Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 761
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1895bd2/0289
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
FRAGMENTS DE LA VIE DE PAUL DE TA Al OU EH

701

neiiejooT -^.e ^nà. ^no"\^Voi> ^q<?co eqKiopeuj (-irx-) epoq eq^soi ju.ju.oc mee
jlijucu n^ejcoT rwoirajju, hjujuoi iité cryguoT ujume g u n^ju^ niyoone jun n^-
Toinoc2 junocy ct&htk ncoomi n^juepiT enescoT ^juneTÈHK5 egoTU epooq
enpuxsue dvîi neTccocoq 1 enpcojue TeiioT(?e n^estoT nïoe ; jujuoï nctoTtoju uujuoi.
n^eitoT '^.e a^qc^ttu eiio'X cotooju juïi ^iiô. ^not\A\to i>ai^k ^ti gcocoT un n^noge
^noTajju juïi uenepHoy jum nnecHHne nnecnHcy eTiijuju^ii ctc n^s ne ^nx
n^Hce juii &n^ nsuj<3,pu>o,y un cotrpec un niT^. UTepiioTio «^c enoTooju
unn&^ eîipovge ^ nnesioT \nê, ^noWui ei eTîuuHTe ^qtogs paarj à.qKco'Xeg
eneq^i^ eosn neTrepHO-y eq*2£0i> jujuoc ose nnT^q2£ï THng ju^peq^oo'X ejao"\. gn
Te.mx.oy ctjujua'y ^ n^Hce qjjO<V eiao'X ^qnooT enrocy yioj^&c is. ô^n^

nïujeTpioo'y g^jùioq ^qgio'A. eûoX ^q&ooK enTocy iineu^iT n^n^-nuio-y7 à.na.
(-ne-) niTTôw8 oioooq ^qoio'X e&o'X is.q&oûK enTOcy iicioott. groo^re ^.e nTepeq-
ujcone neneïooT ^n&. ^no<V<Vio e-non eiio'X ocoom ujà. npHc enTonoc a^q^cno^e
jujuoii 2vqK&AH eJàcnVg^i oTgipmie I0. &K&.H: -xe ^ujuoouje epHc g jli nToo^ THpHii
uj^nTenes enTOcy iiTepooT ^nj^nc ^ jli npHc nnoac ^n^mc ng_u uj^uj junecnT

carême. Mais notre père apa ApoUô demeura le priant, disant : « Obéis-
moi, mon père, mange avec moi, afin qu'il y ait une grâce dans mon habi-
tation et mon couvent à cause de toi, car tu sais que ce n'est pas ce qui entre
dans la bouche de l'homme qui le souille; maintenant donc, ô mon père,
obéis-moi et mange avec moi. » Mon père étendit la main pour manger avec
apa Apollô ; mais moi aussi avec Papohe11, nous mangeâmes l'un avec l'autre
et le reste des frères qui étaient avec nous, à savoir : Paîse, apa Nischgrôou,
apa Soures et apa Pita. Lorsque nous eûmes fini de manger â l'heure du soir,
notre père apa Apollô vint au milieu, il se tint debout, il frappa ses mains
l'une contre l'autre, disant: « Que celui qui a reçu des ailes s'envole. » En
cette heure, apa Paise s'envola, il alla vers la montagne de Hagé ; apa Nisch-
grôou aussi s'envola, il alla à la montagne méridionale d'Antinoé ; apa Pita
s'envola aussi, il alla à la montagne de Siout. Quand le matin fut arrivé, notre
père apa Apollô nous fit la conduite à nous aussi vers le Midi du couvent, il
nous baisa, nous congédia en paix. Et nous, nous marchâmes clans toute la
montagne, jusqu'à ce que nous fussions arrivés â la montagne de Térôt-

t. Lisez: nei-e-e. — 2. Lisez: ne^Tonoc. — 3. Lisez: ose unefiiHK. — 4. Lisez: ne eTCtocoq. —
5. Lisez : nei-»e. — 6. Lisez : ,\;k\. sans ^. — 7. Lisez : itMiuiuocy. — 8. Ce mot n'avait qu'un seul t
plus haut. — 9. Lisez: e^q^cnô.'je. — 10. Lisez : OT^eipHHH. — 11. Ou peut être, comme le veut Zoëga :
Avec l'économe.
loading ...