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GAZETTE DES ARQENNES

37 Février 19i0

L'trt dialectique de M. Herbettc ne (rompera personne.
D ne fera pas croire aux Français que c'est une faiblesse
Intérieure qui «'exprime ainsi en arfes de force uterfear* et
en résultats indénisblrH.

Il finit vraiment que la presse parisienne soit a b6nt d'ar-
guments pour, oser faire avslcr a son public pareils non-
■ens [

Finalement, une rectification défait s'impose encore :
Le radiograrnine officiel de Paria, 24 février, f heures
affirme entre aulre qu'une attaque allemande contre le vil-
lage de Samogncux aurait été repousîOe. Or lo communiqué"
allemand du même jour établit que [e village de Samogncux
Hait, alors déjà, entre les mains des troupes allemandes.

On voit que, si les communiqués français avouent, en
général, 1rs succès et les gains de terrain allemands au nord
de Verdun, cet aven reste incomplet.

LES ÀITSTRO-HONGROIS EN ALBANIE

(Les forts avancée de Duraazo pris d'assaut.)

Vienne, ?4 février lOtô (Communiqué officiel de l'état -major
austro-hongrois).

llier nos troupes on Albanie ont battu le.-. Italiens et
leur allié Essed près 4e Durano. Dans Va matinée, nos
bataillons s'emparèrent, pendant que de petits détachements
passaient l'Arien, des dernières positions nrancées ennemies
à l'est de Bawr-Sjult. \ ers midi la brigade Retienne Savons
fot également culbutée hors d« «a peeltien principale solide-
ment fortifiée, k Test de l'endroit nommé.

En même temps une autre colonne prit d'assaut les
vetranchcmeiils aménagés à 10 kilomètres au sud-est de
Duraazo, près de SsAso-Bianco, L'ennemi abandonna ses
tranchées ; m retraite donnera partiellement en fuite, et il
se retira derrière le cercle intérieur de défense. Ti est pour*
suivi.

UNE MINE DE CUIVRE SERBE CÉDÉE

A. L AL.I4EaU.GNa.
> Salis, 14 RtorttT 1916.

Le ministère bulgare a décidé de eéder à l'Alle-
magne; pour la durée de la guerre, la mine de cuivre
dt Bot, la plus riche des Balkans, qui «*i située dans la
partie du territoire serbe correjurse par tes "Bulgare».

LES LISTES DES PEHTfiS

Le gouvernement français semble vouloir juslDter son
relus «bstiné de publier les pertes subies par l'armée fran-
çaise, en semant le doute sur les listes de perles publiées ré-
gulièrement et c*naciencteusemcnt par l'adversaire. L'agence
Bavas vient de publier une note affirmant que les listes da
pertes de certains régiments allemands sent inexactes.

Penoimc en Fraa-ce ne sera ilape-'tie cette manœuvra.
On sait, an Allemagne, avec quel ordre- coneeiencreux sont
établies les listes allemandes, mais on ne voit pas très bien
de quelle méthode de contrôle estact disposerait l'Agence
Bans, quant aux formations militaires allemandes et une
série d'entrés détails qu'il faudrait connaître avant tout,
pour pouvoir critiquer les chiffras officiels alterna rida.

Le gcuvemenaeaU français ferait peut-être mieux de
renseigner ton propre jsat/s sur ses sacrif ices à lai.

UN ORDRE DU JOUR

Lare des cembats au sud de la Somme, un ordre
4Ju jour frenoaie est tombé entre les mains dee troupe*
allemandes. En voici le texte intégral :

VI' AHMh: 0. G. A. h î An* 1915.

ETAT-MAJOR

2< euiuuij

ORDBK G8N8RÀL TV iS3.

Le Général Commmndant l'Armée vient d'apprendre
avec mdigmation sjae dee conversation» et parfois des
échanges de poignées de mains, auraient eu. lieu avee
it$ At&emandn en un point du front.

R se demande s'il est possible qu'un Frnnaiis tombe
assez bas pour serrer la main die bandits, qui sèment

partout la ruine et l'incendie, assassinent les femmes,
les enfants et les vieillards, tuent traîtreusement nos
prisonniers en les frappant dans le dos, achèvent nos.
blessés.

