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GAZETTE DES ARDENNES

2* Mars 1916

« Ortt*, Je fu» te premier A dire que le recul du front
Brabanl Ornes sur le front Vacherauvillc-Vuux n'él.iit pas
un irréparable désastre , de là à le Imiter connue quantité
négligeable, il y ■ loin. Une telle appréciation, si elle pre-
nait corps, rendrait incompréhensibles les effort-* qui, à
mon sens, s'imposent pour reprendre le terrain perdu....

« Si, de la rue diuitc. nous pesson» A 1* rive pauxhc,
, nous voyons la critique militaire s'efforça»! d'ail entier, de
ta même façon, riin#ortaa»ce des incident* qui s'y produi-
sent. En agissant sans:. rlie risejue de pcnlr», a la fin, tout»
erénncc.

(Grand coup de «Mcawx 1)

« Veut-on non» pséparet * l'évacuai!ont de cette poai-

{{on P____ (ciseaux I) ...... Anx efforts déployés pour

reprendre le bois des Corbeaux et le plateau 265, une des
issues du Mort-Homme, au nord de Bethincerirt, je suis
tente de croire que notre commandement y attache l'Im-
portance convenable.

n Certains nous disent cependant : « Mai» la véritable
ligne de résistance n'est pas U ; elle est plus en arrière,
Suc une «rie de, hauteurs en demi-cercle passant par Malan-
oourt, Luies, Fort du Br>is Bourrus, Fort do Marre. »

« Or, c'est justement pour faciliter l'attaque de cette
ataxièiu'e ligne, que te» Allemand* s'acharnent conlr» te
Ifort-Hotnme avec moine d'impétuosité pcuMUs mais par

les précédas très méthsrtiq ues d'investissement---- (VKea

la Ivgvnd* de» « hénatoinhe-s i en mafse I — La liéâ.).

n Les voici, tout contre B&bincourt, à gauche, maîtres
Su bon de* Corbeaux et de Cumière» à droite, puis progres-
sant, au centre, jusqu'à l* routa Béihincoiii f-Cuuùerci.
D-eja, ils ont pris pied sur la hauteur ÎSi dont nous leur
dtspHt«ue encore la powasafail.

k Le tfort-Hnniroe tombé, leur artillerie, pourrait venir

S'installer dans les fonds du ruisseau de Forgea----

n Actuellement, les batteries allemande» sont (Uns le»
fonda de Gercourt, au nord du bois de Forges, et au nord
(Je Guisy. Elles sont a dôme kilomètres do la ligne des forts
■Dis-Boturus-Marre. Malgré" leurs qualités, le* pièces sont
«pendant un peu loin pour exécuter le tir a démolition,
•tuf susceptible d* itÉaft» nos défense*.

« On conçoit tout l'avantage que notre adversaire aurait
k lea avancer. Placées en contre-pente au nord de U côte de
|*Oie et du Mort Homme, eHies seraient seulement a sept ou
buit kilomètres, exceffcirte distance d» boo>bardemmt.

e Ajoutons le ancres moul consécutif à un nouveau
rtcul m notre part et on comprendra pourquoi nous ne Tor-
sion» pas abandonner la position du Mort-Homme sans

Pour'qui sait lira, cet article es* des plus instructifs. U
confirme absolument ce que nous avons toujours dit de U
mHhoée cachoUiire chère a la peesn française, et il affirme
l'Importance de la position du « Mtart HouHne », dont les
(Allemands se sont jeudi» maîtres.

bombe» sur dos organisations militaires a Dover, Dca!
el Rtmigate, malgré un fort bombardement par des
bntlcrics de terre et des aviateurs ennemis. De nom-
breux coups portants et d'c\ccllLKts résultats furent
observés, loua les dirigeables sont rentrés indemnes.

Le Chef de l'Etst-major de la Marine.

RESULTATS DE LA GUERRE SOUS-MARINE.

Perlin, 13 mars.
L'agence Wolff apprend do source autorisée (pie,
d'après le» informations parvenues ici jusqu'à ce jour,
dans la période du i" au 18 mars 19 navires ennemis
jaugeant environ hO.OQO tonnes, ont été coulés.

U GUERRE MALE ET ÙMW

UN COMBAT NAVAL.

Berlin, 2» njnj (Omcial).
Devant la côte de Flandre u» combat a eu Heu, dam
|n matinée du ao mars, entre 5 torpilleur» allemand»
M une division de S destroyers angki* ; La rencontre
te termina à l'avantage des navires allemands. I-'a-K ■ i -
paire interrompit le combat après avoir reçu plusieurs
éoups portanU et a'éloign» à toute vapeur. Lea unités
demandes n'ont subi que dei détériorations sans ira-
yjHtaace. •

Le Chef de l'EUt-rnajor de la Marin*.

