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GAZETTE DES ARDENNES

31 Mal 1Û16

Itrd. Au sud-est de Monfalcone des tentatives des
Italien':, pour reprendre leurs positions, perdues
dernièrement près de Ragnï, furent rejetées,

Dans la région du Col di Lana plusieurs ullnques
ennemie^ érlunièrriil.

DfcMH le Tvrot infriritomil nos «miipes enlevèrent
d'assaut entre Ici vallées de FAstiifli et de In Lain
(de PAstîeo et du §>n»), la rr+tr frontière du M»£gio,
s'emparèrent, après n-voir franchi U nNe du tenu,
•n lud-est de lMittfcer fPiawa). 4e la ('•»*(» IsVlla et reje-
tèrent au sud de Moscheri, sur la Zurnn Torta prnsieurs
oontrc-atlaques ennemies. Dans la journée d'hier nous
ayons encore capturé plus de 9110 nouveaux prison-
niers, dont 12 officiers, et fait un hutin de 18 canons
et 18 mitrailleuses.

Les rapports de ['EUt-Major- italien des 16 et 17 mai
affirment que, dans ces combats, nos perte? auraient
été « terrible* » et m énormes ». Ces affirmations, faites
dans le but d'atténuer l'effet de la retraite italienne, sont
de pure invention. On ne peut évaluer les pertes de
l'adversaire que lorsqu'on reste maître du champ de
bataille, l^es flnlicns ne sont pas dans ce cas. Nous
pouvons répliquer, tout en appréciant pleinement le
■aerificc de chacun de nos bra\es, que, grfioc à l'adresse
de notre infantnie et a la puissante proteclion de notre
artillerie et à l'expérience de notre commandement,
nos pertes sont extraordinalremont faillies.

Les Autrichiens ne pouvaient mieux,fêter l'anni-
versaire de l'entrée en guerre de leurs anciens alliés
italiens.

EN FRANCE

RETOUB DU FRONT.

M. Clrme«ee»u dont k nom avait disparu pendant une
huitaine de jours ù la tète de son journal, vient de reprendre

plume aréréc. Il apprend à ses ledenrs qu'il a fait une
tournée ou front et leur fait part de certaines impression»
qn'îl en rapporte. Son article est, par égard à la censirre,
riche on sous-entendus. En voici quelques pasiagcs essen-
tiel! :

<i M» lecteur» >n'«miseront de leur avoir faursé compa-
gnie pendant toute une semaine. J'ai employé oc temp» à
tisaVar te front, tout le front, depuis k' Pas-de-Calaie jusqu'à
la (routière suisse, et, pour la première foi», après vingt-doux
mois de guerre, j ai pu tout voir, tant constater, interroger
librement chef» et soldais aur toutes matières, et recevoir
'des réponse» faites en toute liberté.

« Nmi KMarnta, en effet, arrive» a un point où il n'est

Elus pcrrrrfï de uîwirmrlcr, sons prétexte de secret militaire,
n certain nombre de faits particuliers ou généraux, sur
lesquels l'heure oet venue, après une li longue expérience,
d'exercer culin le contrôle de» représentant» de* assemblée»,
sinon m*me, peut-être, celui des assemblées elles -mêmes.

« Il peut y avoir un temps pour se taire, n doit y avoir
un temps pour parler. On sait, depois longtemps, qu'anenne
révélation contraire à l'intérêt public n'est à craindre de ma
plume, Beaucoup 4e me» ami» ont pensé, quelquefois, que
j'avais pérbé plutôt, en certaine» circonstances, par un excès
de réserve.. Je supporte mieux ce reproche que si l'on avait
à me blâmer de fîobeuses révélations. Cependant nous arri-
va*» à uiJ moment de la guerre où il est d'un intérêt suprême
que certaines fautes graves soient définitivement évitées.
C'est aux membres du Parlement, dans la mesure 0(1 le de-
voir peut le leur commander, de prendre, k cat égard, le»
résolution» nécessaires.

