Universitätsbibliothek HeidelbergUniversitätsbibliothek Heidelberg
Overview
loading ...
Facsimile
0.5
1 cm
facsimile
Scroll
OCR fulltext
PRIX i O CENTIMES

Charleville, le 5 Décembre 1916.

Gazette des Ardennes

JOURNAL DES PAYS OCCUPÉS PARAISSANT TROIS FOIS PAR SEMAINE
On •'■bonna dnn» tou» les bureaux da poste

LE SAMG_BT_L'ARGENT

Le grand Journal anglais -Waliont a publié derni*-
reaoent un article des plu» ligniflcalif», où il était dit.
co lubstince r

nNou» voilà arrivé» i ta phaie critique de la guerre,
où un examen de QOi moyen» d'action el de ooi force»
temble l'imposer. Ce» force» et cra moyen» toot de deux
espace*, d'espèce- matérielle et d'espèce morale. IVmi
le* premier*, citons oc a troupes, noire argent, noa
munitions et Oualaïueiil le meilleur proQt que noua
.ourrm. en tirer. Quant 1 noir* fore* morale, die ut
fondéa aur noir* caractère.

Personne ne «aurait Jouter de la grandeur et de la
auperbe allure de noa efforts Wllfcllltl Noua a.out au
bien employer notre ficbciia, notre pnpulttiun et notre
puissance industrielle, pour faire [a guerre sur terre et
»ur mer el pour leconder le* effort* de noi alliés. Nous
avons commis quelque* fautes ; noua avons, par exem-
ple, dépensé bien trop d'argent. Miia plus grande
fut peut-être notre erreur d'engager timultanément

«font

n triple I

a rendre compte que noua
n avion» ni 1* tempi ni l'expérience néceualrc» pour
mettre aur pied une armée de terra pourant ae mesurer
arec oellei dea nation* continentale*. Il eût été plu»
juile de doui engager uniquement, — noua qui devon»
consentir le» ucriHoe* pécuniairet de beaucoup le*
plu» lourd» — à mettre sur pied un million de aoldata,
et 4 donner l'argent nécessaire pour o Irai ter un nombre
plu* grand da Soldai françai», ruue» el italien». Hou*
eussions ainsi mil bien mieux à profit nos diverse»
qualité*.

Car, en fin de compte, notre armée n'eit qu'un
facteur auiiliair* et non point decïaif. Par contre, notre
Hotte eal un facteur de lit* grande importance, de
même que notre pulaaance financière.....*

Tel eit, dan* sa plu* nette expreuion, le point de
tue anglaia. R»pp*lon* ici que lé. Lloyd George,
minitire anglai» de* munition», a également proclamé
naguère qu'il était préférable qu* l'Angleterre parti-
cipât i la guerre sorlouf par ion indaitrit et en con-
ttrvanl sa qualité de • banquier a de» ÀUUt.

A dette conception bien anglaise, il eat intéressant
d'opposer 1* réplique d'un Francai», adressée 1 un
autre journal anglaii, le ■ New SfaletDion s, qui l'a
publiée. Voici la peniée eaientielle de oet article :

a.La France, ne pourrait-elle pu, elle aussi, argu-
menter à la manière anglaise, résumée ci-desius *
Im.

de ton armée pour peupler ae» fabriquea, ae* bureaux
el tea champs ; elle diminuerait ainsi te* Importation*,
pour augmenter »OB exportation et améliorer ainii
l'équilibre de ton bilan commercial. Moi» lior», il n'y
su rail plu» Iroi» million» dt soldat» fra n ça i» tur U frontI
Je aai» bien, continue le Francai», que l'Angleterre
avance de l'argent à la France. Mai» Je »uia penuadé
que rotre aide financière n'a pu la valeur qu'ont le*
homme* combattant an front. Là, il j a de* mort* el
bleue. I

En qualone moi» de guerre, l'Empire biitannique
n'a perdu que 5oo,ooo homme» en tout. La France en
a perdu 3 million* 700,900. L'Empire britannique
a eu 100,000 mort». La France en 1 800,000, (Remar-
quont que ce «ont 11 le* chiffre» cité» par le corrrspon-

un» le» di*culer. — U RcVj.)' ' Or, la population du
royaume d'Angleterre, d'Ecosse et d'Iilandc dépawe
do pris de trolt millions d'ime* celle de France, ai
l'on tient compte dea terriloirea francai* occupe*. Et
pourtant, l'armée et la flotte anglaise atteignent 4 peine,
au bout de qualone moi» de guerre, S million» d'hom-
me*, alor» que la Franc* en a mobilisé plus de 5 mil-
lion* (chiffre* de l'auteur frincai»).

