Dacier, Émile; Vuaflart, Albert
Jean de Jullienne et les graveurs de Watteau au XVIII. siècle (Band 1): Notice et documents biographiques — Paris, 1929

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ANTOINE WATTEAU.

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Rentré en France, il s’accommoda an goût de l’époque. Ollivier a aussi gravé
16 pièces, figures de fantaisie, debout ou assises, d’hommes et de femmes, inspirées de
la manière de Watteau.
Ses dessins, aux crayons rouge et noir, représentant des jeunes femmes en diverses
attitudes, rappellent également les compositions du peintre valenciennois. Bonnet a
reproduit deux de ces dessins à l’imitation des crayons rouge et noir.
Gabriel de St-Aubin. — Trois ans après la mort de Gabriel de St-Aubin, La Blan-
cherie exposait dans son Salon de la Correspondance, N'1 97, le petit tableau d’un plafond
projette en 1752, qui n’a jamais été exécuté, représentant le Triomphe de l’Amour,
élevé sur un trône, et voyant déposés à ses pieds les attributs de tous les dieux que sa
puissance a subjuguées. N° 98 : Un paysage avec figures dans le genre de Watteau.
Ces deux tableaux ont figuré à l’exposition organisée par Pahin de la Blancherie en
1783, dont il a publié le catalogue.
(Essai d’un tableau historique des peintres de l'Ecole française depuis Jean Cousin
en 1500 jusqu’en 1783. Paris, 1783 in-4’.)
Les deux peintures appartenaient alors à Charles Germain de Saint-Aubin.
(E. Dacier, Gabriel de Saint-Aubin. Revue de l’Art ancien et moderne, janvier-
février 1912.)

« Jean-Pierre Norblin de La Gourdaine (1745-1830) fut engagé par le prince Adam
Czartôryski qui cherchait, en 1774, un maître de dessin pour ses fils. Stanislas-Auguste
ne lui ménagea pas les marques de sa faveur; il lui fit de nombreuses commandes
et lui conféra même la noblesse.
L’artiste resta à Varsovie jusqu’en 1804.
Son talent manque d’envergure et surtout d’originalité. Elève du peintre de batailles
Francesco Casanova, il relève surtout de Watteau dont il imita assez servilement les
Fêtes galantes. Les panneaux décoratifs dont il orna le salon de la princesse Czarto-
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l’Orien
artiste a été acheté à l’amiable et figure à Varsovie.
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liant du palais de marbre à Pétrograd et mainte-
nt être aussi du même peintre, tant ils rappellent
> de petite dimension des panneaux de Pawaski se
autrefois hôtel Lambert.
s peintures, comme il essaya d’imiter Rembrandt

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letit Trianon polonais », ne sont que d’agréables
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don de l’art français moderne. Le monde slave et

né Louis Vigée, peignait fort bien au pastel ; il y a
lient dignes du fameux Latour. Il a fait aussi des
jVatteau. Celui que vous avez vu chez moi est d’une
jt. »
hrun), I, p. 3.
de l’Académie de Saint-Luc de 1751 à 1764.
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