corps et de ce qu’on appelle
E T
L A U
M.
A
A Ferney, 6 d’avril.
jS
T R E CI.
très-longue maladie, MonGeur, m’a mis
S DE E O 1 S S I.
One
jusqu’à présent hors d’état de vous remercier et de
vous témoigner toute mon estime ainsi que ma
reconnailsance. Je ne (aurais me plaindre d’un
ennemi tel que l’abbé Sabatier, puisqu’il m’a valu
un défenseur tel que vous.
Je sais qu’on a payé cet abbé pour me nuire ;
mais vous, MonGeur, vous n’avez écouté que la
noblesse de votre ame , et vous faites autant d’hon-
neur aux belles-lettres que tous ces écrivains mer-
cenaires et calomniateurs y jettent de honte et
d’opprobre.
Je cherche à vous faire parvenir mon petit hom-
mage (*) par M. Bacon , substitut de monGeur le
(*) C’était un exemplaire de ses ouvrages dont il fesait présent à
M. Laus de BoiJJï.
1/4 RECUEIL DES LETTRES
— -—choie. Continuez-moi vos bontés, elles font ma
*77 h consolation.
Madame Denis vous fait mille complimens par
ce pauvre malade; cela lui est plus aisé que d’écrire.
Pour moi, je n’ai pas le courage de vous parler
de spectacles ni de plaisirs ; je ne puis vous parler
que de mon attachement, de ma reconnaissanceet
de la patience avec laquelle il faut que je supporte
toutes les douleurs du
ame.
E T
L A U
M.
A
A Ferney, 6 d’avril.
jS
T R E CI.
très-longue maladie, MonGeur, m’a mis
S DE E O 1 S S I.
One
jusqu’à présent hors d’état de vous remercier et de
vous témoigner toute mon estime ainsi que ma
reconnailsance. Je ne (aurais me plaindre d’un
ennemi tel que l’abbé Sabatier, puisqu’il m’a valu
un défenseur tel que vous.
Je sais qu’on a payé cet abbé pour me nuire ;
mais vous, MonGeur, vous n’avez écouté que la
noblesse de votre ame , et vous faites autant d’hon-
neur aux belles-lettres que tous ces écrivains mer-
cenaires et calomniateurs y jettent de honte et
d’opprobre.
Je cherche à vous faire parvenir mon petit hom-
mage (*) par M. Bacon , substitut de monGeur le
(*) C’était un exemplaire de ses ouvrages dont il fesait présent à
M. Laus de BoiJJï.
1/4 RECUEIL DES LETTRES
— -—choie. Continuez-moi vos bontés, elles font ma
*77 h consolation.
Madame Denis vous fait mille complimens par
ce pauvre malade; cela lui est plus aisé que d’écrire.
Pour moi, je n’ai pas le courage de vous parler
de spectacles ni de plaisirs ; je ne puis vous parler
que de mon attachement, de ma reconnaissanceet
de la patience avec laquelle il faut que je supporte
toutes les douleurs du
ame.



