Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

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sorte. Il vit un homme plein de toute gloire grandement se tenant en sa présence:
un grand parfum sortait de sa bouche, son visage lançait des rayons de lumière
à la manière du soleil. Le vieillard lui dit : «Qui es-tu ainsi, mon Seigneur, toi
qu'entoure cette grande gloire?» — L'homme lumineux lui répondit en disant :
«Moi, je suis Paul l'apôtre du Christ : puisque tu as aimé la charité et pratiqué
la miséricorde avec quiconque t'implorait, et observé les commandements de
toute manière par charité, voici que le Seigneur m'a envoyé vers toi pour te
consoler au sujet de ce que tu fais aux pauvres et à ceux qui sont dans le besoin.»
Et ainsi il resta à parler avec lui jusqu'à l'heure de la réunion à l'Église pendant
la nuit. Ensuite il lui présenta un pain, il le lui donna. Le vieillard le prit, il l'at-
tacha à son vêtement.6 L'apôtre lui dit : «Prends ce pain, mets-le dans le maga-
sin à pain des frères, d'où on le sort; car une multitude d'hommes saints ont
béni ce pain, et aussi Notre Seigneur Jésus le Christ l'a béni (et) signé; mainte-
nant affermis-toi, prends courage, ne crains pas : que la paix de Dieu demeure

1. Cod. enia^K. — 2. Cod. eTepe-riii. — 3. Cad. ottmhujg, mot sahidique. — 4. Cad. ev-}epc-\>pa.-
^,-m. — 5. Cod. -^oipHiiH. — 6. C'est encore la coutume des moines coptes d'enfermer, à l'extrémité
d'une longue bande d'étoffe qui est suspendue au cou et tombe de chaque côté, tout ce qu'ils ne
peuvent mettre dans leur poche. Les pains coptes sont très petits, à peu près comme les pains d'un
sou en France.
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