D'autre part, l'argent avancé par l'Angleterre 1 1»
France conditue un prit. Il eal é.idcnt quo la Fnnce
devra le rembour»*r avec le* intérêt» d'usage I

/I n'eil pi» douicux çjue In guerre actuelle épuise
la Franc» tn hommes et en argent, L'induïlric, le com-
merce et l'igricoHure de la France louffrent infiniment
plu» que l'agriculture, le commerce el l'Industrie bri-
tanniques, tu que tout le» Français entra 18 el i8 an»,
capable* de porter le* arme*, »ont «ou» les drapeiux.
Si cela n'aralt été ainsi, le» Allemand» auraient allègre-
ment poussé Jusqu'à Calai*, Brest cl Marseille. Pouvti-
tou» vou» imaginer dan» quelle lituatïon se lerail alor»

Eil-il juile que celle-ci, pour e'conomijrr le sang de
ses /il», mttie en avant set lacri/tces en argent el en
mtmifïons t E»l-ce U une compensation équitable r
Juges TOu*-m!mc»; longe» qu'apiè» la guerre il y

et de ruine» qu'en Angleterre, Songe* qu'apri» la
guerre, il y »ura en France moin* do bras disponible»
pour l'agriculture et l'Industrie.

Etf-il juafe que l'Angleterre qui se dit champion de
\a liberté, limite son armée joiit le prereifi de fournir à
tou* ici allié», l'aroenl el les monilion* nccesiaire», lais-
sant ainsi aax Français ia place mortelle dans le» tran-
chée», dont l'armée anglaise n'occupe guère que la
lixiime partie.

Songe» 1 tout cela el lirei-en vous-même» rot cem-

La rédaction du tuYcw âfoieimonu n'a paa cru devoir
laisser aana réponse ce réquititoire frinçai». Elle estime
que son correspondant exprime, en effet, une opinion
a*te* répandue en France, mai» qui ne saurait guère
tir* p»rt*g(^n Angleterre, La prétention que le»
perle» angîaiie* deyrafent être égale* aux perle» fran-
çaise» icruble tout aussi peu justifiée au « New Slatis-
man • que si l'on roulait exiger que la France et l'An-
glcterre *ouffrenl autant que la Belgique, Le peupla-
anglais, afGrma la rédaction, a Jeté dans la balança'de
cette guerre sa fore* entière jmtis elle aroue que l'in-
gleteirt risqua tout de même beaucoup moini que la

Tel est, dans *e* grande* lignes, la dilemme qui se
dresse. □ na non* surprend nullement. Noua l'a r ion»
*u contraire préru. M»i» le Francai* qui a écrit au
• Stoleiman * »emble avoir également saisi la tragique
évidence d'une liluition dont »on pay» tubït l'inéluc-
table fatalité.

BULLETINS OFFICIELS ALLEMANDS:

Grand Quartier ttatral, 1* 1 déctmbr* ISIS.
TheJfre de te guerre à l'Ouest.
A part de» duel» d'artillerie et de mine* aur divers
point» du front, lutun événement particulier. '[

Au nvjrd-oueat de Sajat-Quentln. un biplan Ou!
■vail atterri par iu[te d'une pinne do moteur, toijba
entre no» mains avec deux officiers anglai». I

Théâtre de ta guerre à CE*.

mentionnant des combats près d'Illuit-Kasimirchki
csl de pure invention.

Dea avant-postes de l'armée du génénl comte de
Bolhmer repoussèrent de faibles détschem;.,!» russis
qui Icnlaicnt d'i-.inccr.

Théâtre de la guerre mit Balfcans.

A l'ouest du Lim, le» localités de Bojanic, Plevlje
el Jabuka furent occupées. An sud-oncet de Hitrovlca
4,000 prisonnier* et 1 canon* furent capturé».

Grand QnûjtJcr scneial, lo 3 ddcerottn 1*15.
Théâtre de la guerre à l'Ouest.

Deux moniteurs ennemis bombardèrent sans succèa
1* contrée de Wcstcnde. Au iud de Lombarlryde 'prêt
de Nteuport), un poste français lut surpris ; quelque»
prisonniers tombèrent enlro no» mains. A'pTt cela,
l'activité combatlivc au front fut la même que les jour»
précédents.