Il ordonne :

î* Que (ouf homme qui entrera en conversation
avec un Allemand soit traduit en Conseil de guerrê
pour avoir noué des intelligences avec l'ennemi ;

2° Que les sous-officiers et csuwrouj;, gui, par man-
que de vigilance ou de commandement, auront toléré
de pareils manquemenis au devoir, soient cassés de leur
grade ;

3" Que les officiers qui, par faute de surveillance,
auront laissé leurs unités s'abaisser à de semblables
ignominies, soient l'objet des sanctions les plus rigou-
reuses.

Signé : Général DUBOIS.
Pour amplialian :
Le. Chef d'Etat-Major :
Signé : BïtF.CARD.
3* C A. B. M s» Bwese S' KSI

Pareil manifeste ravale le haut officier qui le signa
au niveau des plus basses feuilles parisiennes, 11 se
passe de tout commentaire. Ces calomnies ne sau-
raient atteindre l'honneur dr l'armée allemande, dont
la conception du devoir militaire à l'égard de l'enne-
mi désarmé tient dans oette formule chevaleresque,
que nous cmpmntonsA un ofdre du jour récent d'un
régiment bevaroie :

« Implacable pour l'ennemi, tant qu'il se défend,
mais humain envers l'ndversaire «aincu. »

Le Situation politique et sociale en France

Gouvernement civil ou militaire ?
La question : ou sièae en réalité le gouvernement, à
Paris ou au Grand Quartier général ? vient d'être l'objet
d'une tree v*ve diectiewoi» e. la Chambre, M. Abel Ferry
avait propose la résolution suivante :
Messieurs,

La preeomlion d» reaoktUoa «ue mut» avorta nunmear do sou-
mettre à vos délibérations invita le gouvernement i exercer bob
droit da eontrtle sur la enac dos armées aussi bien que sur la
ton* de l'intérieur.

Si l muté d action est nocMtatre Mtre allies, «lia no l'est pas
moins dins la conduite intérieure de chaque Etat ; te gouvernement,
pour rompre avec oartauioa habitudes et reprendre tout son droit
do eoMroJs, doit pouvoir trouver dans la volonté publiquement
exprimée de la Chambre un surcroît d'autorité.

La praotosiuoo do résolution que aous souoteUoas a vos uûli*
barétions, avec domaod* de diseueete* (■médiate, n'a pas d'autra
but.

La Chmmbr* invite le gi>ui-n<ntmcni a {wre raspeettr Ttxvrcict
dt son droit d* contrôle sur toute» les forces nationales mobilisée»,

AussilAt après le lecture de celte proposition de réso-
lution, M. Bnand se leva pour s'opposer au nom du gouver»
oement à la discussion immédiate.

Défendent son projet, M. Ferry réplique entre autra :

Si nous dwaeodoos ta discussion îatraéaWe do la proposition
d* résolution, c'est que noua voyons une dualité de pouvoir», je
dirais proaque «te gouverne saouls (Vifs soplaudiaeemeaU à l'axtro*
mo fauche et sur divers bancs h gauohe| qui peut aboutir à une
aituauoa [uaeate aux ia*sr*le de l'aotnee clle-wemp. (Nouveau!
spplaudlasoawnU sur les miimes bejics.)

l,e gouvornement no considère pas ce débat comme opportun.
Je coiaprandrau ce silence si on n'avait pas ce apectacltt paradoxal
d'une yraïuie. pratsa libre et d'une tribune parlementaire censuré».
Nouveaux appkiudiafiomenU sur las mdniea bancs.) t

Ce que je m puis comprendre, tjsM un gouvernement qui veut
la tribune silencieuse, uuulie quauHmr de la représentation na-
tionale monte fa eonesrt de* wmtréealwn* hbree at savamment
concertée* (Vifs applaudissenicDls S l'extrême gaucho et k eaucho>.

