Cagnat, René ; Goyau, Georges
Lexique des antiquités romaines — Paris, 1895

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PUTE

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PYX1

trats, des sénateurs et des chevaliers.
L’usage s’en répandit plus tard; mais
la pourpre véritable (blalta) resta ré-
servée aux empereurs. Un vêtement
teint deux fois (bis tinctus), coûtait fort
cher. G. M.

Puteal. Grand cylindre de pierre
que l’on plaçait sur un bidental^ à l'en-


Fig. 258.
droit où la foudre était tombée (fig.258).
Voir Bidental.
Puions. Citerne qui recueille les
eaux de V impluvium (Voir ce mot). Dans
la maison romaine des premiers siècles
de la République, le puteus était dans
atrium ; il avait alors une grande im-
portance, Rome n’ayant d’autre eau

potable que celle des citernes, avant la
construction des aqueducs et des con-
duites. P.
Puticulus. Fosse commune en forme
de puits où l’on jetait pêle-mêle sans
les brûler les corps des esclaves et des
pauvres gens, qui n’avaient pas de quoi
payer une sépulture particulière. Ces
fosses étaient très profondes et leur
orifice mesurait généralement quatre
mètres sur cinq. P.
Pyra. Voir Rogus.
Pyramis. Pyramide. Les Romains
ont emprunté aux Égyptiens la pyra-
mide pour servir de monuments funè-
bres. G. M.
Pyrrhica. Ballet dramatique et mi-
mique, exécuté par plusieurs danseurs
et danseuses ; ce divertissement, qui n’a
rien de commun avec la pyrrhique
dorienne,est du temps de l’Empire.
P.
Pyxis. Boîte ronde ou carrée, en
bois de buis, en terre cuite, en ivoire,
en métal précieux. On s’en servait pour
serrer les parures et les bijoux. P.
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