de quelques termes ^architecture égyptienne 335
il me connaît ainsi que toute ma suite1. Or clone, toute chose
qui sortit de la bouche cle Sa Majesté s'est réalisée pour
moi2, car le dieu (Anubis) lui a donné d'exceller aux choses
de la médecine3, à cause de la grandeur de la vénération qu'il
a pour lui plus que pour tout autre dieu. O vous qui aimez
Râ \ priez tout dieu pour Sâhourî qui me fait ces choses, car
moi je suis son féal, jamais je ne fais mauvaise action contre
personne. » Sur le montant de gauche, Sokhit-ni-ônkhou
nous raconte ce que le roi a fait pour lui de plus remarquable :
■■ —- AAAAA
©
murs des temples, se fait quatre fois comme toutes les cérémonies
llll
ritualistiques, une fois pour chacune des quatre maisons du monde.
1. Ici, comme partout dans l'inscription (cf. plus bas iri-n-[i],
q /wwv\
qui fait à moi), le pronom I, de la première personne du singulier,
simple vo3"elle, n'est pas écrit, i \\.. .\ 1 [ shosou est un
collectif ainsi que l'indique le pronom singulier qui suit *l=^ : il
désigne non seulement les domestiques, mais tous ceux qui sont à la
suite du personnage principal et qui sont représentés sur la stèle, sa
femme, ses enfants, ses frères.
2. Hi totoui-i, ^itoot.
3. Sur cet emploi, explétif pour nous, de 0 voir Erman, Com-
mentar sur Iiischrift des Una, dans la Zcitschvij't, 1882, p. 5.
4. « C'est H vous aimez Râ, priez pour Sàhouri. » s'adresse,
comme le prouvent les formules ordinaires, à ceux qui liront plus tard
la stèle : Sokhit-ni-ônkhou les conjure, s'ils aiment Râ, de joindre le
nom du fils de Râ, Sâhourî, qui l'a récompensé à son propre nom dans
leurs prières ■.
il me connaît ainsi que toute ma suite1. Or clone, toute chose
qui sortit de la bouche cle Sa Majesté s'est réalisée pour
moi2, car le dieu (Anubis) lui a donné d'exceller aux choses
de la médecine3, à cause de la grandeur de la vénération qu'il
a pour lui plus que pour tout autre dieu. O vous qui aimez
Râ \ priez tout dieu pour Sâhourî qui me fait ces choses, car
moi je suis son féal, jamais je ne fais mauvaise action contre
personne. » Sur le montant de gauche, Sokhit-ni-ônkhou
nous raconte ce que le roi a fait pour lui de plus remarquable :
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murs des temples, se fait quatre fois comme toutes les cérémonies
llll
ritualistiques, une fois pour chacune des quatre maisons du monde.
1. Ici, comme partout dans l'inscription (cf. plus bas iri-n-[i],
q /wwv\
qui fait à moi), le pronom I, de la première personne du singulier,
simple vo3"elle, n'est pas écrit, i \\.. .\ 1 [ shosou est un
collectif ainsi que l'indique le pronom singulier qui suit *l=^ : il
désigne non seulement les domestiques, mais tous ceux qui sont à la
suite du personnage principal et qui sont représentés sur la stèle, sa
femme, ses enfants, ses frères.
2. Hi totoui-i, ^itoot.
3. Sur cet emploi, explétif pour nous, de 0 voir Erman, Com-
mentar sur Iiischrift des Una, dans la Zcitschvij't, 1882, p. 5.
4. « C'est H vous aimez Râ, priez pour Sàhouri. » s'adresse,
comme le prouvent les formules ordinaires, à ceux qui liront plus tard
la stèle : Sokhit-ni-ônkhou les conjure, s'ils aiment Râ, de joindre le
nom du fils de Râ, Sâhourî, qui l'a récompensé à son propre nom dans
leurs prières ■.