NOUVELLE ATTAQUE AERIENNE CONTRE

LA COTE ANGLAISE.

Berlin, 20 mari (Officiel)
Une escadre de dirigeable» de marine allemand»
line», dan» laprès midi du iq mars, de nombreuirs

SÉANCE ORAGEUSE A LA CHAMBRE FRANÇAISE

La séance du 16 mari atl Palais Bourlion a été parti-
culièrement orageuse. Nous en donnons un résumé que
noui empruntons au compte rendu du u Temps ii du
18 mars :

La Chambra avait abordé, aussitôt ta séance oi^vcîte n
trois heures sous la présidence de M. Paul Luscnanet, la
discussion du prujel du loi portant ouveriuru, sur l'everuee
iQiti, des cmlits provisoires applicables au deuxième tri-
mestre, l'élevant à 7 nullaids 847 millions (i 16,300 francs.

A quatre heures cl demie, M. Arcambiav demande U
parole. C'est un ancien polytechnicien, ancien officier d ar-
tillerie, nouveau député de l'Aisne, 3° circonscription de
Laoa, élu pour ta première fon aux élection» d'août iqi 'i ;
il appartiaitt au groupe républicain radical et radical socia-
liste. Grand, mince, serré dans une redingote qui porte A la
boutonnière le ruban du chevalier de la Légion d'homteui,
pâle, le vidage d'une maigreur presque ascétique, le regard
bleu perdu dans una sorte du vision intérieure ou de lève
loiutain.

Quelle est la doctrine qui) apporte à la tribune ? La.
voici, résumén : le guu\ornement invite la Chambre ù volur
dos crédits ; je les lui refuse, puicc que je n'ai pas con-
bd m. 0 en lui.

Arrivons au discours de M. Aueanibray : Dans mie répu-
blique, le Parlement, délégué du peuple, à ce litre seul sou-
verain de la nalion, rcspoH&nbin devant elle, a de lourds
devoirs ; pour les remplir, il doit tout turoir- Or, ù flicure
actuelle, H n» sait rien, ou presqua ; il n'a que diM lueur» de
véiilé», qui sont nvut-ôtrti des erreur», erreurs qu'on lui
pu-sente comme des vérités, qui (iltrenl n travers des écrans
divers, ce qui n'ust pas une condition de lumtùre tlaire et
nue, qu'un lui dispense ou bien chichement ou par grâce.
Les commissions ? Dims ta pratique, elles ne savent pas
tout, bu roulez-vous un exemple Uernièrement lu com-
niwsioQ de l'armée, la plus quahtiée, an la niabère, a voulu
savoir ce qui a été préparé, ce qui s'est pa»&£ dti&s le seetwr
da Verdun avant l'offensive allomiuide. Le tntuislre u'» il*
répvniire : et et' qui a b [>lu- iut(uî. te la caniniiiHÎUu, c'aat
nue suit eiU'tu'e lui i\ dtuiué l'inipression que lui-uièin:- us
sftvall pas.

Que le gouvernemeai ne sache pas tout, qu'il ignore par-
fois Ci qn'il devrait savoir, en voici une nouvelle preuve.
L'exempte donc (pie le gouvernement ne sait pas tout, la
voiei : <c J'ai pu, dit M. Accambrey, me procurer, je ne
dirai pas comment, un rapport d'un mu-ièi capital, celui
du générât Pétain, sur l'oCfcusive 4e Champagne. Os, on
m'a assuré, je souhaite d'ailleurs que l'on se soit Uonspa,
que le gouvernement n'a jamais eu en untin ce rapport. »

Donc Icb commissions sont mal informées, le gouverne-
ment est mal renseigné. Mail lui, M. Aecambrav, qui sait
beaucoup de choses, a voulu lea exposer a In Cbamlire pour
la rendre juge ; il a donc demandé, le i5 décembre, le
comité iscict ; k Chambre a cupaoïsé cette demande. U a
mûrement r^fUcki ; i) a longtemps hésité. Ce que les com-
missions ignorent, ce que l«s membres du gouvernement
cachent ou ec savent pas, ce qu'il n'a pu révéler en comité
•ecret, il va le dire eu séiince publique. Et M. Accambray

manifeste l'intention de « porter s la eon......rince du pays

les passages essentiels de la lettre » qu'il a adressée l lo
18 novembre dernier au président du conseil ».