A l'ouest de Royc, un biplan francai» dut atterrir
dan* le feu de no* canon* anli-aéi ien». Les aviateur»,
s officiers, furent faits prisonnier».

Thtidlrt de la guerre à t'Est.

Sur la plus grande partie du Iront >ucun événcmenl

Croupe d'armée du général von Liruirtgen.
No» troupe* attaquèrent par coup de main, prè» de
Podcrercwiiie, au Styr (»u nord du chemin de fer
Kovcl—Sarny) un détachement russe avancé et firent
68 prisonnier».

Théd're de la gaerrt aax ;...>:■■
Dans la montagne, au aud-ouest de Mitroïica, dei
combats avantageux ont lieu contre df» détachement»
ennemis. A cette occasion, 1,100 Serbe» furent faits

BULLETINS OFFICIELS FRANÇAIS

Action» d'arlDleHe aaaes vive» tn Belgique, dan» ta ré-
gion de Lombaertlyds el de Bosslnghe et au nord de II
Somma, dons le secteur da Fou itj es court.

battent anneues a. la cola Saint» Mario. N'es piicea à longus
portée ont prj »ou» leur feu un tort détachement ennemi
t BiHy-ious-Maugienries at l'ont dispersé.

IL se ecnnrme que la tentative d'aLlaqua par gas suffo-
cants le-lta hier don» lt secteur Forge»-Detbincourt a 414
an échec complet pour l'ennemi Troli émissions successives
de gai ont tlé tancées el suivies d'un violent bombarderaant
de nos tranchées. Dea lira da barrage dtetonchti par noirs
artillerie ont emntcM l'attaque allemand» de »orlir de tei

Arme* d'Orient. — Le JS novembre, no» avions ont lancé
clnijuanto obus »ur des campen-.tnts bulgare», pré» d*
S trou ml lia-village, il ont bombardé Istip.

Vu la situation ecluilJ» des armée» serbes, nos troupe»

* I Un

En Artoti,
granades au

Hocllneourt il

pleur un» tn

Pari», 1

It agilée. Coi
Un da Givenchy «1
lermt ds Cnantsckr.

, allelndra notre tran
orm4 par l'tiplotion

•M la région e

violent combat »'ett eoj
a pu occuper que l'en (on

du Iront

ne. — Sou» la juurnée d'hier, no» av
de W tur la «are d» Noyon tl

a régie*

mand qui t»l

ur rtnumblt du (ropt, Huf k l'ouest d» Btiry-au-llac 0
d* fort» rtconnal»»anc* a 414 dfiptrtt* par notra fin.
Fait», 30 eoTimhra 1(15, I heure*.
Nuit calma don» son «niembla Quelques combat» à I
irenade en Artois, aux abords d» la rcul» d* Lille, tt *

• dtlachament <

ri;-!

de» priionnler».

La gntrr» aerienn». — Dans !a journée d'hier, qntlrt
avions allemand» ont survol* Virdun (t |it* quelque» bom-
be» sans occasionner de déglt» matérltl». En repréiailtes,
cinq de noa avion» ont lanc4 une vingtaine d'obui lur t*

L'AVENTURE BALKANIQUE'

gré de* Allié». L* 1 Temps o lui-même, qui pourtant n'est

■ Dan» lea Balkin», 1» situation de» »lbé» devient dt plu»
en j>Iu» difficile, uns qu'on vole ce qui pourra bien résulter

• La région oh la lutta s'engage est très difficile naturel-
lement, etl» mauv.ii temp» etl. ncig*. qui d'après la» cor-
reipoAdtncc» reçues da Sulonique, rendent nalfes tu opéra-
tions de» troupes tranco-anglaliea, doivent «ncore bien plu»

Toujours «1 il que le» armées ausiro-hongroiie el bulgtra
n'ont pu réuni jusqu'à présent leur

e balkin

«lt*>

qui quantité d'»

, EST-IL TROP TAHD ?

pressa française. C'ut ainsi que la u Sulaillt n écrit :

1 La situation militaire dans les Baisant eat telle qu*
l'armée serbe ne pourra plu» réiiiter bien longtemp» à 1*
pret»ion dea hommes d* Mackensen »u nord et II celle de»
IrvMosa bulgart* da l'eal.