<■'<-.( cette situatton qui Tatt qu'un cerisin nombre do personnesw
*l«e te» kaoarda d'an comne d'acttooftoirea eut norteos à la dire»
«ion d'un grand ououdien, peuvent donner de-s coneeàs au gwver-
aoneot, mai» que hj eimpte députe. Ami de ceux qui a* battent
et qui veulent vaincre, n'a nos la mevno droit. (Apploudieeemonta
a l'exuem K*Meee et a gauc4ie_*

Eh bien, noua demandooa quoi Ml ce jeu, qui le mine et oe
oa vaut en venu- * (A(>plaud)tisemeiUs k l'extrême gauche et k
«aaeha.)

M. Ferry termine en disant :

Lo ffrand quartier gênerai no doit être qu'un orgnne de com-
mandement. Voua on avez fait un minialôre.

Voua voulat quo cola dure T Vous en aurez la responsabilité !
f\ ift applaiiilinriueiU prolongés n l'extrôme gauche et k gauche.
~ Un certain nombre do mcmhres à l'exlramo gauche et à gauche
acclament l'orateur qui, do retour à son banc, reçoit les félicita-
tions de ses anus)

M. Bnand ayant posé la question de confiance, le Clmm-
bre repousse, pnr 30i voix contre 1», la proposition Ferry.

Ce sont la les chiffres publiés par Hnvas et que cetta
agence officielle n'a pas cru devoir rectifier, bien qu'un
pointage des voix ait donné la proportion de 220 contre 153,
c'est-à-dire une majorité de 67 voix seulement en laveur du
gouvernement.

Remarquons que c'est la plus forte opposition que M.
Bnand ait trouvée jusqu'ici.

Commission Interperlementeire.

Tandis qu'une partie de la presse parisienne, et non la
moins influente, voudrait supprimer le psrlemcntnrisme,
d'autres oit trouvé qw'il ^tail-neceesaire de convoquer k
Pnris une commiaaion inter[*arlrjmcntaire, réunissant dea
mernb-ee des difràrrnls PnrlemertU nlliés. Les pretnièrea
séances viennent d'itnî toottes les m, a3 c* ilt février, dans
les locaux préparés a col effet, 3(13, boulevard St-Gcrmain.

Le jeudi, un certain nombre de purlcmontnires fran-
et anglais se sont mulus à Bordeaux pour y tenir uns
réunion.

Le bureau frartçass comprend, comme président, M. G.

CUmeneesM.; viee-peèeidcnts : MM. S. Fiction, Lcyguest
Franklin-Bouillon ; secrétaire-trésorier, Marcel Cachin.
Oela fait donc une commission de plus 1

Un Comité du Saint public.

Certains mécontents ont posé la question s'il ne vau>
drait pas mieux 0> créer en Frenee, i la place du gouverne-
ment, un n comité du «élut public n comme au tr-mpa de la
Sévorution.

Dans le a Journal h. L'historien \ulard trouve que la
« comité » est tout trouvé. "C'est le ministère qui devrait
l'être.

Mais, ajoute-t-ÏI, il devrait venir bientôt dire 4 la tribune,
non pas : 0 Je vais faire, je nais étudier, voilà mon dossier »;
mais : « J'ai étudié, j'ai dictât, j'ai /oit, vnilt rms résul-
tais 1 »

Le problème agricole.

Mt Méline, ministre daj'agriculture, et M. Malvy, mi-
nistre de l'intérieur, ont déposé, sur le bureau de la
Chambre des députés, un projet de loi sur la mise en cul-
ture des terres abandonnées et l'organisation du travail agri-
cole pendant la «guerre-
La a bataille a craint que ce projet ne vienne « trop lard
comme toujours », Le journal écrit :

« Ce projet de loi intéresse au plus haut point la 1e
nationale. Tl aurait pu, vote k tempe, apporter su problèmt
da la vie chère, un commencement de solution....

« L'heure est venue d'achever les Isbout», de hurser les
terres.

« À la 'fia da «sois, aesnsnencerefit les semailles du
printemps-----

« fit cosarne la température est douce, on pouoreét temer
le blé, l'avoine, la ssMf/te, les lentille», le diamre, le lin,
leejKHt.

k On poursuit taire tout cela; on pourrait — il en est
temps encore — mettre en valeur les 734,000 hectares d?
terre abandonnée (chiffre officiel)), si l'on donnait sue
cultivateurs la rnain-d <j'in r» néoflaaatre.

a II suffirait pour cala que le loi Mélinc-Malvv sait votée
aujourd'hui ot appliquée demain.