M Léon Accambray. — Avant de vous lire ces passages, je
voudrais vous ranecler les principes suivants :

Pour juger us chef, lo seul critérium pour le gouvcrnrmpsrf,
c>i» lo saccès. (Bruit.) Le chef qui ne réussit pas petit eir» m
ehol malheureux. (PrnUêl^iions.)

V, lititl\i:--(i.:-,tns. — Quand on a à sa diasesiLion des soldas»
^siissi adrsir.ibtrs ijue !e» nôtres, on n'a pas /s droit de se laissât
battît I (Saclamatians.)

L» président. — Messieurs, je vous pri ée vous «aimer.

M. Léon Arrambray — Messieurs, no mo failos pas dire plus
<fue je a'ai mi

Je vous dis ceci : un chef qui ne réussit pas n'est pas néces-
sairement us chef coupable ; c'est pcul-flre un chef malheureux :
ffioij ces!, en huit cas, un rhe[ dUqaéiïtft-

M. Thêveny. — Ce n'est pas maintenant qu'il faut (miter ce
sujet, niais après la batailla ds Veruua.

V Uibot, ininistro des finances. Vous avez été dans l'armés;
vous devrez en ce moiocnl bien camprsndrs que vos. criUffuca
son) déplacer», (Vifs opoLui(k3>«.'nie»t».)

M. IgiffiU PajjllU — On n'a pus voulu l'entendre t

M. Lton Acctmbrcj.. — iMoivsu.'ur le ministre de* finances,
voti!ez-\i us mo donner une leçon T.,..

Lt ministre des /munceï. ~ Oui, monsieur (Tf*a bien ! Trie
bien !).

M. Léon Aaeambrau- — L«' paya juiers, monsieur. Ls seul
cntvrKim k la guerre pour jus>.r u» clu-J, c'*M la succSs. J'ajput*

qu« te seul criUÉruiui du cumntandant supérieur et (h( gouver-
nement pour donner a un chef lo coiuiiiantiemeut, c'est de a assu,-
rer d'abord que ce chef a conlianec duns lo succès : el c'asi un
crime de la part du commandement ou du gouvernement de don-
ner ■ commandemenl à un eAe/ oui ne eroii pas an nitcéi,
(Mouvenveiils divers. — Bruit.)

l'htsteurs membres. — Qu'en s»vce-vous T

M. TMoênf. — Vous savez que le «hej u avait aas oooSance»...

Lr président. — No di»cuiim» p.is auwi par voir d'mtcnup-
tïont, ce ii'.i n t>,t qu'une Iheoue ffUsonnette. Vou étea libres
de ne piVI I aunicUre.

M. Léon Accambrau- — Je poao en co moment des prùic»»«s ;
îf damierai les nrériswnt /u're^uiraj, pour savoir à qui x'npslk-
fMSûûÉ ces pnnripe&.

Al. Emeit Gutrey. — ffljlMMallii o» cojiiiLi1" secrot,

M. Louche. — il faut que la Chambre le veuille.

M Ernest Oulrey. — Je dcmowde, je le répète, a. notre collè-
gue, do n'agiter cea questions qu'es conuta scercl, car elles n*
peuvent vr;ument lèlre en si jivcc pubbqtic.

AI. T/iwenjj. — Ce n'est nap un ttebal qui peut se produire an
séanc- pi.blique.

Af. Lecr< AccamWcu- — Votez knniédi aie ment ui conili aae>*V
je suit d'accord avec vous. (Applaudi**auvents au/ lea banc» du
pirb b<■( -alisle ) C'est vous qui ne forcer :< psrtar en public, an

me FÔtusenl lo comité secret. /

M. hrdotiee. — Demandez le comité secret, monsieur Outrcy.
Quand rous I ûvod» dcmaocU. veu» fanas polnsé. t>»'nuudt«-l«
aujourd'hui, nous vous l'accorderons.

M. Sfneri Oulrey. — Pardon ! j'ai toujours voté*le comi:S
aecrot et y suie prat i le voler encoro aujourd hui.

A4. Labroue. — Lorsque il. Accambraj ne damne pas de prew
set, on Un dti d'en donner et forsfu'd nag| en du/une an luj dit j
toi se ï-roi m .

Ai*. Thereny. — C» n'est psi lo moment d'engager un pareil
«ebal.

Ici X- Acrambray lance cette vérité lapidaire :
« Lu plu» da»séreuse. tUusiiiu uuur un peuple enfBfi
dans une letie pa-nr ht vie, écrit un homme de grande

clairvoyance, est de croire que le vWleire est futaie et, par

conséquent, indépendante des fautes que le commandement
peut commettre dans la conduite des opérations militaires...»