« SM. Briarid ■ pu croire qu'il barrerait indéfiniment la
nurtc h la vérité, par le moyen de son enéerable censure, il
s oommi* ru « point, comme en tant d'autres, une erreur
dont le» reinséquenoei ne peuvent pa» rester beaucoup plu*

longtemps dans l'ombre. Avec le cynisme des mentalité!
amorphes, il permet aux uns de dire re qu'il interdit aux
autres, et se croit quitte s'il désavoue, dans des conversations
privées, des suggestions de ses meilleurs amis, qui ne pren-
draient point certaines libertés de parole, nu hasard d'une
indépendance dont n le patron » re?sonlirRij les effets.

« Trop d'explication» sent devenue? nécessaires pour
qu'elle» puissent être indéfiniment différées. Je suis parti
pour le front dans le dessein de me rendre un compte aussi
exact que possible- de la réalité dus faits. 11 y a visite aux ar-
mées, et visite aux armées. Nulle traec de parade dans l'ex-
tléme limpttctté de mon cas. J'ni pu aller partout» accom-
pagné d'hommes qui avaient qualité pour dire et commenter
techniquement J'ai voulu voir : j'ai vu. Je dois, aujourd'hui,
me contenter d'une indication sommaire, dont je donnerai
les raisons ici ou ailleurs, selon qu'il appartiendra.... h

M. Clemenceau se défend de conclure en pessimiste, C'est
là un reproche que personne, en effet, ne lui fera. On serait
plutôt tenté de suspecter l'objectivité de son fougueux chau-
vinisme. II affirme croire toujours et encore k la «victoire»,
mais il ajoute aussitôt cette restriction : a pourrit que cer-
taines conditions d'organisation soient non plus seulement
parlées mais effectivement réalisées n. M. Clemenceau est
trop intelligent pour ne pae sentir qu'il affirme lù une \érité
de la Puisse. C'est a peu prés comme s'il di'ait : Nous au-
rons In victoire, si nous arrivons il battre l'ennemi I

Rien n'est, en effet, plus certain. Mais,... passons à la
conclusion du M. Clemenceau. Apre» «voir fait, en ternies
enthousiastes l'éloge des soldats, il glisse à la question du
commandement :

l Je ne crois pas que ce soit l'heure d'établir un règle-
ment de comptes, où nous ne devons désirer > u'une stricte
justice pour chacun. Ce qu'il faut dire, dès à présent, perree
que c'est vrai, parce que nous y trouvons un réconfort de
réalité, aossi loin des étogrs fabriqné» d In grosse que des
critiques trop exactes d'un temps déjà passé, ce qu'il faut
dire, c'est qu'il est impossible qu'une race qui 1 produit de
tels soldats, pour une rencontre d'homme» et de choses
comme U ne s'en était pas vu, n'ait pus recélé en elle-mfme
lei forces productrices d'une puissance correspondante de
commandement.

« Nous avons des chefs militaires, des vrais, parce qu'ils
sont sortis de nous, au même titre que no? soldats. Quelques-
uns, sans doute, ont pu porter jusqu'à l'excès des défauts
qui nous sont bien connus, et c'esi une tnsleste de voir que
quelques-uns en ont pu abuser, parfais jusqu'au couronne-
ment d'une récompense......»

Certes, continuc-t-il, l'armée ne manque pas de chefs
« dignes de lui commander, capables de lu mettre en œuvre,
à lu condition, nécessairement indispensable, qu'à leur tour

ils soient commandés-......»

C'est la question du contrôle parlementaire sur le com-
mandement que Clemenceau remet ainsi à l'ordre du jour.
Il conclut :

(t ï* n'en dirai pa» phi» ponr aujourd'hui. Je suis revenu

de ce long voyage avec une vision très nette de ce qui nous
manque, de ce que nous devona réaliser. Pour l'arriére, tout
comme pour l'avant, H y a un devoir supérieur à remplir.
Notre mot d'ordre est le même. /I le faut !......»

