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GA2ETTE DES ARDENNES

6 Janvier 1018

famille» compris, bien entendu, tandis que l'Angleterre
« censent » d'enrôler les célibataires, ponr qnî ce « chan-
gement de métier », ponr parler * bualncss » t beaucoup
mains d'importance. En outre, le bruit s'est répandu qu'a-
prèa l'ennMomenl dea célibataires lea hommes miriéi, qui
•ont entras volontairement dana l'armée seraient libérés] Si
ce bruit se confirme, nom noua trouToni en présence d'un
simple truc maJbonnélc, qui «'emploie couramment chex
le* tripotcurs les plus louches I

La résistance du peuple anglais contre la conscription
forcée des célibataires se bornera probablement à une épi-
démie de mariages. On s tant parlé du ■ grave danger pour
la pays », les feuilles a Norlhcliïïe (Timet, Daily Mail, etc.)
ont pcînL si noir, que la Chambre se résignera. Et le résul-
tat absurde est atteint : Au lieu d'abattre ce fameux « mili-
tarisme prussien a, on introduit en Angleterre un milita-
risme beaucoup plus antipathique, d'autant plus antipa-
thique que l'Angleterre, ce pays de la « liberté », «t en
réalité Ut» ■ antimilitariste a 1

S'il cm probable que la Chambre et le peuple se résigne-
ront, il y | dos ion qui disent le contraire ; en toue eas la
lutte ne sera pefc facile. Voici par exemple l'opinion du
correspondant anglais d'tin journal parisien ;

« Malgré tous les cjforls faits par la presse jingotsie et
i*i critiuues wwnl violentes de certains clans poUtiquet
— plus intéressés à un renversement ministériel qu'à une
ueVttable tnuu/urmalton du régime militaire — l'on doit
eoputafer que le peuple anglais est foncièrement adversaire
sfun changemtni de système qui Vent rainerait à ans la folie
mftttarisic. ^

« /I apparaît comme certain que le syitime de la ■ Conj-
eHptâon nmttonate n, oui s de nombreux partisan* — sur-
tout dan; le houle bourawiffe «t le noblesse — ne verra pat
U Jour de sitdt.

u Le peuple et la petite bourgeoisie sont résolument «d-
■tmsures de ce système dont i'appldeotion, même momen-
tanée, jcrr.lt rtdoulcr une penittanoe du régime après ta
guerre. Cttl un te min tret dangereux, duquel, dès qu'on
y m mis le pied, fi est très difficile de te désembourber. m

Au lieu de prophétiser, nous attendrons, en nous con-
ïenUnl d'enregistrer tranquillement lea faits.

IMPRESSIONS

m ainsi mm nmm m mu imm

SUR LE FRONT FRANÇAIS
(Septembre i9tk — AmrA t9î6).
<Suite. — Voir numéro ixe de la a Gazelle «),

Entrée de la Tarquic en guerre contn1 la Fmnce.
(La méfiance française; mélange de* ttraUleurt avec les
ptsaaisaàl ; «newi et** principaux chefs Indigènes de VAl-
gérie wur le front fronçait pour émiser un soulèvement
dans f Afrique etu JVaraL )

L'entrée de a» Turirwie en guerre a suscité une rage sourde
dans les milieux français. Pendant longtemps, ou a essayé
de cacher tes évectensearta aux combattants musulmans.
Mais nouf le «avioass ; ocvk des musulmans qui ae rendaient
compte de la «ituaii-m — notatnan-eert lea Coutougtia qui
nut aie père ou 4e mère turcs — convoi t nient déjà U Clef
dssa ehaanan pour aller ou—battiI mas lea routeurs du friv
sent Les cadras iàançass, tout «si redoublant de riote-nces,
multiplièrent usai ni précautions. Quand on s'est aperçu du
mouvement de « panislamisme » qui se manifestait ehex
les soldats indigènes, on appela lea Zouaves au accourt et
aous de faut prétextes, «o les mélange* soi tirailleurs, —
d'où las * Téapnaawto-ansKtaai a I

On Ùl vnlswr, dans aie nombreux «miras du jour, que tes
Tarot sk «ont pas das Musulmans «t que leur ancienne
dominai !>»n en ATri-pir n'a pas laissé de bons souvenirs dans
le «bbut des Arabes. Comme réponse et aprèa chaque lec-
tatre d'ordres de ce genre, on constatait la disparition d'un
certain nnmbre de tirailltuirs 1 Derrière la ligne de feu,
occupée par lea tirailleurs, on fit braquer «les mitrailleuse»
jour et nuit.

