Schwartze, Moritz Gotthilf; Schwartze, Moritz Gotthilf
Das alte Aegypten oder Sprache, Geschichte, Religion und Verfassung des alten Aegyptens: nach den altägyptischen Original-Schriften und den Mittheilungen der nichtägyptischen alten Schriftsteller (Band 1) — Leipzig, 1843

Seite: 200
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System der Hieroglyphik

seine Forschungen auch über dieselben hinaus geführt hatte, so erkannte er, dass diese Ringe kei-
nesweges die phonetische Natur der in ihnen eingeschlossenen Hieroglyphen, sondern nur den in
ihnen enthaltenen Namen oder Titel einer königlichen Person ankündigten *), ferner, dass die Namen
der Götter und Privatpersonen, mochten sie phonetisch oder ideographisch zu* lesen sein, stets
dieses Merkmal der politischen Hoheit, entbehrten, jedoch als unterscheidendes Sach-Merkmal, jene
das hieroglyphische Zeichen der göttlichen Würde, diese je nach dem Geschlechte, welchem sie an-
gehörten, die knieende Figur eines Mannes oder einer Frau hinter sich führten.

Die Hieroglyphen jenes Ovales, in denen Young den Namen Ptolemäos gefunden hatte, erkannte
auch Champollion für die Bestandteile dieses Namens, nur dass er die einzelnen Zeichen auf eine
andere Weise, nämlich als einfache und wirkliche Buchstaben also bestimmte 2):

P o I a i s Po AI e e s

t vi t m

Indem er in \\ ein AI3) oder ein doppeltes E und zwar EE = sah*), 'so erhielt er durch

diesen Namen 7 oder 8 muthmassliclie Buchstaben als: Eü=P, —.=T, ^\—(). jJbjk^L,
z==M, ^ = A,E,I, '^ = EE=Jf, p=S.

1) Chami'Oixion- Prikts du Syst. Hie'rogl: I. ed. p. 41. //. ed. p. 93. üne foule de mouumens de tous les ordres
viennent a notre sccours ppur decider ceüe question prelimiuuire autrement que par de simples consideralions. Les faits
parlent d'eux-memes, et j'ai Itequts Iä coh'victiöh que les cartouches sculptes sür tous les möhumeW egyptiens connus, soit
du prcmier, sö'ft ja second, soit du troisieme style, imliquent, non pas que les carftcteres qui y sout conteuus sont d'une
nature plionetlque, mais qu'ils renferment, quelle que soit d'ailleurs la nature graphique de cos caracteres, des noms de rpis,
de reines, d'empereurs ? d'imperatrices; en un niot, de personnages qui out exerce des droits de souveraiuete sur l'Kgypte.
Le cartouche ou encadrement eu forme d'ellipse est douc im signe de Suprematie politii/ue et non pas un signe
graphique.

Les noms bieroglypliiques de personnages prives sout tous, au contraire, ecrits siniplement en ligne courante dans
les textes, sans aucune distinction qui se rapporte ä la nature meine des caracteres qui les expriment. Naoli Erklärung des
Namens Lucillas I. cd. p. 4-1. II. cd. p. 95. Mais, pourrait-oii m'objecter, rieh ne prouve ici que ces sept caracteres
expriment un nom propre queleonqiie: ffig expriment hieii cerlainemenl un nom propre, ear Üs sout accompagnes d'uu hiero-
glypEe figurant un liumme äbcröüjü et lerant itti bras, caractere qui suit iinniedialement tous les noms pro/ires liie'rot/ly-
phii/ui's d'indihidus virans, ä l'exceplion des seuls noms de rois, qui sont suITisuniment caracterises par le cartouche. Ce
sinne liieroglyplaque, place quelquel'ois aussi ;'i ja suile de simples pre'noms ou surnoms, est üne marque de specialile; sa
fcmelion est donc, non pas de designer la nature des caracteres qui le precedent, mais la nature de I'idee exprimee, soit
plioneliqueineiil , soit idcograpliiqiienient, par ces meines caracteres. C'est aiusi que les noms de femmes sont suivis de
l'image d'une femme; les noms des dieux, du caractere d'espece dieu; les noms propres des vaches et des taureaux sacres,
de l'image d'une räche ou d'un taureau etc. 1. ed. p. 84. II. ed. p. 138. Les noms propres de divinites sout traces en
ligne courante CÖm'jhe les noms de simples parliculiers etc.

2) CiiAMi'Oi.r.iox Lettre a M. Dacier. p. 47. suiv. Pre'cis du Syst. Hie'roiß. T. ed. p. 21. suiv. II. ed. p. 33. suiv.

3) CiiAMi'ou.ioN Lettre ä M. Dacier. p. 48. Le troisieme signe du nom de Cleopalre est une plume ou feuille, qui
representerait la voyelle breve K; ou voit aussi ä la iiu du nom de Ptolemee deux feuilles semblables, qui ne peuvent y
avoir, vu leur position, que la valeur de la dipluhongue AI, de MOS.

4) Chami'omjon Vre'cis du Syst. Hie'rogl. I. cd. p. 3G. //. ddi p. 27. J'ai assigne ä ces deux plumes \ \ \a valeur
de VH grec, parce que je considere ces deux plumes, ou plutät ces deux feuilles, comme un caractere comi>lexe forme de
la duplication de la feuille simple, qui est une voyelle breve. Les deux feuilles repondent assez constamment en etfet, dans
les noms nieroglyphiques, soil aus diphth.o.ngues grecquos AI, HI, soit aux doubles voyelles IA, 10; et, sous le premier
rapport, ce groupe lueroglypliique a la plus grande analogie avec l'epsilou redouble, Eli, des plus aucienues inseriptious
grecques. Les deux feuilles repondent aussi quelquel'ois a Viola de quelques noms grecs ou lomains etc.
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