« Or, quand sera-t-ctle votée

« Si les bureaux y mettent toute la. diligence poasible>
tes ordres 'Béeessaiera aeriverofit fin mars,
« El il set» bien trop tard,

« Et depuis le début de la guerre c'est mai. La nation
traverse une crise sans précédent. Toutes les questions qui
se sont poeées exigeaient, pour le bien commun, dt!re im
méoiatamont solutionnées. Oc seat contenté, le pins sou-
vent, <eto sMscueer, de peJafcrex, dergoteiUer....

« Nous hisanns ou trichât •jA$,ooo hectares de bonne
terre, qui ne demande qu'à nourrir ceux qui voudraient
bien s'occuper d'elle.

« Et le vie, déjà si ohene, augmenter» encore.

a Le simple bon sens indique, en effet, que le prix
exngéré des fourrages et des graines aura, comme corol-
laîre obligé, de hausser encore le prix des bestiaux et dd
volailles.

« Tout s'enchatne, tout se Suit.

« On ne fait rien pour ériter col calamités; on ne iai(
ni prévoir, ni agir.

« Seulement tournent les moulins k paroles, d'où ne sort
nulle farine.

k La Chambre des députés siège en permanence, et la
seule chone dont nous ne manquions point — le» beaux dis-
cours — est précisément celle dont nous nous passerions lc
plus volontiers.

n Le moindre grain de blé ferait bien mieux notre
affaire. »

Psychologie du député.

Voici un petit tableau peu flatteur que I' c Action Fronçait» 1
trace de la mentalité parlementaire :

Quelques hommes mis à pnrt, ce qui caractérise surtout
les parlementaires, c'est leur invraisemblable paresse d'esprit.

Conservateurs et libéraux se rencontrent, sur ce terrain,
avec radicaux et socialistes. Messieurs ou citoyens, us na
connaissent aucune des questions qui minent actuellement
les hostilités. C'est ce qui fait si profondément comique
leur prétention k tout contrôler. Iton scutamunt ils n'y ton-
naisscrit non, mai» ils semblent incapables dt slnstruin...

Un décret.

Sur la proposition du ministre de la guerr», la président
de la République a signé un décret prescrivant que, jusqu'l
1» fin des hostilités, aucun,officier ne doit être affecté k un
élat-mojor eux armées, exception faite des états-nujots de
brigade, k s'il n'a exercé depuis le début de la guerre le
00mmandement effectif d'un» unité de campagne pendant
au moins trou, mois ».

La « dictateur s de la Franc*.

C'est M Gustave Hervé !

V * Ar.Uon française » ot la « frann • nnua apprennent en
effet ce qui suit :

M. Guetave Hervé, — que M. Clemenceau, dans Pin-
limité, romme « Oustave cm le mauvais sujet a — dhuit
récemment en compagnie de confrères el d ai listes, 0e «a
que les articles da M. Itorvé — quantum muJatsssV —- trou-
vent maiiUttuant une complète approbation dans- isn oeMain
public et M. Hervé n» hum paa que d'étie très, tisr de soq
succès, de se « victoire h oonwne il dit.

Aussi, aux liqueurs, comme on discutait sur sa j,u[,.
sanee de la presse et sur certsins grands journalistes actueli,
M. Hervé ne craignit pas de déclarée :

— J« saris scrnellement le seal Français taxes paissant
pour jeter ce ut mille luxantes on je vendrai».

« Cette brillant» déclaration fut accueilhe» dit Is
cr Frvnrr ■>, de diverses reloue.... n

Mais, '-n somme, pourquoi pas f Malgré as» quelques
débrouillés avec la censure, on. aurait peine k trouver, t
Péris, un journalielc plus gouvernemental que cal anuetili-
tariste roteurné.

Pénurie de lait à Perte.
D'après le u Af*aUn n on commencerait à manquer de lait
à Paria. rJn province, les prix monteraient d'une façon in-
quiétante. La populetivn se sert beaucoup dis 4- présent de
lait condensé, parce qu'on nu peut plus ste procurer de tait
frais dans les quartiers du centre et qu'il devient également
très rare dans les quartiers cxcantriqsice.