Et l'orateur ajoute encore ce» pUtd^es que le « Temps »
ne cite pas, mais que nous empruntons, au compte rendu d«
T « ÛButire a :

a La plus dangereuse erreur est de cioire que le» fautes
commue» par un cbet* militaire portent on elles leur sanction
et qjuc l'expérience de ces faute» l'enipêchc d'en commettre
d'autres.

« Lorsque M. Mille m ad annonçait, au Sénat, .que cent
Ironie hwt officiers généraux avaient «é rendu» à la vie
civile, on tuirnit pu croiie que de» sanctions allaient être

prises.

1 A la suite des opérations engagées après 1a bataille de
la Marne, comment expliquer,que le chef ait élé fou/ours
épargné et que seulement les chef* sous ses ordres aient été
frappés ? n

Le président. — L'Assemblée sait le libéralisme que j'apporte
dans nos débnls ; mais il y a ici un critérium supérieur : l'ennemi
écoule [ont ce qui se dit Ji cette tribune.

lai. Aceambray résiste : « Je ne P** un enfant s,

dit-il. Et il continue :

Nous nous trouvons en présence de deux maux : le premier.
C'est de continuer à ignorer, e'ese-a-éere do continuer à croupir
dans l'inaction... (Vives cxclamaliors — Bruit.)

Le prétidcnt. — Je n» p.ui» va» laiiistr dire O.U» nous crounie,
■ uns dans rtnactÙM (Applaudissements)v alors qu» le sang coule
» Verdun.

Af. PUs*annier — Levea 1» séance, rno&sjeur le orésidcnl.

Le président. — Non, je ans» sùr que l'oealeur M'icouiers.

A/. L*oa Accambrau. — l! sorail singulier qu'un orateur n»
puisa» pas dira tout ce qu'il ■ » dire. La liberté de la tribune,
qu'en faisons-nous, s'il vous put* * Je n ai iRjurio personne, il
use semble.

L» Dr«>iu>rU\ — Ja vous ai sunploment demande de ne pas
Chre S l'ennemi ce qu'il ne ctou pas savoir s»

U. Mftiwue VinUetin. t Me*>*ewa, avec lauLorwaliOJi de
notre honorable soilegiut, je vaudrai» lui exeaenUir, uue gisais

■iHïKtàuim. Personne ici ne peut apul» un seul instant qu* iojse
colligue oroU devoir accompHr et, par conséquent, accompjîl eo
réalité un dovoir de conscience.

Mai» il serait souhaitable, dans l'intérêt même de la cause
chère à notre collègue, qu'il 11 wsistSI pas et qu'M renvoyll | 4s»
temps où nos esprits seront moins préoccupés la suib> aV> ses.
•splieaueiu.

M. Lion Aecambray — ïm te regret ne ne par pouvoir ae-
cepter en que nvtie o//re notre caJUnue. /ai lo*g**cn+mt et mûre-
n\ent nei» se i/ue ;c complet» dire autsurn'hui et w as qiuHetm
ettle, tribun* -, un m uoim m j conA"fuannj.

Entre temps, M. lSriand es,t arrive ; U regarde) l'orateur ;
11 m demande s'il v» riiilortompre, M. Prankiiu-Bouillun
demande alor* une tuspension de séance On la vote • elle
dure une Heure et demie A ls rené»»», le président suggère
nette pj'Qeédnre : M. A«camns»y irs> déselopnnr se» cntiquai
devuiiL la commisaiou ia l'armée, qui Vs» oi»iuer«. U.
Accambray refuse, U vawt fmUejr a> La triOM*. It 2| «w-
ruutcn à dire ce iju'il a i dtr*. Mais au.\ ureniiecft luuis, les
protesULiona a'eltivent et cette £oi» le piésid.cnt mvi^e la
Chambre i se prononcer en lut demandent »i cMe veut
retirer ht parole » l'orahn»*.

A une grosse majorité la Chambre en décide ainsi ; à la
contre-épreuve l'extrfimc gauche apporte son approbation
s M. A, .'ambray.

G'eet alius, dit 1' « QEwtre », que se produisit le derme*
iucidtnt..... h

Quel incident» Le a Temps* ne nous, l'appiand, gu,
et dam lea journaux qui eseayèreat d'en parler le» cisenus
du censeur n'ont Laissé subsister que d# l»rge» tache» blan-
ches.

ttystère I

lis «M en 16k net pu?» Hë-

LISTE H° 128 CONTENANT 400 NOMS

(Reproduction strictement interdite)

M eafrolls où se truuYaoI les {ulsoiiRlirs tfsîit 'ss itums mm. — U Mal m noms putillés li^wKvira se mante » lavkDn 243,35a — Inttni i osîiiiaf m\m 76,680 im