■1 La question est donc de savoir ce qui va advenir de»
poilus du général Serrai! *t da* Anglai» qui luttent dans
de» condition» déjà txtrfmement pénible* et lur qui
retomber», dan» quelques Jour», tout la poids dt l'action

■ La pôlHIqg» d'atermoiement tt d'htailation de* Allié»
porta ■*» Irait», n M i craindre qu'an» fol» dt pis» natu

diplam,

be» an pta courtes — I* vae tuml, — Il eat de pin» parti
trop tard.... a

Dans la a Guerre Social» », Hervé na cesse de répéttr

ebaf dt l'armée d'Orient attendanl des renforla, conun*
jadis, I Waterloo, ■ Napoléoq tlltndit vainement Grouchy.

t L'armé* Sarrail appelle • Au secourt I • l!-bai
■ Allons noua nous boucher le» oreille» pour ne pu
entendre M ippels el eeui de Inéiolqne -armfa serbe f ■

FEUILLETON DE LA .CAiSrV DES ARDiT^fVt^a

MARIONS JEAN !

Par Colsttb TV EH

acoi, e'nt-ceUa limpidité de r
e'eal Dt vrai qui luit dans te*
Pourquoi donc douter d

— U loi point qua > doutej tantinctte, nui» Je vou-
i» un langage moins tîhért qu* celui dont noua ftltons
ge, 1» petilt et nul. ]a mit las de ce* airs d* mandoiini

û* tout e* joui-là, je ne put trouver la minute
o» pour ma confidence; suit U lendemain, jt gn
■ «rand matin l'éiago qui me séparait da 1* DU
illaia frapper, aoand j'enlcndu un murmuTv qui m
'était un çAiounlii en anglais, une cascade de mois
lononré», en m me le vague écho dont chtsuon. J'i

tr^^ ' ' oiiD* aut™ que Maud nélaJl

— °UT^1|u^i*'L'ct1' d'"0 limbr* élnufTé par

- Ch4rie, lui dit-), en enlnnl. avec qui donc .
dbb r V»ulei-™it mi La abrt, 1 mot qui aoia voir»

, at partout u

cheveu étaient détrestét, e
une herbe sauvage, in»!

caaquett* avait nmfé »ur 1

•ur 1» ttble. on vnv»it un amoncaslreiBent d'iuleun fttn

_____ne* planante, qui la liiml

libre de vivre Intîrienrtsnens sans le Min
du dehors, »>e» tea longue» envolées d'alouette dont je fer-
lait Wean. ^ '|

— Petite Slaud, répondes donc-

£t ma penchant pour chercher son front dan» le toullli»
blond de tes cheirui. ja découvri» la mvtdr*; elle tenait

doigt», dana quoi l'an monnaltitlt 1 peina, tprt» loir*» une
nuit de pre»afcOD, le» fleurette» blanche» d» la veille: Que
c'aurait été Joli de traduira e* qu'rlle leur chantait tout 4

— Ma petite belle, lui dït-Je enlln, pourquoi ma la ta-
cher } je tais bien qu* vou» I timt», illea I et a'eal parc*
qu'il m'a oharg* dt vou* dire quclqu* chose qu* Jt vlena'

Alors, d'un féale blWU* qui Kc.oua te* oadet blondea,
elle ■* loumt vais moi, taire*, su dévorant da ton regard
chercheur, aon coude pion (tant dus I* duvet, at son nMn-
ton iui rondeur» enfantine» du» 1* creul de m main,

— Qu* voua lui faltet dt la peut* en vou* sauvant l-u-
Jouaa, Uaud. Compreon-vou» bien ta qu* J* vous'dft *
(Eue me fit da la L4le un oui tita «pretaifO D toodrart vou»
voir plu», vou» parler qutlquefol», tt vous lt hijeé tant
nets*. Enfin, il voudrait qu* vou» siachles par mol, tjfitf lui
• usai, m» petit* ami*, vou» aime tendrement. f

— Oh! eUv m* f cria t ell» alors « fondas! en Tiuvrét;
dtar ml I atar me t

Qued choc d* bonheur trop fort me» parois* lui avalent*
allia pom> Sea larme» m a'anéulenl pa*I aon vlaajrt M-
sttt caché aou» ta deux mains, — se» dm usina a^rUnt,
blanches» t« tontta pttltes, dm flota da danaell* da tint» d*

