Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

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E. AMÉLINEAU

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nuecon eTujcone ose ôvqxt.Ton ^tco nTepeqei epHc ^qna^icTes. jutjuoq enxiôv

se coucha et fut malade; c'était le logographe écrivant sous l'économe préposé
à la communauté de tous les couvents ; et, comme il était encore souffrant dans
la maladie, on apporta la nouvelle à notre père Théodore au sujet d'un autre
frère ancien qui, lui aussi, savait écrire bellement, qui était malade dans un
autre couvent, en disant qu'il était en danger de mort. Celui-ci avait été envoyé
pour un service vers les frères du couvent où il avait été, et, quand Théodore
apprit à son sujet qu'il était malade, il dit aux frères : « Vraiment, j'ai eu une
grande douleur de cœur au sujet de ces deux frères malades, car si le Seigneur
les visite, ils seront dans le repos éternel, mais cependant nous avons besoin
d'eux pour le service de cette foule de frères rassemblés dans la communauté;
seulement nous croyons que le Seigneur ne les visitera pas tous deux. » Et
il arriva selon sa parole ; après quelques autres jours, le Seigneur visita Akylas
et les frères entrèrent3 dans un grand deuil à cause de lui, eux et notre père
Théodore; et, comme il était encore affligé au sujet d'Akylas, on apporta la
nouvelle à notre père Théodore, au sujet de l'autre frère malade, qu'il était
en repos4; et, quand ce frère fut venu au Sud, il le mit en la place d'Akylas.

1. Lisez : cti. — 2. Lisez : cti. — 3. Mot à mot : Ils allèrent dans un grand deuil. —4. C'est-à-dire :
Fut guéri, signification contraire à celle que ce mot a d'ordinaire, car il veut dire le plus souvent mourir.
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