Total des prisonniers français internés en Allemagnê s 320,000t

Us j*itHmen(s AumanïtatrM dont s'insfirê U publlca-
Wm, dans la « Gaeette dea Ardennea », <tc$ noms des
tHM.tHW) prisonnier» ftmneab actuellement inUrnis en Alle-
magne, n'ont pat été appréciét par tous avec la mima équité
[Qme atu importe I Nos lecteurs n# pensent pas tU mênt*
qu\m le fu-U dam certuinei rédactions sur les boulevards
iemuiu. .\ouj ne laisserons donc paf troii (lier l'mlime
contentement qui nous éprouuone d'aootr pu conirïnuer d
calmer les innutftiulcs de mtflseri de fomiUes français?*,
portant un rayon de foie dans- tes foyert laissés dan* la plus
éoutoureuse incertitude par U aouverneuicnt fiançais, «n
leur.annnnçunt ta bnnne nouvelle que leur {Us itëit $$Us* et
Mi4, « trouvant on captivité allemande aussi heureux quë
Il permettent lus circonstances.

La plupart des prisonnier» interne"» ce$ temps der-
niers, ont été faits dans la contrée de VilFthin. Le nom-
bre des régiments figurant dans les listes donne donc
une idée de l'importance des forces françaises enga-
'gées dans ces combats.

RECTIFICATION

Cne erreur s'est glissée dans notre liste di- prison-
niers du N" i58. Lea huit officiers dont les noms figu-
rent sous la rubrique : )\ < Iburg a. d. L. (Fortinetti-
LoucUtt) n'ont p»» éti faita prisonniers pris de Ver-
'dun. IH se trouvent en captivité depuis tin certain
temps '1 jù.

GUETERSLOH ' W.

{Officiers internas ces temps derniers.)

André Pierre, Paris, soun- lieu tenant, tirailleur aîjjérîeo 2.
fioriin Henri, tille (Nord), lieutenant, infantenn 'A*à.
Magner Jacques, Pari», soui-beuteiiûrit, infanterie Jûi.
Olonde Ciénient, Lille [Nord), sous-heutenanl, infanterie 213.
Villie Edouard, Paris, cnptUiine, infanterie 3tï>.
Ptnate Henri, Paris, cajnluine, infanterie
Husi^on l'.niile, Verdun (Meuse), lieutenant, kifun'eric
iKVTOat Hubert, Mnubeuge (Nord), sou?-l«eutpnant, inf. 327.
nÛetle ?C Mou tort Robert, Pans, sotis-liiuienant, inl. a27.
Patlou E"gi>ne, TMer»-Bruny (Nord», sous-lieut., inl. 327.
Grosjeun Ernest, Vnteaerannea (Nord1, adjudant, im". 327.
IMorciu Henri, Wenux (Seine-et-Mamel, capitaine, Inf. 407.
Pierre Alfred, Remiremunt iVoeges), Ueutenent, infant. 407.

POglno de SI. Maurice M-arcel, Pans, infanterie Wfj

Benoit Joseph, Tours (Indre-et-Loire), lieutenant, infant. 405,

Paradis BanUsle, Auxerre (Yonne), sous-lituleTiant, inf 4<t5.

Cambier Marcel, Met un (Seme-et-Marne}, infanterie 405.

Golount Pierre, Pan*, adjudant, tnlunteri* 405-

Kenrun Louis, Munk's-s. Semé ;Snl-ct-Oise), heul,, inf. 39,

$hennrd Gaston, Orieun» [bëralj, sous-licntenant, inf. 39.

Mulot P.Mbeii .Vexiiaillea ^Seina-et-Oise), sous-lieut., inf 39.

Pauwi-IN Emcst, St-Omcr fPaa-di-Cnltrui), capt, ml. 808.

Grouiller Léon, Mnlakoll [Seine), capitaine, infouL-rie 208.

Quanenux Narcisse, Etoubais (Nord), Infanterie 20S.

FUro r. a£, Tourcoing tNuid), infanterie 206.

Dupnr.t Juiji, Calui, tPas-de-C'ilais), toUs-HetiL, infant. 808.

