Revue égyptologique — 6.1891

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P0ST-SGR1PTUM RÉVISÉ

. A ANNEXER À

MON MÉMOIRE SUR NOTRE NOUVEAU PAPYRUS

D;HYPÉRIDE

Le savant éditeur de tout ce qu'on connaissait jusqu'ici d'Hypéride, M. Blass, qui si
gracieusement nous avait écrit, en dehors de toute publication, lors de notre article dans la
Revue des Études grecques, pour que nous pussions tirer parti de ses propres restitutions
dans notre édition totale, s'est fait cette fois une copie complète du texte grec, l'a méditée,
ainsi que nos traductions et commentaires, et nous a écrit une série de lettres où, avec ses
plus chauds remerciements,—s'exprimant ainsi sur l'ensemble de notre travail : «Je vois que le
retard de la publication a été pour de bonnes raisons, parce qu'on n'écrit pas une étude si
approfondie en peu de temps... Je goûte beaucoup votre savante et soigneuse exposition. Au
reste, le discours lui-même paraît être excellent, et le monde estimera votre mérite d'avoir
non seulement publié le premier, mais encore sauvé ce trésor... Un très grand nombre de
vos restitutions sont tout à fait évidentes, et votre analyse générale du plaidoyer ne laisse
rien à désirer», —il nous a envoyé une vingtaine d'observations de détail et de nouvelles
restitutions de passages très difficiles. Nous nous hâtons de mettre à profit les plus
importantes qui, à première vue, nous paraissent certaines ou plus probables que les nôtres.

A la ligne 6 de la première colonne, dans un passage peu lisible, il faut lire auvaycovtstaôat,
au lieu de cruNiaywvicrEcrôai.

Dans la lacune du commencement de la vingt-deuxième ligne, il faut lire <re et non goi :
datif que j'avais écrit par inadvertance, car aux lignes 23 et suivantes de la quinzième
colonne, j'avais restitué [to]£jç Trjç 7roXetoç oùSÈv 7rs[7îoi'Yixev àyaôjdv.

A la ligne 16 de la cinquième colonne, il faut couper les mots ainsi : « yivoWxoi & k'yo^ev
oute 7t(joc)(oni... » et le sens est « qu'il n'aurait pas connu les créances dont nous parlions et
n'y aurait pas porté son attention. » M. Blass pense qu'après le mot yivwcrxoi, la restitution la
plus probable est celle du mot [àv] et non du mot [\j-oi].

A la ligne 5 de la neuvième colonne, il faut lire « ôW %s'pai », ce que portent toutes mes
premières épreuves. Au dernier moment, j'avais eu un scrupule basé sur la longueur de
l'espace à remplir et j'avais choisi, comme plus long, le synonyme nacrât ^spat. Mais je crois
décidément possible occu ^{/ipai, expression plus usitée.

A la ligne 7 de la dixième colonne, M. Blass, avec grande raison, a présumé que la correc-
tion faite dans l'antiquité, entre lignes, par un possesseur du papyrus, devait avoir eu pour

but de transformer « si S' à'pa ti XÉyo^ev..... » en « ni S' ap' àvTtXéyo(jtev.....» Un nouvel examen de

ce passage nous en a convaincu.

Aux lignes 10 et 1J de la 14me colonne , dans une série de lacunes, nous acceptons bien
volontiers les restitutions de M. Blass : « Tîjç Se %e[TÉpaç SeTv ôà]va[To]vxaTayvco[vcu]. »

Il en est de même aux lignes 3 et suivantes de la 17me colonne, qu'il rétablit ainsi : « Tov
Stj xoti ÎSia Ttovrjpov [xai Tvjç 71oXe[wç ttjV GWT7)p''av àTteXmaavl/ra xat ujj:aç] èyxaTaXnrdvra xat Ttap' oùç ÈEftoxrjas
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