ne saurait mieux Illustrer l'Inébranlable puis-
sance économique de l'Allemagne, que le simple tail que
' 70 0/o ont déji été versés eflectlvement sur lea neu/ mil-

liards que rapporta — largement — le deuxième emprunt
de guerre allemand.

Pareille situation ne laisse aucune place au pessimisme.
On ne saurait donc qu'approuver l'absolue confiance avec
laquelle le premier bourgmestre de la ville de Uresde a

encourageant sur la situation de sa ville :

" Il est permis de croire que la situation économique
des autres villes allemandes ressemble 1 celle de Dresde.
Elle prouve que huit mois de guerre n'ont pas pu ébranler

l'Allemague, elle seUecluo avec le même courage et la
même force que sur les fronts de bataille A l'est et à
l'ouest. Mais que lea ennemis de l'Allemague, qui avaient
londé leur espoir de »ulr s'écrouler le crédit de l'Alle-
magne dé* le début des hostilités sur le fait que les
habitants d'une petiie vilU) de Pomêranie «étalent
précipités 4 la Caisse d épargne, lors de la flaire du Maroc,
et qui avaient considéré ce fait divers comme des plue
ImporteuU. lorsqu'ils décidèrent de provoquer la guerre,

)am*le lassée de représenter l'Allemagne comme é
lor le point de taire banqueroute, présentant aiui
guerre comme une spéculation de bourse pro me liant
rapporter un proOl sérieux, a

i-a mite a la retraite dn général Rusaklj.
L* ■ Tatglùht Kundiekau u écrit tous ce titre dan*
numéro du 3 avril :

dans les journaux, d'une leltre'd/taar'a/rwee^ifgén
Kussklj-

Ce dernier, commandant ro chet de la troisième ar.
russe et eoldal d'une certaine renommée, a donnt
démission et lui uns é la retraite KusekiJ était certa
menl un des généraux russe* lest plus capables. Ui
rappelle peut être encore les nouvelles anglaises
caisse tnnoocaot qu'il evalt été envoyé en Pologne ap
le* première* grandes victoire» remportées par le ma
chai von Hindeonurg. Un vooiali placer ( homme le pi
capable » la frontière menacer. Le général Huttkij a>
prouvé auparavant, dans le* combat* de Lemberg,
l'armée autrichienne toi oMieee de reculer devant
tnple supériorité numérique de l'armée russe, qu'il éi
ou bomme prévoyant et résolu.
^ Lorsque HiadeuJjrg Dt son apparition sur las ebau

. *é°mib:UÙ1!™.'LePgeô*
Henné nkam)jf lut rappelé et un envoya Hussliij en Pulog
A cette époque, les [uurosua français et anglais jubiler
et déclarèrent que h.cdeohurg aveu enfin reocoolré
adversaire digne de lui.

' ski) qui, avec ses grandes lunell
un savant qui un stratège, «tait

Iran-

itidéra Rusiklj pour

Le général 1
semble plutôt

il commanda
Varsovie et d
gloire d'un si

et preuves comme théoricien.
» Kiev en sa qualité de cora-
il chef du SI' corps d'armée. La guerre venue,

e que Hindenburg auquel i) i

e

. — système du

-......... Nn iii.ii .Su' ,;,ijewiii-|i. i. ,-i.nl ,[■, I. ........■ .,■

ne m. liiMc à -on Ucunr cl i|ui ne r.nluil pas ses idée*.
pouï'e'i'"*"'"1"* l"" '"" "ullirïnl p"ur '*

d'uutic part, qu'il [iiéiLPV.iii l.i déliàni; il.s .....tlio:li><. ilii

commandant on cIil'I. i-.u H élail a-^iv inflexible cl opi-
niâtre pour résilier aux attaqua les plu» violenles, s'il
avait cru pouvoir suivit cilcnic l'armée russe. 1* t«ar l a

sy;i(?li> ju i. riinvil I.- . Kuijun- :>. ou un en-, i- le, I..........-,

donlon désire se débarrasser.