M. ISARTIîOU ET L'AVIATION.

Psrnti les critHjues acorbes limtùoa.cmilre leaervioc ee aelceic

asrieune de" Pana, critiquas auxquelles M. Beeuord dut céder en
dômi#s 1011:1 ara, rolavons encan: It jugomenl de M. Baptbeu, dans
1» a «feint * :

n n y a, je le sets, des excuses et du ctrconstaacee at-
ténuantes, qu'un avocat tmbile — et noas n'en mscepion*
p«e L— peut plaider : la brume, la hauteur, La dtatence. Il
y a, je n'en diacouviau» pe&, dee ditilcuitee que la pues cou-
rageux des aviehteur» — et ils ehunuenl — peut invoquer.
Alors, pourquoi ne pas le dire.... avant T 11 sereat plus
adroitement loyal d'avertir que d'excuser. On noua afflnne,
pendent dee mous, que la a«curit4 de Pnris est assurée, qu'il
fi'y n pins de dengor, que les dirtgèntMe» aUewanes ne
reviendront pas. Quand ils reviennent, on trouva des ex-
plications et l'on avoue que notre sécurité est relative?____

a SI l'aviation française ne répond pas — c'est le moins
qu'on en puisse dire — aux espérances qu'elle avait fait
naître. Il y a aussi quelque pnrt en responsable....

u Les récrrrauietrons sont stériles, le reenerobe des

Parmi lea soldats français tombés en captivité aitema&de, un oeriain naaa&re de blessés
©ontini» à publier la liste xks ces viotimes du *erorr. Un certain nombre de ces decédés
toute possibilité de les interroger, il n'a pas été possible d'établir exactement leur identité,
possiblo d« recueillir.

et de malades ont succombé malgré las soin» dont ils furent entoures. La « G€U9tte »
s'étant toutefois trouvés lors da leur captura, dans un état de faiblesse excluant
Dans oes cas la « Guxette h publiera letj'lkinn^ (matricules, etc.) qu'il aura été

LISTE N" 13 DE PRISONNIERS DE GUERRE FRANÇAIS DÉCÉDÉS " DANS LES HOPITAUX ALLEMANDS

LECHFELù

AHemanij Albert, ïViUhsanne (itouclies-e}u-*Rhorte), in-
fanterie 111.

IrVpprion Kdouai'd, Phïudaltnozeau (Finiilèpo), iafanlerie
coloniale 1.

Bddiininl AiiLoin, Bouthoon (Loire), infanterie 86.
Beuidec^ic Uoarî, Alboussiàre (Afdcclte), artillerie 54.
Bernigaiid Joennes, Luni-le-Charolle (Saùne-ot-Loire),
infanterie ZI.

Bravàrtl Joannès, Anzelle (Puy-de-Dûme), infanterie lft>

Gabiron Pierre, Sl.-Bonnct (Lozère), infanterie 96.

Chasdon Jotnnea, Ambert (Puy-de-I>oitie), inTatitorio lft.

Colin Jean, Sougean, Pleine-Fousères (llle-e't-VilaineX
infanterie coloniale 1.

Deschampa Louis, Provins (Seine-et-Marne), infant. 360.

Dufour Jean-Baptiste, Vendene»se3 (SaOnc-eL-iLoire), in-
fanterie

Dupay Jean, Marseille, inflrm. 15.
Prenci-eiix Hené, Nenoy-ltetiy, Clocners (CUer), inf. 10.
âerovt&lc Kréd6nc, Cus^agnos (Canlal), iiiIanLerK 'àS.
Oerents Pierre, Uormelori (liauUi-Luii-u), infantene 86.
i*$e* Alexandre, Vigtioux-5!ir-Bar.infc'eoo (Cher), inf. «5
Mercoau Henri, Si.-1'ierre-de-Jarili. (tndie), arlillenc 37.
Merlin llaymond, Liinanton (Nièvre), infanterie 85.
Meunier Jean, Infanterie au.
«Moulinet Itonô, Kuages (Nièvre), inlanterie 95.
Nizon Mury, Barlieu (Cher), enfantecio Su.
ûlltvier Henri, Avignon (\auelu.se), infanterie HA.
Pasqueaux Clausius, Clialvruii (Nièvre), infanterie 9S.
Pernissy Jean-Andrô, inlanterie »8.
Popp Charles, Lenéviile (Meurlhe-et-Moa.), génie 10.
Tilici Miiuriee, Trcsson faillie), inlanlw ic Hi7.
Tillon I>énis, Veauche (Loire?, intanU rte i*.
Treussaid Benoit, Sl.-Mni Lin en-Gi'tmois-Vordun, in-
fanlci ie a».