JOFFRE ET castelnau.

Ls question du commandement n'est évidemment pal
tranchée. Elle continue k faire l'objet des discussions et a
donner naissance à toute sorte de bruits plus Ou moin» fon-
dé». Rappelons qu'on avait accusé dernièrement le général
Joffre d'avoir voulu abandonner Verdun. En réponse, à cette
aeousation, le généralissime a lancé le communiqué que noua
avons reproduit (*• igs). Certain» ont alors prétendu que la
général de Caalelnau était l'inspirateur de ces accusations
mystérieuses.

Hervé, u tambourineur » attitré de l'opinion officielle,

s'applique a réconcilier tout le monde. Il écrit dans la

« V (croire » du 14 mai :

« Les amateurs de roman feuilleton avaient imaginé
toute une histoire dramatique, un peu machiavélique.

<t Lo général de Gnstclnâu, major général des armées de
la République, aurait fait commencer dans la presse une
campagne contre le gêriéralmime.; le gouvernement com-
plice aurait donné l'ordre à In censure de laissai passer les
articles, et les articles auraient passé, comme fine lettre
à la poste, avec la complicité de ce bon monsieur Gautier.

((C'est simple I a la portée de toutes le» intelligences.
Beau sujet de cinéma

« Le malheur, c'est que l'explication istait tout à fait
idiote

<( Nous sciions dans de jolis draps si nos généraux se
mettaient à intriguer les un» contre les autres et le gou-
vernement à envenimer leurs querelles!____

« Ce qui avait ému l'opinion publique pendant 48 heures,
c'est qu'il y pût quelque désaccord grave entre nos grands
chefs militaires, en face de l'ennemi,

n Les mnrérhairx du premier Empire quand Napoléon
n'était pas là, se tuaient dans le dos les uns les autres, k
tel point que la campagne d'Espagne fut sabotée par leurs
querelles intestines.

m En 1870, pendant que le général Froa*ard. qui pas-
sait pour un favori de la Cour, et qui av,»it été, en dernier
lieu, précepteur dn prince impérial, était aux prises, le
4 août, avec l'armée prussienne h Fortmeh, un de ses bons
collègues, à quelques kilomètres de là, le laissa écraser
tranquillement, en disant à des officiers d'ordonnance ;
«Le précepteur est dans la m...é!asse; qu'il y resle I n

h line minute, ln nation, qui connaît toutes ces vieilles
histoires, n froncé le sourcil, dans la crainte que nos géné-
raux n'eu reviennent à ces mauvaises mœurs..,, n

Hervé affirme qu'il n'en est rien Mais, lermine-t-il :

«Puisque Joffre et Castcmau sont tellement d'accord,
on ne leur demande qu'une chose : c'est de s'entendre pour
bouler ['ennemi hors de France I u

Voila qui s'appelle réduire la question du commandement
à sa plus simple expression I

LA QUESTION DU COMMANDEMENT.

Elle rend itcr.cus Vu Bzho de Pari» b uui écrit » ce propos
(H murs) .

(i 11 y a des- questions sacrées. Telle est bien lu question
dite du commandement.* Or, depuis quelques joura, plusic-ma
de nos confrères ne manquent pas d'y toucher, et plus
funnlicrernent qu'on na ls voudraat. Les article» auxquels
je tais allusion, nul de mes lecteurs ne les ignore, non plus
que divers incidents où l'hésitation de la censure s'est
révélée. Les incidents sont regrettables et les articles
n'étaient pas opportuns.

La question du commandement ne relève pas de la dia-
cussmn publique. Elle demande surtout une sérénité de juge-
ment à laquelle il faut avouer que l'opinion publique n'a
pas été préparée, dans notre pays, depuis quelque vingt ans,
et que les circonstances actuelles rendent plus nécessaire et
plus difficile que- jamais.