Brio» JuJee, Fiiris, sous-lieulenani, inTanldria 208.
LaoroU Marcet, Boologrie-s.-Mer(P(iB-de-Cal), s.-lt., inf. Sf#.
Paccon Rémi, Merckeghem E9Upe% soas-lieulenanl, inf. 206.
Lunings Emiie, Galais (Pas-de-Calais), sous-tieut., inf. 206.
Garand Louis, I^-Talandiôre (Loire), capt., chasseurs 2.
Mercier Félix, Gray (Hnute-SaÔBe),capilaina, chasseurs 2.
de Gànesle André, Les Casses (\ude), sous-Lieut., chnss. %.
Binât René, Psns, sous-lieutenant, chasseurs 2.
Coldefy François, VHre-s.-Seine, aspirant, chasseurs 2.
Dnout Faust, Troyes (Aude), sous-ldeutemot, chasseurs 4.
Rony Philippe, Courbovow (Semé), sons-lieutenant, chass. 4.
I^pineiix Octave, Bourges [Char;, capitaine, infanterie 95.
Palloille Ferdinand, Bourges (Cher), sous-lie m tenant, inf AS.
Blaudsn do The Henri, Sanitcanna (Nièvre), sous-lieut., inf. 85.
Dossort Joseph, Àigor [Algérie), capitaine, zouaves 3.
Gura Paul, St-Loup-s.-Lemouze ;Hle-Saôno), a.-l, zouave 3.
Reboul Georges, Alger (Algérie), lieutenant, zouaves 3.
Dumas l'uni, Lonries [Nièvre], lieutenant, infanterie 85
Girard Georges, ntve&aïtSa (Pyr.-Orient.), sous-lieut., inf. ^88.
Paillard Georges, Paris, aous-lieutenanl, infanterie 85.
Jonibnrl Adolph, Conde (Nurd|, aumônier, infanterie 327.
Vitou Emile, Roubui_\ (Nord), aide-major, infanterie 327
Arnaud Jeun, Chnuiliery (Savoie), capitaine, infanterie IL
Martel Jean, Pulenux (Seine), capitaine, infanterie 44.
B*eti7 Ernesl, Porrentruy (Suisse), lieutenant, infanterie 44.
Burnl!ol Georges, Montbâliard (Dotibs), lieutenant, inl. 44.
Albertini Ange-l-terre, Cot'ïica (Corse), sous-lieut,, inf. 4L
Mcnand Maurice, Belfort (H«nt-Rlrin\ sous-heut., inf 44.
Pobel Jule?, St-Etienne-du-Bois (Aisne), sous-'.ieut-, inf, 44.
Tabard Jules, Cousnnce (Jura), sous-lieut., inlanlerie 44.
Sininiinel Eugi-nç, St-Maixeul (L)r?ux-St vi es1, s- ieut , inf ii.
Guilton Aristide, Nantes (Loi'-e-InK'rieure), "sous-rt., inf. 44.
( Peyroclie Augiiîle, Lyon (Rhône), sous-lieul., infanterie 44.
Mouniot Paul, Besancon (Doubs), sous-lieut., infanterie 44.
SLehle Cliarles, Kflncy [Meurthe-et-Mos.), capilaine, iiJ 301.
Panau René, Vtrdun (Meuse, cupitninti InnfntiHi 351
Colin Joseph, Blalrivillc (ML-urlhe-et-Mos , Uni., Inf. .151.
Vincent psènr, Huybe* (ArdetïMnJ, sous Ltuleiianl, inf 351.
Carotte Charles, Fonhiine ;St-Marfin 'Rhône', s-11., ml 351.
Bayard Pierre, Paris, aorls-heuleuanl, lnfuil--ne 96.
Grimakh Aurei, Fans, aide-inajcu, infanlerif
Urbain Ferdinand, Salniagnc (Meuse), snus-liuMil., inf. ter ii.
Pequignot Albert, Marseille (Rches-du-Rh.', lieyl., inf- 2tto.
MnJueus René. St-Paul-s.-Tcin.wx (Prfis-de-Cal ), a -lt., fnf.20D
WercesHe MpluinrC, Moshigmiem (Algérie), inus-KenL, tir. 2.
Pérou! Jacques, Moatagnnern ;.\'gérie., aous-heui., tiraill. 2.

AgL'lou Louis}, Orpheliiial-d^-Sailliui, t'aris, s.-lie il., souav.3.
Lehe Jonjplt, VfjfWd (Meu-e , capiia ne, UÎfanle/ie 321.
Mti^oe LuiL-nt, Luval [Mayenne1, hfiilennnf, inhi.ilerie 52i.
Serpette Alm/c, Cnet-s.-Mer •s.ie-Ii.fi-u. u.e , Reul , inf. 524.
I/init Feniand, Lyon ittbône), aide-ruajin, infwatprie 321.
Boulanger Victor, Krijiuim-Buxlro [Su m i.. i.nil , inf. .'73.
. Gacuug!ii.i>' Ferdinand, l'ai n, aous-lietlVh'iul, inl irjl 2T.t.
Caudron Emile, liuiny [l'as-do^dUtlSi, - -11 , iiilurilen.. 273
Peinnjxci Giooi'gea, Argentin lOnje,), caj'.iUnne inf. LC5
Malapert E.lg.ud, Paria, cjp.l.une, înj«nlene ItO
Guy un Edmond, Msucjet [Antounci, cajii a ta; inf 105