Uteza Léon, Ausignan (Pyrèn.-Orirnl.), infanterie Si.

LEIPZIG

Loirut Armand, Poiuertjy, Lues (SeiidéoJ, infanterie 64.

LI1HBURG »/LAHN

AllernoK r\os;er, VettMiiiiee, infanterie 113.
Ativet Gabriel, Seuil (Arrtetinee), in/anterie 16&.

CoelTier Edouard, Chalnn-aur-Marne, infanterie 153.
Michau Julien, Monerville (Seine-et-Oise), infanterie 31.
Paul Lucien, Scrmaize-leâ-Bains (Marne), infanterie M,

LIPPSTADT

Barais Louis, St.-Jeen (Mayenne), hues. 14.

Bu lté Jules, Baray-Gere (Nord), inlanterie tenitor. 1.

Gedert Maurice, Coursy (Loiret.), infanterie 113.

Clément Clément, CbAtillon-stir-Seone (Nord), infanlerte
territoriale 2

Pusy Maurice, Cours (Kliôna), clw&seur 11.

Gemud Kugénc, Neu\ille-Vire (Calvados), caporal, in-
fanterie 31.

LetiKuro llayiuoud, Couloinmiera (Seine-et-Marne), ser-
gent, mfantei te 7U.

Louis Henri, Valeitcicunes (Nord), infanterie 145.

Mayer Adolphe, Bruxelles, sergent, infant, lerntor.. 45. -

Miosj.ec Jean, Uenault (Finistère), formation n'ayant
pu être établie.

Samyn Conslanl, Lille (Nord), infanterie 145. —

LUEBBEN

Bardou Ernest, Sauil-ijuenliu (tnUie-ct-Loire), inf. 113.
Chanvet Pierre, Angné (Mahie-et-Loire), inlanterie 135.
Cholel lidouard, Paris, eajHiraL, infanterie coloniale 3.
Curot Marcel, Eineil (Seinc-et-Oise), infanterie 4.
Leelere Louis, tiespuns.irl (Ardcnnes), inrantene Bi.
Vauatcnberghe Victor, DunUei^que (Nord), infant. i*ÎH.

LUEDENSCHCID

Bonclucr Ciiailes, tVJyenues (Nievie), adjut., infant 87.

L.USWIGSHAFEN * Rh.

Juillien Marcel, at.-Sleplian (Boulogne), caporal, infan-
terie :;.JS.

Moreltcc Vves, lirctln (Cotos-dn-Nord), infanterie 94,
Peuty Georges, Toui, infanterie iri't.

LUDWIGSEURG ' Wbg.

Depey Bmrre, Tvlonlechérocx (Doube), inreneerw 4e.
En sel Merlus, Paris, infaneerie 8&,
Gely Gaston, Montpellier,, ingénierie 24,
Moiircoiy Airren-WecnajuL, Hériotoncourt(Deubs^, sergi.,
infanterie 35.

Requin Adnea, Crtiz^ (Hérault), infanterie manne 22.

1 Rosfeîder Robert, Orléans, infanterie 31.

LUEBECK ,

Bigot Albert, Ventos-St.-Rémy (Seine-ïnf.), inrani. 3*.
Boudoux Louis, Beaurort (Somme), infant, territor. 11.
Brancard Charles, Guillemont (Somme), infant, terr. t*.
B-étmia Auguste, Meronno, inïanteiie territoriale SI.
Gernror FVançois, Ctit^c-lle (■I11e-et-Vilaine), adjud., in-
f unter-ie 41.

