Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 652
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1895bd2/0180
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
E. AMÉLINEAU

p^Ka/\ei *Anec£a^ eTpeq*iTC uja. nncroira^fi. nToq ncx&.q meqcçMA*e «xe
iUtneiTioAAUT epoq eneg. ^ccencoùiiq «^e eTpeqo£00*Y uj&poc1 nqujÀHTV. e-xioc
tâJi^TC2 irroq ^e Aqeipe k^ta. reige atco ^q'xoo'y «^c non-nom nncg a-ttui
&.ctio£c nuecÊA.'A ngHTq ujoAttiT ucon attco ajuiwc^ wjoaaut n^oo-y a.cit^'y

cô>.ciyu)ne ecuj(en) qjulot eTjum.....Te cm oiruing 5 e&o'X. oy <3z on neTnn*.-

•xooq4 eT&e negfmire ivT&im\'Y epoo-y ngo gi go. ^nfuniK on njApoq noTgoo*y
esuneg c^ujq ncon mijAJLJLto attco g** nTpqavcn*^e aaaaoii gn oirgo eqjmeg
iip^uje ^n^^io-y AJixt.oq eTpqp ujopn nqujW gà.pon nTeTncy n^.i u^.p ne
ncconT nneneiOTe THpcy eTgn KHju.e. nToq *^e ^q-sncy o?lt ■se Js.p^ ovn ot-

(KÀHpi)- (-. . . fs VCrSO-) koc ngHTTHITTn. g*a IlTpnxOOC THpTIl Ote jUJUtOtl

jyquTe ciATq efeo^V. eswii THpti Aqcjmo'y eoir*. itgHTn eqg*a neigioii ne otii ottjv
•*e ngHTH ejs.qjjinujes. nTJU.nT'^.ià.Konoc eoircon noiruiT neTnjuuiAMi eqeiAte eneq-
gtofe on nTA.qn^ppôwCiriei\e na«.q ose nneqxooc n^ôv&.'y eT&e neqe^&io eqeipe
•2l€ a*n;vi e/rfie n-xice nneipoojme eTO-y^^fs nTe n*.i ne eqgcon jutjutoq jliajlwi
xi(Ai.o)q gioc «se aiocmc eqjjinujA a*ju.otrTe epoq -xe ^pHCTiJs.noc ' ji*nes.Tqei pto

yeux, elle exhortait son mari à la conduire vers le saint. Mais lui, il dit à sa
femme : « Je ne l'ai jamais rencontre. » Elle le supplia d'envoyer vers lui afin
qu'il p^iât seulement pour elle. Mais lui, il fit ainsi, et le saint envoya à la
(femme) un peu d'huile, elle s'en frotta les yeux jusqu'à trois fois, et après
trois jours, elle vit, remerciant (Dieu?) ouvertement. Que dirons-nous des
œuvres que nous avons vues nous-mêmes6? Nous allâmes un jour vers lui,
au nombre de sept frères étrangers, et lorsqu'il nous eut salués d'un visage
plein de joie, nous le priâmes de faire la première prière pour nous sur-le-
champ, car c'est la coutume de tous les frères qui sont en Egypte. Mais lui,
il interrogea : « Est-ce qu'il n'y a point de clerc parmi vous? » Comme nous
dîmes tous : « Non, » il tourna son regard sur nous tous, il bénit l'un de nous
qui était en cette chose1, car il y avait quelqu'un parmi nous qui avait été digne
du diaconat, un seul frère qui était avec nous connaissait la chose, et il lui
avait promis de ne rien dire à ce sujet à cause de son humilité, agissant ainsi

à cause de la grandeur de ces hommes saints..........se cachant lui-même,

comme s'il eût été à peine digne d'être appelé chrétien, loin d'avoir été élevé à

i. Je lis : u|«.poq. — Lisez : AftAi.ft.TC. — 3. Lisez : gn oirois-wng. — 4. Lisez : ne eTitrta.'sooq.
— 5. Lisez : 9£picTi*.noc. — ô. Mot à mot : Visage à visage. — 7. C'est-à-dire : Qui était clerc.
loading ...