Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 3.1802 [Cigognara Nr. 3401-3]

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« ehait devant, portant une bêche. Nous commençâmes
<■ à descendre de rochers en rochers ; la vieillesse et
« la mort ralentissaient également nos pas. A la vue
■• du chien qui nous avait trouvés dans la forêt, et

« qui maintenant......nous traçait une autre roule,

« je me mis à fondre en larmes, etc.... " Roman
cCAtala, funérailles.

Ce tableau , du genre pathétique, a été vu avec in-
térêt. La composition en est sage. L'artiste a judi-
cieusement rassemblé tous les accessoires qui pouvaient
concourir à l'effet général. Les figures sont bien pen-
sées; les attitudes sont expressives. Le site sauvage et
mélancolique est parfaitement adapté au sujet. Tout,
jusqu'au chien ridelle qui précède la marche funèbre,
concourt à l'unité d'expression , et cette unité est essen-
tielle dans un art qui ne présente qu'un instant pour
exercer son pouvoir sur le spectateur.

Les figures du tableau sont de grandeur naturelle.
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