G^tfroy Jules, Aobervtere (Seine), infaniene 46.

Gense Déwré, Horobleux (Somme), infant, territoriale 10

Le Boédec Louis, Rennes, infanterie 41.
Robicbon Rend, Ëc-nou-Boulains (Sctnc-oL-Marrie), chasv-
seur à pied 20.

| MAGOEBURG

j Beidimon Albert, Co-urs (Haute-Garoune), infanterie 5».
! Ben Petec, Riec-sor-Beloû (Finistère,), inianterie col. 3.
I Berson Tluâoptiile-Amcdéû, Paris, infanterie 2dfc\
j Bwtnutd Théophile-Pi erre, St.-Ciers (Gironde), Infant,
j coloniale 7.

. Boisramé François, Genncs (Iile-et-Vilaine), mrant. 132.

Bmyerot Armand, la Motte, (Gironde), infanterie col. 7.
j Caudry Emile, Houplmcs (Nord), infanterie coloniale 1.

Céreza Philippe, Barberai (Aude), infanterie 81.
j Charpeiitiere Louis, Revillon (Aisne), caporal, inf. ',06.
! Chauvigné Auguste, Aubigaiy (Sarthe), infanterie 104.

Gollard Henri, .Revi^ny (Meuse/), 18. groupe clwtsseur
\ bicyclette.

| .'Dijon Lucien, Beatteroissant (Is^i^e), infanterie 22.

j Divert Marcel, Cicy (Yonne), infanterie 82.

r>orio Preirs, Castclnau-Purban (Ariêge), tnfstnterre 7.

Dormag Eugène-Jean, Auzouer (Indre-et-Loire), hif. 131.
ËVchebane Dominique, Lac-Kart, Molcou, infani. col. 3.
Fléaux Gustave-Eugène, Boulogne-sur-Scitie, infant. 307
Fr&uout U«4>Usl£, Arpajuu («jeine-et-Ciae), latent 3o7.
l<ré«HOH Reuév Bretn-sur■ A.hmr.rft (MAlM-cl-liftire), ui-
fenterie 131.

Gaston Pierre, Bordes-sur-Loz (Ariège), caporal, inf 53-
Gaudin François, Paramé (llle-et-Vilaine), inlanterie 47.
Gave* Paul, Reims (Marne), capitaine, Infatsterie 24
Jélin André, I^ans, infanterie UST.
LebeJ Alphonse, Dentétal (Seine-ïnf ), infantcrw ttû.
Le Gad Jérôme, formation n'ayant pu être établie.
Levilty Bon, Morigny (Alanche), inlanterie terril. 80
Maqutn Alidiouso, ^L-l^ufevU-dw Bot* (Vettdéa*, infant,
coloiuale 3.

Maitttiaux Arthur, Viilecou (t>oa\ni«), nifantane 87.
Mille .Léon, formation n'ayant pu être établie*.
Onfioy Paul, Itevercy (Calvados}, artillerie ooloniale 8

Reusae 7 héopJiite - Georges, Rouvrel (Adly - sur-Noie).

infanterie territoriale 12.
Rouaseau Paul, inlanterie 101.
Serge Isaac, Nas^endres (Eure), infantene 23.
Yanhelleputle Edmond, Fretin (Nord), infanterie
Yerdun Henri, Toul (Meurthe-et-Moselle), infantme SSt
.Voegcli Joseph, infanterie 131.

MALMEDY

Laustn, inlanterie lo.

Qutttelier Albert, formation n'ayant pu être étabiic.
Rocton Baptiste, uifanterie 22.
"Weins Charles, Pans, inlanterie 41.

MARBURG * L.

Begarie Olonteiil, bt.-^avtn (Haules-Pyi'dn.L Cnfaiil. n-
Bellot René, Nancy, infanterie US.
Cornu Marcel, caporal. Cambrai (Nord), infanterie k'
Cou tuner Jean, Largeasse (Ueux-Sèvrûl), inf. colon. 3-
Lejeune Victor, Reims, infanterie coloniale 21.
Martin Adrien, Droue fLoir-el-Cher,) infanterie 102.
 
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