L'Angleterre mécontente.
Le « Daili/ Mail « continue ses attaque* contre le
gouvernement anglais avec une violence croissante. Le
journal lui repruuhe de nouveau de maintenir systémati-
quement le peuple ,-inilais d.ius l'i^nuriiure. |j>rd Fischer
et l'amirauté ont diminué la

n.i.i.fii

i a la nulle que les Aliemandi connais-.cnl et qui
lurent par suite publies dans le> pays ueulree. Le peuple
anglais est trompé, parce que tous les hommes4 la lote du
gouveroemcnl sonl oplimislea. » Dat'y Hait » déclare en

appelle l'Allemagne "l'ennemi juréé de l'Angleterre »,
an (ait établi que i Empire alleman

riche

industrielle aussi bonne que l'Angleterre, quoiqu en
disent lea organes du gouvernement.

La « sjorninjpoj! i du 19 écrit : « Nous nous figurons
qu'il faut absolument que les alliés soient vainqueurs.

pré'rtit e'rst t'Alltmagn- qui a tr éntmê, »

Le a IJailii Eipmt •> du 10 avril aboutit également,
après avoir comparé la situation générale des belligérants,
a un résullat favorable a l'Allemagne.

Le grand journal hollandais n Altg-mtrm llandrliblad »
du 2li avril résume le méiontenlemeot que révélèrent
certains articles de lond publiés dernièrement par des
journaux anglais et aurtuul avant hier par le ci Daily
Mail »au sujet de la eilualiun en Angleterre et sur le théâtre
de la guerre et conclut : n Personne en Angleterre n'avait
cru ou prévu que la lutte durerait si longtemps et cuùte
rait tant d'argent et de vies humaines, tans qu'on puisse
encore prédire l'Issue. Tout le monde exige qu'un y
mette fin, car ta s^uatluo est devenue Insupportable.

Dn looraal français pour les prisonniers aliemeuds

m*ntl - 4 taire rira tes piisuooierlaiieman'is. eo leureer
vaut une publicalloo bebduuiadalre préteudsnl les éclairer
tut la aituatloo mundiale et sur celle de leur pairie elle
mande, en particulier. C'est 14. bleu emeodu. une petite
leçon 4 la française, et 11 semble que le Gouvernement ne
désira guère qu'elle soit cunoue en detiort des campe de
prisonniers, car lé journal en question n'est pas laissé

doivent le restituer. Maigre celle mesure de précaution,
certains numéros de cette publication fameuse ont trouvé
le chemin de l'Allemagne.

Oo y relève des psges sevoureusemeot comiques et
qui démunirent combien on se méprend, eo France, sur
la psychologie du soldat allemand, eo croyant pouvoir
l influencer par dea absurdités pareilles.

On lui raconte, entre autre, que l Empereur et le
Hronpnoi auraient été dé|4 faits priaoonirrs 4 plusieurs
reprises. lOn ne comprend pas bien, pourquoi on le* a
toojours relâches |

On e édorce. ensuite, par de* calculs truqués, de leur

;u!),'.-e

o Allemagne, c'est précisément li oonwnwarni fronfau
m n'a pat It couraje dt swMser la lut* dea s*>t*> irancaust.
Il est encore question de ptélendue* révoltés dan*
armée allemande, et c'est un Juurnal soi di-aot hollan
sis. mats en réalité complètement anglais, qui sert de

« est uu peu trop lorte.

PETITES NOUVELLES

La guerre naval*. i

La n National Xritung » publie la liste détaillée

le journal donue les noms, ainsi qufla date et le lie
leur perte. Sur cette liste figurent iet trois vap

lranclli .1 HJJI.tt (\,Hi(li ;l. ii .V.; t : (, ■. :]-.:.

- mi - i .1. ■ i ■ mit :;r,. i; miva^-nii-

cinq Irangais uni élè torpilies du ta mars au 16 avril.

vient de lui être confié démontre combien 11 a su gagner
l'estime et la confiaci e de -e* élèves et des aulorllés mili-
taires ottomanes et témoigne en même temps du parlait
accord qui règne entre la Turquie et tes a|liès.

