Revue égyptologique — 12.1907

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Eugène Revillotjt.

I, 11. (Le Setme ne passait pas une heure) sans regarder le petit enfant Siosor, qui était grand dans
l'amour de son cœur extrêmement. Il grandit et se fortifia. On le remit à l'intendante

I, 12. (de la maison d'enseignement, et bientôt) il fut plus fort que le scribe, qui avait été établi,
pour lui donner l'enseignement. L'enfant devint capable de dire le jet de la protection puissante (magique)
avec les scribes de la double maison de vie (les hiérogrammates) dans

I, 13. (le temple de Ptah). L'admiration du monde (ou la merveille du monde) était en sa main.
Le Setme aimait à aller chaque année à la fête devant le roi

I, 14. (et il enmenait Siosor,) en sorte qui faisait face à eux tous (qu'il luttait en habileté avec
tous les scribes). Cette année-là donc, le Setme se purifia pour la fête, selon son habitude, dans ses demeures,

I, 15. et le jeune Siosor se purifia aussi pour la fête.

(La suite prochainement.1)

1 Les notes philologiques très étendues, que j'avais annexées à la copie des deux romans ci-dessus (comme des documents sui-
vants), ont été supprimées ou plutôt réservées, à cause de certaines difficultés typographiques, qui depuis plus de six mois retardaient
le numéro. Le renvoi aux planches photographiques publiées pour le texte actuel par M. Griffith, qui y a joint une traduction dont
celle-ci diffère Beaucoup, a disparu en même temps.
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