1* ma mla 4 ta nSlintr daucemc.nl. tan* qut, farowli*
jntqu* dan» o* lalaaer-tllir d» ton rasur. «Il* parti aaul»
ment l'en apercevoir. Pal», quand elle M pleura ptu>,

n'ouvrit, elle ma jeu te» bras a
tant, me dit 4 trol» fois
— Merci, merci, m

enfin; son Ima aimanta s

idith, Lîlisi

irépét!

bel r

moi preniant le thé d

■ Le.

troit beaus «ppétilt que j'iiti» devint mol
dévorer toute* le» rCtie», el ja ma décidai enfin 4 chercher
lea abtanta D* ta terrassa où il» n'étalent pat, Jt sondait le

m'appela de l»^érinda°ou'elles'risfcn\ntoutes Ml»
— Hadam*

Wrf.

et lui parlant, Babj di

. le 1

:, mjitlque al
in.jn uirinu 10 m bar da te* livre
e» jcui de orialil Itvli »ur lui,
l'avait bien un peu fait ce coupte lt ; pendant le» x
■es rajunnaient de joie el da aurprise, il m» vint en
l du regard les amoureux un orgueil qu'il faut
ou* tt dont je devais étrt, hélas I durement punit.

feuillage* hronaéa ds l'été redevenaient paMee avant dt ta
tUtrir ; et laa toufOea liedea de* balle* apree-nudi, carestant
le» d*ux Jeunet gêna, aamblaieot n'ttr* qua ta courant,
devenu tan gi h la, dt leur tendrttt*.

Pourquoi r»son 1er leurs cinq jours d» Jol» lilét fini» I
Un malin, j'tntendi» de* rire» fout »ur I* Urrata*, laa
voix clairet dr* jeune* BUta at le» question, d» Jean, in-
trigué. Cammt jt m'approchai », celui d m'expliqua ;

— C'eat un* leltr» du docteur Itliagloo, al caa dtmoliil-
Ua n» veulent pu m* dfrt ce qu'elle contient.
| — O h I dcar n,t I a exclamaient h» Joj e-jn fllbst, 4

cuiioiité lié» éveillée pir celle giletc ; que vîtiïÏÏt^^'otv

Liban la première retrouv» 1» parole, tt prenant 1» lettre,
nous traduiitt en médiocre Iran (ai s la p™* d* ion pire.
Criip 1,1 larante nouvelle n'était que celle du mariig» d*
linii; >-l ';, la v.eiile fille de Londres, qui portait tea cheveux
blanc» et ta groua forlun* 1 on jeune avoué de Sa Hajsaté.

— A clnqu.nle an» I répîlaient-tlles, 4 cinquante an* I
Quand on an ■ soixante, ce» folies de lanmei plu* jaunea

"* tend Q0ii" "r"': '* * !f* sT™d*r' ""'"musant

L-aprta-midi, comme Jean fumaii. Je lui di», pour

— Et vou» > qu'ave* vous reçu du oourrier. ce malin '

U me parut gené pou) ma répondra que, comme chaque
jour, on le rappelait a Paria, al qu'il In faudrait bien finir
t\ rciL.lie. J t'.Ui, entamer avec lui la question départ,
quand U»ud quitU se» tosur» el vint cllinemmt vera nous,
dliant sur un ton plein d'un* Infinie tendreita :

— Jean, voulea-vou* venir nous promener (

El dan» la regard doal Iran l'enveloppa, on flottaient de
l'ennui, da la pitié, dint et regard métamorphosé en une

grâce* dà pSntam:

t™ nan cYqul' ! xveit'cro* ' r'i cneT P

ipa, t se» charmes prime siullexa d'oiseau
TlitT d'or da ta dot avait g line dt aea épau-

.vaaca, plu,
cianrt crut ma Bl mal :

— Diar^. venu -vont t ' ■

Je les vil encore une loi» ■ éloigner l'un ptrlit t'iutre,99
devinai, nulgrt mu révnltu, la recul d* l'un, 1* conflinc*
nalv* al un» UoubI* dl l'iutn. Bien ut parai mit thangé

S* 1» ■Or** ïï"

Fûl-ct dt llnitlnct t U m* penchai aux tmlnsire» da la
tsTuaa pour lu voir pins longtempi iur lu bard» d* 1*
Sala* qu il» tnlvaitriL Jt lia rejgtrdal» d* lova mu veux,
eomma quand on ngant* pour un demlrt fol», et j» ma
anatili dsni l'Imt une triaient «m fond.

(^ituvra.)
 
Annotationen