Ii» méthode du msrechal de Hindenburg.

iHt.inlrt. d» sorie que ce« |«ustéet nonl
simple- démonstration!, malt restembleot
allai] ne '.erieu'.e ii ne craint pas non plut

«jcrifices pour scrrultre l inrertilude de

le point ou II veut le battre. 11 frappe Ten-
de matsue d'une force eflroyable aur un

r de points le looe de la ligne du front.

le. À i impreviste. avec U rapidité de 11 foudre. i>

• Exploit* . d»Tlaleur» Iran cal»
iviateurt Irancais ayant bombardé certaine» villes

juurnal

i France qui, jusqu'à pré-
■é«, se sont iranslormés en

menl mystérieux. A Loer-

Une pretestetion américaine.

La n foiniiirjroripnit » du 15 avril attaque l'Anglet'
et écrit en substance ; Les Anglais prétendent comba
contre le ntiliurisme et pour le droit et la liberté
malgré cela ils violent les droits aur mer, parceqi
tirent profit de cette violation Le journal amérn
reproche aux Anglais de publier des preacriptioni

te le» Anglais n
« l'Angleterre'.

Lé Franco r

» Un./er .VarMc

Celle information en illustrée de façon précieuse par
l'entrefilet suivanl que noua empruotooa 4 * L'Uommt
tarft-Ffue „, journal de M. Clémencesu :

a Un de nos lecleurt revenant d Espagne s'arrête 4
Tarbes. Au guichet de celte gare, où il demande un billet
pour Paris, il n'avait pas la somme eiacte et i] restait
J fr, SO » lui rendre. Le (un. tiountire prétend fournir

n Le voyageur, qui ne reviendra peut être jamais 4
Tarbea, proteste el refuse de prendre uet billet» qu'il ne
pourra écouler ailleurs. Sur quoi le préposé ne délivre
pat de billet. *

derniere heure

Ea pion nage anal»: a.

A V T S
On s'abonne à la n Oaaette de« j\rdena«a n
dan* tous les bureaux de poste allemands.

LA GUERRE OUI VIENT

Sou» ce litre paraissait, en içji i, éditée par
la « Guerre Sco/aCa », k Paris, une brochure donl
nous ne aauricme partager toutes les vues, mais
qui apparaît aujourd'hui comme le cri d'alarme
sincère el pressant d'un Français clairroyant.

Maintenant qu'elle est venue; la grande, la
terrible guerre annoncée, cet opuscule ae dresse
soudain comme un tett (fiocutHian publique en
face de ces hommes d'Etat, responsables de
l'aventure désastreuse ott ils précipitèrent la
France. Nous continuons à mettre sous les
yena de noa lecteurs lei principaux chapitres
de cette prophétie réalisée.

1/Industrie anglaise oontre l'Industrie allemande.

ce* efforts dea lourds .Saxon* pour copier leur industrie.
Ils affirmaient et Ut croyaient que lea Allemands ne fa-
briquaient que de la « camelote ».

Pourtant, celte u camelote » le* envahltaait. Pour a'en
déhirnster. 11 firent décider par une loi que tou* 1* objet*
-----ie germanique devraient porter la---

Quelle ne fut pas leur eurprlee quand lia s'aperçurent
qu'un très grand nombre d'objets eicellenti, qu'ils avaient
pris jusqu'alors pour le* meilleure produits de l'industrie
britannique venaient en droite ligue de Westpbalie, de
Saxe ou de Siléslel Ainsi donc, l'audacieui Germain fa
briquait mleut que l'Anglais et meilleur marché i

Au lieu de te discréditer, on lui avait fait la plus fruc-
tueuse réclame 1 Ce fut dan* le clan des capitalistes de
Glasgow, de Birmingham, de Manchester, une véritable

aarchét du

lurei

En même temps, de lous les principal

globe, le* consul, anglais qui aurveillent I_____

Urnational envoyaient a Londrei desrapport» inquiétant*.

