L' Exposition Populaire illustrée — Paris, 1867

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LE NUMERO 10 CENTIMES

POUR LES DÉPARTEMENTS ET A BRUXELLES : IS CENT-
Paraissant une fois par

.:! Pi l'Ailmiiiistralkin, i.Ioîvmj

iu.i.i iluf.n^111'1*- 11'' tJltjlH'L>-]il'^

Je veux vous parler aujourd'hui, e
lignes, d'un livre dont le litre est d'ui
qui vous déroute: tes Ilotes du logis, p
BraTBOCB.

quelques
: franchise
!■ S. Henhï

Ce livre n'est point un rotnaii — c'est de la
bonne et véritable histoire.

Les hûles du logis, c'est nous et ceux qui l'ha-
bitent avec nous. — Nos commenseaux habituels
— de tous les jours — hélas, mon Dieu ! de toutes
les nuits, — hùles à. peine visibles, mais qui n'en
font pas moins sentir les poignantes blessures dont

Les hûtes du logis, ce sont :
Le monde végétal des appartements!
Les insectes !
Les déprédateurs !
Les odeurs !

En première ligne, l'auteur place cet animal dé-
corant que l'on nomme : la puce.
Je vous ai dit la puce, parce que tout le monde

HenryBerthoud, donc tout à la fois érudition et
œprit. — Ceci est connu.
. Mais Les lloles du. louis', qu'est-ce que ce peut
être! quels seront tes Lï>t*sï me suis-je demandé
*l, las de chercher la (Uvinole, j'ai pris le livre et
i ai lu ; à la première page j'ai été au tait.

Ah! je vous donne en mille à deviner quels s
ces hôtes du logis î

Ces bfttes du 1-igis, ce sont ces myriades d'à
malcules qui nous tourmentent, nous assiège
nous dévorent, monstrueux vampires qui se
tre s ingl

connaît cet insupportable animal ; mais il est bien
entendu qu'il est question <!e beaucoup d'autres,
— et à ce sujet je ne veux pas vous en aire davan-
tage. Prenez le livre et lise?.
Lisez, car ceci n'est pas un livre écrit du bout
Il y a de l'érudition, de l'esprit, de
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