Universitätsbibliothek HeidelbergUniversitätsbibliothek Heidelberg
Metadaten

Marignan, A.
Les fresques des églises de Reichenau — Studien zur deutschen Kunstgeschichte, Heft 169: Strasbourg: Heitz, 1914

DOI Page / Citation link:
https://doi.org/10.11588/diglit.45630#0181
Overview
Facsimile
0.5
1 cm
facsimile
Scroll
OCR fulltext
158

les miniatures du commet


O
o
0


costume usité aux dernières années du XIIe siècle et les cheveux
sont formés de petites boucles rondes tout autour de la tête.
Nous pouvons donc conclure. Cette colonne datée sans
aucun document de 1015 à 1022, c’est-à-dire du vivant même
de St-Bernward, ne saurait remonter à un passé aussi lointain.
L’artiste qui a exécuté ce long travail fait preuve d’une très
grande habileté, il a modelé avec un soin minutieux tous les
détails de la vie, il a dessiné les personnages qu’il voyait tous
les jours. Avant tout naturaliste, il appartient à ce courant
artistique, né après la grande école du monastère de Moissac, qui
continue à prospérer durant le dernier tiers du XIIe siècle.
On peut même dire que vers les derniè
la grande statuaire et les arts mineurs
Il n'y a aucune séparation. Nous avor
toutes ces scènes formées de petits table
vie, un côté dramatique fort intéressa
exister dans
Cette œuvre est donc née vers le prenr
(1210-1220). Contemporaine de la porte
néanmoins un autre artiste.
Ces deux œuvres ne sont pas les
logues allemands ont attribué à Bernwi
considérés comme des œuvres du cornu
(1015 à 1023) se trouvent encore dan:
l’église. Ils ont reçu une inscription «j
delabnm hoc puerum suum primo huju
non argento et tamen ut cernis conflàn=_
encore la trace de dorure. L’inscriptic|= «,
1 Un passage intéressant de la vie de Bel=~
suivants l’occasion d’attribuer à des élèves =-^
certain nombre d’œuvres d’art. On va voir qt —
Tout y est vague. Vita Bernwardi, Pertz, Sc;|E
niosos namque pueros et exirniœ indolis secumt
quocumque longius commeabat. quos, quidquid d
ad exercitimn impellebat >
 
Annotationen