Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 730
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E. AMÉLINEAU

^qT^ko. Tecoïjue '^.e ^cjulk^o h^ht exijvujio ecsw ju.ju.oc *2se kô.u junei^
jutnôv-itoi (-ii'2k.-) enTonoc jutn^esuiT jul^oo^ïoc 1 eicgHHTe rrxoi tô.ko.

^cujume *xe on itoTcon ôv. n^eiooT eï eq&HK échoira en-x^ie ctoi govn i^qei
eojp&.i exil OTir^oq jutneTp^ ^tflù eic OTrnos' ngOïTe ô.cju.eg pu>c Oïl ueqcnMTe
^toj ^.ccoor juLJutoq eop^\ e^it TneTpà. ^ttco nenesoJT ^qM.oonje ucuic uj^uTOiret
e-2£u TneTpà. îtc^gep^TC ôvtco ^ neneicoT <5'o>ujt enecHT pjm ncnrcoig UTneTp^
j^qu^Y ctkotï 2 no OïTe tô^*. îiT^qes eqriHT »c\ Teqjutô^'y ^qge enecrrr
juineqettjeï eojpaa. netteeiuiT 5 -*.e ^q^^"\^ enecHT jLtnKOTï jutjutxc en-

ooiTe eop^vJ ^ttco nTetriioy TeqAA^^'Y nwT ^c'Xoo'xt enoîrepHTe jumenescoT
jli^o^^ïoc4 t><c&iù ecoTcoajT n^q à.TTio eceir^^picTO'y ' îi^q *2£e ^qn. nec-
ujHpe ec^p^i oevi nos1 r^p cjul^tc ue ks'oju. jljlh îteoj- (-ne-) mtpe nTavTujoone
e£io7v.oiTOOTq unneTOT^\f! doià. jut^^e^ioc6 cuoexe7 ujhïi mjut cm Kisvpnoc ituu
c^e^um8 îteiiTô,?rp oire&OT ig^frnopKO'y «cern-cy ri^n enji*cmd,cTHpioïi ne-
uj^qqiTcy uq^socy on îieq^ïTs ou iiKCOJU^pioït jliix mcooe miecttH'Y evre
imne eiTe fcto ue7V.oOiV.e eiTe çrynopas. juin KKOTn niiu) sirvitc ^n<V.coc ujhh

femme fut triste grandement, disant : « Quoique je n'aie pas donné ma barque
au couvent d'apa Matthieu, voici que la barque a péri. » Il arriva encore une
fois que mon père entra dans le désert intérieur, il vint sur un chasme(?) de
rocher, et voici qu'une grande hyène remplit sa bouche de ses vêtements et
elle l'entraîna sur le rocher, et notre père la suivit jusqu'à ce qu'ils fussent
arrivés sur le rocher et qu'elle se fût arrêtée, et notre père regarda en bas dans
la fente du rocher, il vit une petite hvône qui sans doute en allant (et) en
suivant sa mère était tombée en bas sans pouvoir remonter. Mais notre père
se laissa couler en bas, il remonta le petit de la hyène, et aussitôt la mère
courut, lécha les pieds de notre père apa Matthieu, elle resta le regardant
et le remerciant parce qu'il avait remonté son petit, car ils sont grands les
vertus et les prodiges qui ont été faits par l'entremise du saint apa Matthieu,
de sorte que tout arbre, tout fruit, qui avait presque fait un mois, on les arra-
chait, on les apportait au monastère; il les prenait, il les plantait9 de ses mains
dans les jardins et les champs des frères, soit palmiers, soit vignes, soit hypora
et petits figuiers, en un mot tout arbre qu'il plantait de ses mains, il disait

1. Lisez : Ai;vr-e-*.joc. — 2. Lisez : cotrotti. —
sez : ecev<x^picTei. — 6. Lisez : ju.a.T-ea.ioc. —

mot : Il les semait.

3. Lisez : neiieiWT. — 4. Lisez : aji*.ïo<moc. — 5. Li-
7. Lisez : gwcTe. — 8. Lisez : cjçe'à.oit. — 9. Mot à
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