Letronne, Antoine Jean
La statue vocale de Memnon considérée dans ses rapports avec l'Égypte et la Grèce: étude historique faisant suite aux recherches pour servir à l'histoire de l'Égypte pendant la domination des grecs et des romains — Paris, 1833

Page: 255
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NOTES ET ADDITIONS.

Page rf. C'est cet Aménophium ou palais d'Aménophis, au de-
vant duquel se trouvoient les deux colosses. M. Huyot a essayé
d'en rétablir le plan d'après les foibles débris qui en restent. A en
juger par ces débris, il n'étoit inférieur à aucun des autres édifices
de Thèbes. J'ai fait voir, dans le Mémoire sur le tombeau d'Osyman- *V. Narrative of

t ni. rvI i, the Vive and ad-

iiyas, quil subsistoit encore au temps de rime, biia disparu entière- ventures 0f c.
ment depuis, c'est que, comme il était construit en pierres calcaires, Finati, edit. h

i , , r • j i i t > ■ • i -a IV. J. Ban/tes, I,

on a employé a faire de la chaux les matériaux qui le composoient . I0I

P. 16', note I. Les hiéroglyphes sculptés sur le trône des deux
colosses d'Aménophis sont d'une exécution parfaite : ce sont, d'après

les propres paroles de ChampoIIion b, de véritables camées d'un pied hJournal ma-

i j t. nuscrit.

et plus de proportion.

P. 2i. Je vois qu'un savant mythologue, dans une dissertation

récente, croit encore que ie Memnon d'Homère « est une incar-

» nation du dieu Soleil des peuples de l'Asie antérieure; ce qui ré-

» suite de ce que les Grecs appelèrent Memnon un symbole du soleil

» qui leur fut connu en Egypte à une époque tardivec. » -Karl VoUko-,

, Hier Spuren oui*

P. zj. D'après un passage de George le syncelle , les premiers landischer Gk-

tremblemens de terre, en Egypte, avoient eu lieu sous le règne terkllhe iei F>«-

d'Athothès. Rhein. Muséum.

T. , . , , , „. Bo>in.i8]2, S.

P. 20. Une observation qui ne m a ele connue que depuis lim- 2l7
pression de celte partie de l'ouvrage , vient à l'appui de ce que je ^Chmnogr.pag.
dis sur la fissure qui existoit dans la partie supérieure du colosse. f°9'.<
H est maintenant certain que les énormes blocs que les anciens
Egyptiens employoient pour leurs colosses et leurs obélisques
avoient des fissures considérables lorsqu'ils les mettoient en place,
et probablement à la sortie même de la carrière. On en a une
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