Partout, ils signalaient la présence et l'activité dea
commis-voyageurs, de* ingénieur* at de* entrepreneur*
allemands qui raflaient lea commandes, enlevaient le»
concessions et les emprunt*.

Un consul de Syrie écrivait 4 ton gouvernement: u Au-
trefois, tous les produit» européeut emplujré* ici étaient
achetés en Angleterre. Aujourd'hui, je vous écris sur une
table fabriquée en Allemagne, avec une plume allemande,
eurdu papier allemand.... Il n'y aura bientôt plu* Ici
d'Anglais que mol-même ».

Partout le* progréa du commerce britannique se ra-

avec une rapidité inquiétante. S ^

Alors lea capitalistes aoglaU ont prit peur. Leur sur-
prise du début l'est changée en inquiétude, puis en

jj |*ulourt' *u.r loua les points du globe, dan* lea

l'Amérique Centrale,'au Bréïîl" a**ui?»VfMlllB> M ju"
qu'au Chili, le* banquier* de Berlin et de Londres, les
armateur* de Uverpool et dt Uamhuurg, les Industriels

da Qlaafovr at d'Una «

Pour défendre
M. Chamberlain,
g ha m, propo!

projel

uglais repousaèieot, avec i
m ,iui ,-ii [ail hausser le prix de la
capitalistes qui mènent l'Angleter

oui r-tiau miti'r ia royauté inUitniijue
du olebt. j'uuqu'on s* courait vos en

dreaduought et /ont ai'jitl au canon,
ployé avec uu merveilleux eaprit

Ii' Xncerolement.

Ihnc, ÏA*gletirrt, m irafanf toincue dans fa lutte indui-
tritUt, d'nda d m appefer au ion des armes.
Son plan fut double :

Encercler l'Allemagne par un système d'ententes at
d'alliances qui la laisserait isolée au cœur de l'Europe
Si as appui militaire ou financier

a Fra

•H ei

■> i;rl:,na

. VU a

Bientôt après 11 ae réconciliait avec le txar mis
moyennant quelques concessions en Perte et dans 1
Balkans; cherchait 1 détacher l'Italie de la Tripllee eu I
ollrant l'Albanie: eicitalt chez les Hongrois la haine tr
ditionnelle du Germain; aidait de tes d *"~"

isa redoutable enne
, En même temps on lé livrait 4 Londrea 4 dea a
me nia formidable*.

Les Ingénieur* anglais construisaient le* premiers
lir,a4uowiH, cas gigantesques navire* de 18 * » at
Ï2.0O) tonnes, portant dan* le* tourelles blindées de*
canous de 34 ceutimetres de diamètre et lancent 4 9,000

centres dam Iet porte i

t jusqu'alors énar-

ii.iis a, furent rap-

Les bases navales furent rhangée*. La principale était
jadi« 1 Plymouth. face 4 ta t'raicr. i'enimur •fmioira.

Elles tout aujourd'hui 4 Douvres et t Hosylh (Eco***)
toutes deui surveillant l'entrée de la mer du Nord, l'un»
au aud. l'autre au nord ; toute* deux face 4 l'Allemign*.

Pour stimuler le léle guerrier du peuple anglais et
l'exciter 4 supporter les Irait énormes dea programme*
navals, on échelonna, Il y a deux ans. louta la noue an-
glaise dant la Tamise, depuis l'embouchure jusqu'au port
de Londres, afin de galvaniser l'opinion par le spectacle
grandiose de I» force nivale de la nation.

£ufln. on Qt venir de tout les pointt dn globe les
journilistet et lea mlnltire* de* colonies loiotaine», de
l'Australie et de l'Afrique du Sud, du Canada at de 1*
Nouvelle Zélande. On leur montra le* lourde* charge»
que a'impoae i» métropole; on leur dit en de solennel*
dlKOur* que 1» prépondérance britannique était menacée.
On leur demanda de contribuer pour leur part aux dé-
penses el de voter det cuirassé».

lit d**

FnABCota IiELAISI.
 
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