Viollet-le-Duc, Eugène-Emmanuel
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne a la renaissance (Band 5) — Paris, 1874

Page: 243
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les jambes par cette ouverture quadrangulaire ; il relevait le vêtement
jusqu'aux aisselles, les jambes étant coulées dans les deux ouver-
tures a, b. Il passait un bras, puis l'autre dans les deux manches, et
la tête dans le maire du capuchon ou dans le capuchon même. Alors
l'ouverture quadrangulaire était fermée sur la poitrine. Ces broignes
étaient couvertes d'annelets tangents cousus à l'étoffe du vête-
ment, fait, de toile doublée recouverte de soie (fig. 3 ').

Les broignes de la fin du xh" et du xin° siècle, recouvertes
comme l'indique la figure 1, étaient taillées ainsi que le montre la
figure h ; on les passait par le bas, comme une chemise -. Elles
étaient munies souvent de gants ou de mitons de peau revêtus sur
le dos de petites tuiles d'acier ou d'annelets; le pouce seul était
détaché. Souvent aussi les rangs d'annelets s'arrêtaient en a, le
crâne n'en étant pas couvert. Un mortier d'étoffe ou de peau, qui

' Grandeur d'exécution.

2 Voyez Akmurk, fig. 12 et 12 bis.
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