Taisons-nous ; méfions-nous : les oreillee ennemis» nous
écoulent. Et, aussi, les oreilles anàtes ! Prenons garde : et
ne risquons pas de mettre le doute dans les esprits.

Franchement, la plupart des écrivains qui, ces temps-ci,
traitent dans les journaux ce problème si grave, ont d'autres
moyens, plus discrets, de communiquer leurs idées -
disons tout net — au gouvernement. Ce n'est pas en créant
des mouvements d'opinion que l'on ferait une besogne utile,
a ce propos. Les mouvements d'oranion tournent aisément,
chez nous, a la politique; un problème technique devient
une querelle de partis : c'est le gachia, d'abord. L'opinion
publique ne bouge pas ; c'est bien : mais il s'agit de ne pas
la troubler I »

LES POILUS ET LEURS DËPUTGS.

D'un journal populaire de Pnris ce petit entrefilet :

Je viens de recevoir une longue lettre d'un u poilu ». J'en
extrais la simple idée suivante :

1* Du temps que j'étais civil, écrit ce poilu, je n étals ni
parlementaire, ni an li-parlement a ire.

« Je n'étais pas davantage aparlementaire, bien que je ne

sache pas au juste ce que cela veut dire.

d Maintenant que je suis soldat, me* opinions n'ent pas

changé.

11 Cela, d'ailleurs, ne m'empêche pas d* réfléchir. Si vous
le permettes, je vais voua expo?êT.

" Les députés, mandataires du peuple, ne peuuenl jaiwir
a l'heure actuelle ce que le peuple pense

« L'immense majorité des électeurs est aux tranchées, et
beaucoup de ceux qui n'y sont pas font tout de même partie
de la Grande Muette.

n Et connue en bonne justice c-'est l'opinion des poilus, et
des poilus seuls, qui devrait prévaloir, on devrait bien sq
moins attendre leur retour pour leur demanderJeur avis,

« Il n'est point, en effet, démontré que les poilus auront
après la gueire les opinions qu'ils professaient avant

a Voila, j'ai dit. il

Telle est l'idée du poilu. Je ne la commente pas, je la
transcris telle quelle

LA QUESTION DE L'HEURE

Tondis qu'à peu prés tous les pays européens intéressés
ont accepté l'h'-ure estivale, le Sénat français s'otïsttne a ne
point adopter frfte réforme pour des raison» que nous avons
deja exposées. Mais le progrès est e en marche », à juger
d'après le» Irè» nombreux articles polémiquas, favorable»
a la réforme. Citons aujourd'hui un article substantiel de
M. James Hcnnessy, publié par le u Figaro a, auquel nous
empruntons les passages les plu» importants :

h En quolqucs minutes, le 8 mai, la Chambre des com-
mune» a décidé l'avance de l'heure légale.

<{ En France, nous en discutons depuis on mois, et un
personnage influent déclurail samedi dans un» réunion da
savants que le Sénat saurait enterrer définitivement la
projet Honnoral Quelques minutes de réflexion sont cepen-
dant fltiffissrtles pour apprécier les avantages économique!
(jue présente l'adoption du projet....

» Pour nous permettre . de profiter plu» complètement
de la lumière solaire, il n'y a que deux méthode» : modifier
les usages et les habitudes, eu décidant qu» nous ferom
dorénavant a sept heures ce que nous faisons maintenant
h huit heures, ou donner un coup de pouce 1 no» pendule».

((La première méthode serait la plus saga, j* le ssm».
nai» volontiers ; la seconde a l'avantage d'être pratique et
facile k mettre à exécution.

«En avançant nos pendules d'une heure, nous profilerons
chaque jour d'une heure de plu» de lumière naturelle et,
dans les périodes de l'année où le soleil se couche tôt, ce
gain se traduira par une économie de lumière artificielle
d'où pour t'Elat et pour le» particuliers un avantage réel,
pour le pays tout entier, dans la crise que nous traversons,
une économie de charbon, de pétrole, TJ*httrhs, etc....