D'AJgûrie, an expédia sur la front français tes principaux
isjhii «t nains influent a, pour diminuer tes aTraaptArn*» et
atténuer sas farrnetrts du a Djenad d.

Le <( Djêhué <n — que n» Français «ppallent fa ««aserTl
sauna* « — «h râpons fan amiansarneatt serr eette idée reli-

gieuse. C'est une nécessité qui s'impose aujourd'hui aux
musulmans de l'Afrique du Nord pour d'autres motifs
polît i g u».

Les raisons à invoquer a ce sujet sont très nombreuses,
la ne doute pas que parmi mes lerteurs il se trouve des
personnes qui ont vu de près, dans notre pays, comment la
musulman est corvéable à merci, comment il est exploité
et combien il est chétif au milieu des colons et des étrnn-
gera, que la France « humanitaire » a favorisés à notra
détriment.

Ce musulman, en dehors de la servitude qui lui eat
imposée, est écrasé, en outre, sous de lourds impôts, dont
U ne tire presque aucun profit.

Quels sont, en somme, les avantages que nous avons
tirés de cette «Œuvre française en Afrique a 1

Le contrôle est facile. S'agit-il de la civilisation et de
l'Instruction » Aller ttoniulter et compter le nombre des
lettrés ninhoDiétHiis qui eont prisonniers de guerre en Alle-
magne. Je suis persuadé que vous ne trouveriez pus — a
part quelques jeunes gens de famillea aiséea qui se sont
instruits à leur frais — 6 lettrés sur 1,000 musulmans.
S'agit-il de la situation morale et matérielle d« indigènes }

II est également facile de la démontrer. Tout le monde
aait que malgré leur « loyalisme n, les musulmans ne jouia-
sent pas des droits politiques de «citoyens français n ; ces
droits ne sont même pas accordés aux miKutnran» soumis
à l'obiigalioii du service militaire français I

De phi», les bonnes écoles, les emplois convenables dans
l'administration et la participation aux travaux, qui rappor-
tent un salaire convenable, ne donnent pas accès aux
musulmans.

En ce qui concerne la situation matérielle, les indigènes
n'ont presque plus rien ; le séquestre et l'exploitation, qui
ont été exerces sur leurs terres et leurs biens par des procé-
dés peu honnêtes, les ont obligés a évacuer les grandes vil-
les et le « Tell » algérien, que les colons ont accaparés de
connivence avec le gouvernement. La population arabe est
chassée petit à petit ver» le disert ; tout récemment, de
nombreux mu«ulm«rre, notamment de Tlemcen, sont partis
en exode, écœurés des procédés de l'administration française.
L». domination française en Algérie n'a pas rendu l'indigène
heureux, loin de la ; Ja France, indépendamment de ses
agissements lyranniqucs, a créé des intrigues et a divisé les
musulmans entre «ux-mêmes. Mes eorreJigionnaires ont
compris tout le mai qui a été fait et se préparent è éviter
celui qui les menace à l'avenir. Le chapitre du a Djéhad •
aura donc infailliblement son heure 1

Le « loyulknu' * des moaulmana algérien».

La France proclame le loyalisme des musulmans sur tous
lea ton». 1-1 faut que l'on sache oc que c'est que ce loyalisme.

Lorsque la (rnerre n éclate, des musulmans ae sont of-
ferts, en effet, pour aller combattre en France.