Derome Marcel, So!re-Ie-Chateau (Nord), lieutenant, inf. ttkV
Quaegebeur Emile, St-Pol-^.-Mer (Nord1, lieut, ehasneur» 9t>
S&broux Henri, Gémo/jjc [Charente-Infdftgdc-maj,, lof. 9s\%.
Hu»t Adolphe, Paris, commandant, infanterie 3W.
Reboud Charles, Plancher-lea-Mines (Hte-Saône), capL,tnf.«
Notret Georges, Alfortville (Seine), sous-lieut, infanterie 41
Marulier Auguste, Pantin (Sine), capitaine, chasseurs 19.
de Castries Georges, Paris, capitaine, chasseurs 19.
Thomossel René, Bayonne (Bses-Fyr.), IJeutenant, chass. Il
de Monlenon Henri, Chaîllurd (Mayenne), lieuL, cha»s. 18.
Girault Louis, Vitry-le-François (Marne), soua-lt., chass. 19.
Jeanroy René, Lille (Nord), lieutenant, chasseurs 19.
Constantin Lucien, Mon tesson (Sne-et-Oisa), a.-4L, chaa». !9.
Delcamhre François, Tholonet (Bohes-d.-Rh.), capt.,cha»a.W
Lanave Paul, Monlneilier (Hérault), sous-Haut., ckaaa. 28.
Rlanc Joseph, Roquesteron-Gresse (Alp.-Mar.),».-1t..,oliie».8(ï
Pillet Jean, Belfort (Haut-Rliin), sous-lieutenant, inf. t?2,
Braud Louis, Nanterre (Seine), sous-lieutenant, infant. 17T
Soisson Louis, Bourges (Cher), capitaine, artillerie ST.
Perret du Cray Paul, Limoges (Haute-Vienns), s.-1L, art. 49.
Hati»l«t Alfred, Nauvtfe-eu-Vcrdiuioi» tWU"'*). ».-lt., Mrt. 37.
Yihart Marcel, Lyon (Rhône), lieiiUinant, infant trie 171.

WORMS

(Pri*nriHu;rj uu'wnt** coe temps derniers.)

Sauzier Octave-Gaston, St-Séunatlni) (Ariége), souaves l.
Legiund Rohert, Poisay (Seine-et-Oisc), Infanterie 103

Manouvrter Gustu^e, Roost-Wareutin (Nord), chass. a p. 56.

Caibouela Jusoph, Oran (AlgL-ric) znunves î.
Mohamed Stud, tirailleur 2

Brahirn Kadi, Saida (Algérie), infanterie tentloriale 2.
Débets Man el, Bordeaux (Gironde), sous-officier, tiraill. ï.
Girard Louis, St-Pierre-Chemille (Muine-et-L.), a.-off., inf 44.
Arlon Paul, Belfort, lieutenant, infanterie 'l&t.
Delahaye Louis, Vouille (Deux-Sèvres), infanterie 44.
Joppé André, Mauheuye (Nord), capitaine, infanterie 233.
Bmet Eugène, Sninl-Toncrie (Pas-de Calau), liouten , inf MO
Thym Robert, Paris, adjudant, infanterie fit).
Jeannot Eugène, La Soutenante (Creuse), cap., inf. 174.
Bernard Wilhclm, Vendays (Gironde), infanterie 174.
Jucob Françoifl, chnsseurs i pied 2.

Monasson Ferdinand, Provenchère (Haute-Saône), cliaas. 1.
Picard Paul, Bort (Corrèze), infanterie 273.
Malet J«an, (jipnot (Uordogne), infunLene 110.

Frclat Jiiïhn, fvoy-lc-Pré (Gier), infanterie 85.
Coxaurmng Jeun, infanterie 1C-4.
Leuei Mairel. Ruai-iiducl (Nord), infanterie 165.
Couffin Aified, Bouvron (Loue-lnfei ieure), ïouaves 2.

Stecro Alphonse, infanterie 365.
Pncstntix LuCbfffl, otljudant, mla,iite/ic Iffi.
Didiuuioj Louis, Flmcs-les-RAchea (Nord), infanleno 166.
Gui'hard Alfred, Voutri*; (Mayenne), infanlert© lCo.
La-..-in^'e Jir.lin, infanterie 00.
PU»tiU Aljdiotisa, Lille (Nord), uifanterie 1G5.
J,ei'Hile Honoa, Urville, înlaiilerie 1G5.
Trouve Henri, Elonjgapy (Saillie),
□tiers N'tncenl, Ba^-tiii (Curse), aspirant, infanterie 85.