« Peu importe le quantum de cette économie, puisque
le moindre raisonnement .prouve qu'elle existe I ii fil m usât.

k Les adversaire» du projet Ho un oral présentent d'In-
nombrables objections, et il est extraordinaire de voir tant
d'hommes instruite et réftéobis l'efforcer de compliquer une
question aussi simple.... n

Parlant des objections de l'amiral Bicnaimi, M. Hea-

nessy dit :

«Quant aux marin», dont un amiral, pour lequel j» n'ai
que respectueuse sympakh>e, a pris si éloquemmenl la dé-
fense, ils ne peuvent croire que l'Angleterre a subitement

perdu de vue de» intérêts qui lui sont mieux connus et pis»

cher» encore qu'à nons-mémes..,. n

Et l'article ie termine par loi paroles résignées que voici :

« Malgré l'exemple de l'Angleterre, je redout» que la
Sénat et l'Acndémro daa sciences ut consentent pas facile-
ment le sacrifice d'amour-propre que Tintérêt du paya et
surtout des citoyens peu fortunés leur -demande.

Noue pùbHons ci-dessous, eu plus de notre «Liste de Prisonniers)), une nouvelle liste du cinquième échange des Grands Blessés français» rapatriés, et se trouoartt actuellement
en France. Cette 14ste, qui sera continuée, renseignera les familles sur le sort des leurs; c'est pourquoi noua précisons, pour chaque blessé échangé, le genre d'invalidité dont il est atteint.

Les noms publiés dans cette rubrique spéciale des rapatriés ne s'ajoutent pas aux chiffres de nos listes régulières et sont déjà compris dans le total des 330,000 prisonniers français
en Allemagne.

LISTE N° 47 DE BLESSÉS FRANÇAIS RAPATRIÉS

■Deuzeboc George», infanterie iag, genou gauche rside.
Golvct Juin-Baptiste, infanterie tS4, fracture cuisse droite.
Lakdat Àiltillc, infanterie 1G1, fracLura jambe gauche,
Legendi'i. Charles, liu»»ards a, coude droit raide et balle
poitrine.

Mouton l.dmond, infanterie 38, balle bras.

Fiai Juun infanterie 44, tuberculose et trouble» mentaux,

Canliu Arthur, infanterie territoriale a, faiblesse.

Anquct Aljdioiife, infanterie 8, lésion cuitse gauche.

Kamy Go^ton, in/. ao8, fracture cuisse droite et balle bassin,

Ragon HuIh'iI, infanterie 3i, jambe droite paralysée,

Bridoux Marcel, infanterie 137, tuberculose.
Alexandre Masft, wrfamterie i«8, tuberculose.

Gandil Lmiis-Joteph, caporal, inf. aa, lésion hanche gauche.
Malider Ai hillc, infanterie 76, fracture cui»»c droite.
Itede ïïrncef, Infanterie U, ttibercTiloee.
MicWaud Pierre, infanterie 265, fracture cuis»e.
Deljn Anluinr, infanterie 108, côté gauche paralysé.
Girunl Alfred, înfcmtiric 76, lésion opine dorsale.
Hochet Jeun, sergent, infanterie 18, tuberculose,
Bacnwt l'nrnwî», artillerie 18, tuberculose.
Dupuif Henri, infanterie 3a, tuberculose.
Dumas Ju-eph, infanterie aao, perte o?ll -gauche et faiblesse
œil droit.

Soiidor .'ulnmnèv infanterie a83, fracture bras droit.
Patry tilolphe, infanterie io/|, poignet gauche raïde,
Guimnnd Julien, infanterie io4, genou gauche raide.
Vlsne! Pierre, infanterie n<j, épaule gauche raide.
Proft Charles, infanterie 56, fractures jambes et poignet

droit broyé.
Lesage Maurice, infanterie 36, tuberculoie.
Sagard Jo>eph, infanterie territoriale 4, perte vue.
Bertiller Femond, sergent, infanterie 29/1, tuberculose.

