Voltaire; Thurneysen, Johann Jakob [Oth.]; Haas, Wilhelm [Oth.]
Oeuvres Complètes De Voltaire (Tome Treizieme): Epitres — A Basle: De l'Imprimerie de Jean-Jaques Tourneisen. Avec des caractères de G. Haas, 1785 [VD18 90793730]

Page: 376
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0. D E.
Que tout s’épuise et tout finie 5
La nature est inépuisable,
Et le travail insatigable
Est un dieu qui la rajeunit.
VARIANTES.
(a) La deuxième strophe commençait ainsi î
Patrie aimable et triomphante,
Confondez ces traits pleins d’horreur ;
De votre splendéur éclatante
Percez les voiles de l’erreur.
De la cime, etc.
(Æ) Commencement de la troisième strophe,
Dans l’Asie esclave et guerrière
La majesté des souverains
Toujours sorabre, toujours altière,
Foule aux pieds les faibles humains.
Les Prières, etc.
(c) Rois puissans, foudres de la guerre,
Héros dont l'éclat, etc.
(d) Après la quatrième strophe, on lisait celles-ci?
Mais sous cette aimable apparence
Souvent on nourrit dans son cœur
La froide et dure indifférence ,
Funeste fille du bonheur.
Du haut d’un trône inaccessible,
Qu’il est aisé d’être insensible
Aux voix plaintives des douleurs,
Aux cris de la misère humaine ,
Qui percent avec tant de peine
Dans le tumulte des grandeurs !
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