Dubois Julea, Sailly.l4.B01w» (J>a*4i;-Cal. ), aerg , inl ej§
Faiilina Jean, Pont-Over (Setnn), infnnt*fi» tH
Scharrier Jacques, CretcUe CSejn*),, mf«nte' i« ii
Michel Henri, CnudaJ (Snnun-iL-LoirnJ, infantert-.' ieV
Gmi'ard Joseph, Pont-d'Ain (AinJ, infanterie 4>,
Pusdeioup Edouard, StrDenia (Semé;, zouaves %.
Isonchy Augustin, Mareat (p4*-d*-C»ilni3\ infanlnrie 1(15
Musse Ibrahim, chasseur» a pied 4,
Ha» art Louis, Annopes (Nord), ïoijuvc* %

Sallea QarHate, Meltas (Hante-Garonne), eboss, à pied t

Fort Jean-Alexandre, Dignac (Charente), inlanifrii 3J.

Dunaa Paul, Paris, caporal, infanterie 146.

D C* prêt Voltaire, Avion (Pn^-dn-Catai»), caporal, inf. 36.

KiBi Angusie, Sabres (Lande*!, tHieuilerie 3e.

Portenart Benoit, Liller» (Paa-da-Cnliis), infantorie 53

Dm nu.),Ile Aiiel, limite (Ardecte), zouaves 2-

ftiviere Atphon»», Soulogne P-.s àt. t ii'. inf au ter ii 34.

Mealait Louis, Condé (Maine-et-Loire), cap., chas», à p. 4.

Armand Marcq, Amblot-uso (l^-da>-Cai)nts), m^nterte M

Euhot Arthur, Paris, infanterie 33.

Peron ThâiionbiUi, Pesvres (Pas-de-Câiais), cnji,, ioi 33.
Bodcscot Emile, Siracourt (Pas-de-Calais), infanterie 33.

Lancial Henri, Samt-Laurent-Blangy (Pas de-Cal.), inf. 31
Letounieuu ,\rtiuir, Plantie (Orne'1, zouave» 1
Leblanc Bjrnent, Nienne (Nord), infanterii S».

Raynand Jean, Saint-Cyr fllaute-Vienne', infanterie 33.
Bichon François, Exireult (Oeux-Sèvros), infanterie 33.
Loclercq Paul, L»ndrecie# (Xnrd), eaywal, ioJanuwie 39.

Machin Victor. Arras (Pas-de-Calais), caporal, infanterie 3$.

Golvatug Jean, Trizac (Cantal*, iiifantcne 146.

Winocq Eugène, Saint-Omer (Poe dc-Ca)ais), infanterie 3)3

Jeannin Emilie, Chilly (Jura), infanterie 44.

Borne Antoine, fit-Mczord (Cor»), zouaves 8.

Peyronnet Adrien, Lyon (Rhône), iMnavae % •

Chartier Léon, Monthermé (Ardennes), s.-ofï., infanterie lt*

Parte l.urien, Reims (Marne), infouterie 165.

JoreJ Deairé, Buno (Cliurentci, infanterie 165,

Mubamed Hachemi, Alger (Algérie), tnailL 2.

Mohamed Ahmed, Alger (Algérie), ehasaetir» a pied 2.

HEUBERG

(Prisonniers inlenu'.-; enj temps derniers.)

Bonnet Jenn-Louis, Chàlum (Nièvre;, ùifanlerie 2(3.
Ccurdavault Loui», Commagny (Nièvre), infanterie. 213.

Ducrot Henri, St-Pierre-les-BoM (Cher), infantene H». •
Fèvre François, Cbarbonnat (Saône-et-Loire), infant. 229.
Jeannin Jonn-Murie,. Uxeau (Saône-et-Loii'»), infinterie 22Ç-
Marteau Ilonri, Genouilly (Cher), infanterie 2Ï0
Mercier Félix, Aubours» (Nièvre), inTanlerie Î3f>
Pigot Pierre, Menet (Cantall, infanterie 22°.
Piquemaî Baptiste, Bou^senae (Ariege), infanterij 229.
Simon Julien, Bhsnes (Nièvre), caporal, infanterie 228.
Agndn Alptionse, St-E!ienne (Loire), infanterie 414.
Amphoux Barthélémy, Marseille (B.-du-R ), infant. 414
André Pierre, Montenay (Ain>, infnnlene 414.
Antoniotte Antoine, Ortsporio ;Cors»', infanterie 414.

f-4 suivre. J
 
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