Bcncddh Antoine, sergent, chasseur» ai, tuberculose.

Latron IWipcr, Infanterie lui, tuberculose.

Faorc Pierre, infanterie 3o, tuberculose et halle t"lc.

Bourrinzi'l Louis, infanterie 60, tuberculose.

Genton Jules, infanterie 60, tuberculose,

Bodin Jean, infanterie 64, tuberculose.

Bow«eliei haphael, infanterie 45, tuberculose.

Henri** fcjtntte, infanterie territoriale 1, tuberriilo-.-

Ma/oyi 1 hurle», génie 7, tobcrculose.

Lecoq lVire, infanterie coloniale ï, tuberculose.

Martin Charles, infanterie 60, tuberculose.

Martlnrhe, infanterie territoriale 3, tuberculose.

Guillcun J-Marie, infanterie 16a, tuberculose.

Siaum Jeun, artillerie 3, tuberculose.

Bonreieii Henri, infanterie 109, tubercnlow. •

Gibeit Jeun, tergent, infanterie #0, tubetiuluse.

KysheftM" l ionçoi*, infanterie yfi, tithi*rcitlM»,

Cornu Julien, infanterie i3o, tuberm!o>e

Kerhtln 1 vn#'-Mnr , Inlnulerie coloniale 1] tnherniln—

Thchaiilt Pierre, infanterie coloniale 1, main gauche parai.

Lecignc François, chasscun 6, maladie de cœur.

Pcné Guillaume, infanterie i7|, tuberculose.

Hcrgiime George», infanterie territoriale s, tuberculose.

Boursin Louis, infanterie coloniale 1, tuberculose.

Dubost Emile, infanterie aa5, tobcrculose.

Crignet Eyrlle, infanterie coloniale a3, tuberculose.

Boyet Frédéric, infanterie territoriale 1, bra» droit pnralyié.

Ducreat Auguste, infanterie 97, tuberculose.

Gilet Pierre, inf. 135, éclat» d'obus bra» gauche et jambes,

Barbe René, artillerie 3, trouble» mentaux.

Sauvètre Louii, infanterie 11C, blessures jambe droite et

cuisse gauche.
Perron Claude, infanterie aa, tuberculose,
Gerbelli Georges, zouaves a, aveugle.
Cousin Louis, zouaves 3, fracture cuisse droite.
Housselet Georges, infanterie 4, jambe droite amputée et

jambe guu he raide.
Sognmet Auguste, infanterie 3i5, tuberculose.
Bergucz Léon, chasseur» r6, tuberculose,
Schmidt Ernest, infanterie 4a, tuberculose.
Depaux Paul-Xavier, artillerie 1, tuberculose.
Boeli Hubert, infanterie 84, balle jambe gauche.
Verhetlc Alphonse, artillerie 1, tuberculose.
Dclattre Louis, artillerie 1-, tuberculose.
Leveugle Albert, caporal, infanterie 1, tuberculose.
Es tien ne Paul, infanterie 61, fracture bra» droit.
Longuet Pierre, infanterie 67, balle coude droit.
Dftdoret Jean, infanterie Ifff, tuberculose.
AHouard André, infanterie 367, tuberculose.
Courtin Henri, infanterie 8, tuberculose.
Biistien Pierre, infanterie 8, tuberculose.
Pervitux Emile, infanterie 8, tuberculose.
Maict-liu Justin, infanterie 37, balte menton.
Decanis Marins, infanterie 55, balle genou gauche.
-More! Félix, infanterie 117, jambes ruides et jambe gauche

raccourcie,
lofe Eugène, infanterie 168, balle cuisse.
Quod Pierre, sous-officier, infanterie 57, tuberculose.
Delcrolx Emile, artillerie 1, tuberculose.
Raymond Marius, infanterie 4, tuberculose.
Hi^ot Arnaud, infanterie a5/ç), jambe droite raide.
Lacombe Pierre-Albert, infanterie 257, éclats d'obus cou et

