Daly, César [Editor]
L' architecture privée au XIXe siècle: nouvelles maisons de Paris et de ses environs (Sér. 1,1): Hotels privés — Paris: Ducher, 1870

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CLASSIFICATION DES PLANCHES
DISTRIBUTION DES MATIÈRES
ÉCHELLES ET ÉCRITURES DES DESSINS.

CLASSIFICATION

DES PLANCHES.

La méthode adoptée pour la classification des plan-
ches de V Architecture privée au xixe sièele (sous Napo-
léon III) est neuve et demande, par cela même, un
moment d’attention pour être comprise. Au fond, elle est
très-simple et fort commode ; elle permet de distribuer
les planches de façon à composer de chaque exemple
d’habitation une monographie indépendante, sans que
l’ouvrage entier perde de son unité.
Les planches de l’ouvrage forment trois groupes dis-
tincts, divisés en trois tomes : Hôtels privés, — Maisons
à loyer, — Villas suburbaines ;
Et chaque groupe se décompose à son tour en trois
classes : lre, 2e et 3e.
Chaque planche porte à sa marge inférieure : 1° le
nom du groupe auquel elle appartient (Hôtels privés,
Maisons à loyer ou Villas) ; 2° le numéro de sa classe
dans le groupe (lre, 2e ou 3e classe) ; 3° l’indication du
lieu où la construction est située ; h° le nom de l’objet
représenté; et 5° le nom de l’architecte.
Chaque exemple d’Hôtel, de Maison ou de Villa re-
produit dans ce recueil forme une monographie, et les
planches qui la composent portent toutes une même
lettre, pour distinguer d’un coup d’œil les monographies
les unes des autres ; seulement, la lettre est droite (A, B,
G) si elle timbre une habitation de Paris, un Hôtel ou
une Maison à loyer, et elle est penchée (A, B, C) si elle
marque une construction des environs de Paris, une Villa.
Le premier exemple (ou monographie) de chaque
groupe porte la lettre A ou A, la seconde B ou B, la
troisième C ou C, et ainsi de suite. Cette lettre d'ordre
est placée dans le haut du cadre, à droite.
Comme il y a trois classes d’Hôtels, de Maisons à
loyer et de Villas, la lettre adoptée pour chaque mono-
DISTRIBUTION DES N
En consultant la note explicative ci-dessusde la méthode
de « classification des planches » de ce livre, et les trois
« tables des planches » en tête des trois tomes, on aura
une idée très-nette de la composition et de la distribu-
tion des matières de l’ouvrage : trois groupes d’habita-
tions (Hôtels et Maisons à loyer de Paris, et Villas des
Environs), chaque groupe divisé en trois classes d’im-
portance différente, et chaque classe composée d’une
série d’exemples d’habitations plus ou moins détaillés et
formant les sujets d’autant de monographies distinctes.
Cette division n’est pas arbitraire. Les maisons de
Londres sont classées par la loi, celles de Paris ne le
sont pas. Il n’est pas inutile d’en chercher les raisons.
L’influence des mœurs sur l’architecture se manifestera

graphie porte en indice le chiffre de la classe à laquelle
cette monographie appartient (A1 est un Hôtel ou une
maison de lre classe ; B* est une Villa de 2e classe).
A côté de la lettre d'ordre, commune à toutes les
planches d’une même monographie, figure le numéro
d'ordre de chacune des planches qui composent cette
monographie (A1, pl. 1, ou B1, pl. 3).
En regard de la lettre d’ordre et du numéro d’ordre
(à l’angle supérieur gauche de la planche) se lit le nu-
méro du volume auquel la planche appartient.
Le premier volume est consacré aux constructions de
Paris (Hôtels privés et Maisons à loyer), le second aux
constructions des Environs de Paris (Villas suburbaines).
Le premier volume, comme l’indiquent les tables des
planches, peut se diviser en deux parties : Tome 1er,
Hôtels privés ; tome 2e, Maisons à loyer.
Les tables des planches complètent cette instruction
et font voir :
1° La classification et le sujet des planches de chaque
monographie;
2° Les monographies de chaque classe ;
3° Les classes de chacun des trois groupes : Hôtels,
Maisons à loyer et Villas.
Un parallèle de plans termine la série des monogra-
phies de chacune des neuf classes d’habitations entre
lesquelles cet ouvrage divise les maisons de Paris et des
Environs. Cette planche, naturellement, ne porte ni
lettre d'ordre monographique, ni numéro d'ordre qui lui
marque une place parmi les monographies ; elle porte
simplement son titre propre et le numéro du volume
auquel elle appartient. Sa place est à la fin des mono-
graphies de sa classe.
ÈRES DE L’OUVRAGE.
même à ce propos, et ce sont là des corrélations qu’il
est toujours bon d’étudier lorsqu’on les rencontre.
Le fait saillant qui caractérise la société anglaise,
c’est l’accord, dans sa constitution et dans ses mœurs,
du principe de la hiérarchie des classes avec le principe
de la liberté individuelle. Il est moins difficile qu’autre-
fois, mais il est toujours difficile à un Anglais de fran-
chir les barrières qui le séparent des classes au-dessus de
la sienne. Il lui faut pour cela un mérite vraiment ex-
ceptionnel, et le plus souvent ce sont les fils qui re-
cueillent les profits de considération sociale dus aux
services paternels. La loi sur le droit d’aînesse et d’au-
tres points de la législation anglaise contribuent sans
doute au maintien et à la solidité de ce système aristo-
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