coté gauche, maladie de cœur.
Snffuc» André, infanterie Ho, bra» droit amputé.
Heg.il» Pierre, infanterie 65, épaule broyée.
Mepmann Albert-Henri, infanterie H, main droite raide.
-Mrrgeant Didier, infanterie 3o, balle jambe gauche.
Comle Setrri, infanterie 57, bnlle jambe droite.
Morflle Jean, rnf.mterie 1^7, balle jambe droite.
Prigcnl TWl, infanterie &t, balle jambe droite.
I thmaîteau Camille, iiifuntene 108, balle jambe droite.
Moussa Keta, infanterie territoriale 4, balle jambe gaucho.
Delverdie Paul, souaves t, belle jambe gauche.
Lauriot Georges, infanterie 3i, balle jambe gauche.
\«mel Engùne,'infanterie tkf>, tuherculeee.
Allègre Julien, infanterie i$a, balle coude gauche.

Lsbas Alphonse, artillerie a/5, balle bras droit.

Casteilon Georges, artillerie 67, balle bras droit.

Juhel Jean-Pierre, infanterie 6g, balle bras droit.

Rolurcau Pierre, infanterie 137, main droite raide.

Beoopuet Auguste, infanterie 3io, bras droit imputé.

Jalby Célcatin, infanterie 98, genou droit rnlde.

Fourcés Jean, infanterie 353, tuberculose.

Debroy Clotaire, infanterie, asthme et rnumafismes.

Bernard Victor, dragons a, main droite paralysée.

Gourret J.-Marie, infanterie 271, balle bras gauche.

Koure Firmin, Infanterie 5a, genou gnuohe raide,

Fromont Victor, infanterie io3, balles pieds,

Navarre Remy, chasseurs à cheval 5, balle jambe gauch».

Lcblanc Henry, infanterie 1O0, bra» gauche amputé.

Lesourd Georges, infanterie i46, balle jambe gauche.

Fourniyau Albert, infanterie 117, halle jambe droite.

Gadré Albert, infanterie 73, épaule droite raide.

Hilpron Pierre, infanterie 48, fracture bra» droit.

BHn Louis, infanterie 167, fracture bras droit.

Burqard Charles, infanterie 188, balles brus droit et épauh».

Connan Joseph, infanterie 48; lésion œil gauche.

Davudal Eugène, infanterie 10a, jambe droite amputée.

Lobloud Jean, infanterie 36, balles bras droit et cuisse,

Valloé Ernest, chasseur» ao, balle jambe gauche.

Hugues Paul-Léon, infanterie 3i, balle cuisse droite.

Clementi Antoine, caporal) zouaves 4, tuberculose.

Dumas Emile, infanterie 338, tuberculose.

Betfillet Georges, sergent, infanterie coloniale 7, jambe

gauche amputée.
Hénery Jean-René, infanterie i3o, jambe droite amputée.
Bergougnoux Louis, chasseur» 37, jambe gauche amputé».
Gabcux Théotime, infanterie i55, balles main et jambe.
Delserre Louis, infanterie 106, jambe droite amputé».
EspeUt Léon, caporal, marine a, bras droit paralysé.
Jouay Auguslo, infanterie 119, bras droit raide.
Desforges Emile, infanterie 91, tuberculose.
Hubert Jean, infanterie jt, balle époule droite.
Boutillier Paul, génie 10, bras droit raide.
Bresson Marcel, infanterie laa, bra» droit raide.
Ghipeau Eugène, artillerie 3o, balle jambe gjuche et bras

gauch» paralysé.
Degau Gabriel, infanterie 88, fracture -épaule droite.
Morandenu Eugène, infanterie gi, balio épaule gauche.
Troucy Jules, infanterie 169, balle époule droite.
Pernof Fortuné, Infanterie n3, balle» bras et main.
Azais Etienne-Joseph, infanterie 53, bras droit amputé.
Maschet François, Infanterie 65, main droite amputée.
Joulin Louis-Adolphe, infanterie g5, fracture épaule droit»,
Debargue Alexandre, infanterie 67, perte œil gauch».
Villaune Georges, sergent-major, gendarme lég., tuberculose
Weuggens Jules, infanterie 6, balle genou droit.
Favnrd Auguste, Infanterie iop, expeotorstion de sang.
Blllandel Edmond, Infanterie 4<0, fracture jambe gauoti».
Hebstok. Eugcn.e-Jules, infanterie i65, maladie d'estomao.
Thutlliei Léon, infanterie 8, éclat d'obm cuisse gauche.

Jouffrcy Pierre, infanterie i4o, fracture jambe droit».
Mouge Antoine, infanterie 58, balle menton et main gauche
paralysée.

Lavie Maurice, infanterie 91, bras gauchie amputé.
Dauchei Arbert, infanterie 1B1, frtchrre mâchoire.
Bastièra Paul, infanterie 168, coude panons rail». ■
Bultetru Pierre, infanterie soi, couda gauche raide.
Lacadec Yves, infanterie 410, balle épaule gauche.
Pujol Pierre, infanterie 10, épaule droite raies.
Soret Maurice, infanterie 1^7, bras droit amputé.
Chauflior Pierre, infanterie 16s, cuisse droite amputé».
Naudet Alfred, infanterie n3, jambe droite raccourcît et
genou raide.

Louret Léon, infanterie 16a, cuisse gauche amnait»»

Tonneur Camille, chasseurs i5, jambe gauche amputée.
Michon Magloire, infanterie 4, jambe gauche raccourcie.
Porigault Alex, infanterie roi./jambe droîte amputée.
Deshaies Pierre, Gunnet, lieutenant, infanterie 58, troubfëi
mentaux,

Bmirdot Edouard, Paris, infanterie 3?8, troubles mentaux.

Desmoudt Ffenri, Noordpecne (rtord), fnfffntcTh; lerritor^»

8, troubles mentaux.
Bordicr Joseph,-Martiguc» (Bouc*hes-du ïfhône), infanterie

j55, troubles mentaux.
Brulschïni Charles, Cette (Hérault), infanterie i5g, troubles

men taux.

Dufaure Jean, Benlanrs (Hante Vienne), infanterie rfts, trou-
bles mentaux,

Fatou Augustin, Dunkerque (îford), rnfanferte 8, trouble»
mentaux.

Menu Désiré, Pelucorm (Meurthe-et-Moselle), infanterie Bfl,

troubles mentaux.
Pillard Edouard, Avesne» (Nord), infanterie 109, troubles

mentaux.

Dcnhez Edouard, Benumont (!Sord), infanterie 84, troublai

mentaux.

Letomti! Charles, Carignan (Ardenne»), artillerie 5, tronblo»
mentaux.

Guilbcrt Adolphe, infanterie territoriale 7, troubles mentaux.
Rauizette Jean, infanterie 5o, troubles mentaux.
Guyot Léopold, a' bataillon d'Afrique, 5" compagnie, trou-
bles mentaux.

Clievasstt Louis, Consance (Jura), inf. 3, trouble» menta**.

Lépicier Clément, Salnl-Laurent-des-Bots (Loir-et-Cher), in-
fanterie u3, troubles mentaux.

Nataleill Charles, Urbalacone (Corse), infanterie 373, tron--
blea mentaux.

Petit Léon, Daigny (Ardennes), infanterie 45, troubles men-
taux.

Bulcaux Constant, Juisy (\isne), infanterie 376, trouble»
mentaux.

Darva Calixte, Sainte-Marie-dc-Lunie, infanterie ~5, trou-
bles mentaux.

Guillou Guillaume, PIouégat-Moysan (Finistère), 1
54, trouble» mentaux.
 
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