C'est un sentiment tout naturel qui se produit chex
l'Arabe quand il s'agit de faire « parler la poudres. .

irais, comment ce a courant eympaihiqire d a'est-il
produit chez l'élément indigène 7 Voici : l'Arabe, disent
lea Français, eat un « grand enfant u ; il Eaut le caresser au
moment voulu pour lui faire oublier tous ses chagrins. Cet
a idiome n a été mis en pratique dans une grande envergure.

Deux ou trois mois avant la guerre actuelle, la presse
française de l'Afrique du Moud, qui menait jusqu'alors une
violente campagne contre l'Islam, dtausma de ton subite-
ment, Elte -transforma aes colonnes d'msrectrvea en termes
presque sympathiques pour les indigènes. Elle ftatta
Pamour propre de quelques chefs indigène» «t rendit hom-
mage aux service» rendus par eux a la France. Elle prêcha
une sorte de concorde entre Musulmans et Français ; elle
provoqua des réunions aous forme de conférences pour dis-
cuter l'avenir dea Arabes.

Dans les centres d'agglcaaérationa indigènes de la
campagne, les administrateurs, habituellement véritables
bourreaux de leurs administrés, changèrent, eux aussi, d'at-
titude et devinrent presque des protecteurs, tout en multi-
pliant leur» visites de t< courtoisie » dans les 7aouias.

On prodig-ua, en un mot, toute espèce de préparations.
Les THusulmans ne comprirent rien à ce piège 1

Sur ces entrefaites, voilé que la guerre éclata subite-
ment ! *

Dès ce moment on employa des moyen» ptus suggestifs.
La presse lança dea appels fraternels aux Musulmans, avec
dea phrases pompeuses : a Aux enfants de h mère sdop-
tive m I Dana toute ht colonie, on organî»a dea comrtèa

pour l'enrôlement des indigènes ; on prononça de réhé-
menta discours et on vida aussi des milliers d'hectolitres
d'absinthe, cette vénérable liqueur avec laquelk» la France
empoisonne le» Musulmans depuis 85 ans.

Les propagandistes de la cause, armés de bouteilles d'sl-
oool, attiraient aussi de nombreux contingenta dans lea
casernes où leurs recrues ne s'apercevaient de leur trana-
formation en soldat» que a ou 3 jours après que l'alcool eût
cessé d'exercer son influence....

Les cbefs indigènes furent invités à fournir tant d'hom-
mes valides de leur circonscription, i bref délai, faute de
quoi, le h humons-rouge a, insigne de commandement,
leur était enlevé.

C'est avec ces moyen», et bien d'autres encore, qu'on a
créé le « loyalisme s masulman.

Coucluaion.

La question des muaulmans opprimés entre dans una
nouvelle phase ; elle mérite toute l'attention de la Turquie,
de ']'Allemagne, de l'Autriche et de fa Hulgirie qui, à
l'heure qu'il est, constituent le plus puisant moteur de la
délivrance sur lequel sont déjà fixés les yeui de ceux qui
souffrent sous la domination de faux civihsa1<-ifrs

L'exode pour la Syrie, qui s'est produit il y a quatre
ans ehei les musulmans algériens de Tlemcen, est une
preuve irréfutable de l'ardent espoir des musulmans de
l'Afrique du Nord dans leur rattachement à notre Patrie
morale et naturelle, l.i Turquie.

Nous aimons la Turquie, et non» n'en nourrissons pas
moins le meilleur culte d'estime et de reconnaissance pour
ses alliés, notamment pour l'Allemagne, dont les germes
sympathiques se développent de plus en plus dans le cceur
de l'Islam. Si des Musulmans algériens ont cédé à un
mouvement d'entraînement, au commencement de la
guerre, aous Hnlhience des procédés que vous connaisse»,
combien de millions d'autres Algériens disent «ctuellement
tout bas, entra leurs dont» serrées : Vive la Turquie I Vivs-
l'Allemagne 1 Vivo l'Autriche 1 Vive la Bulgarie ! et Vive
la Délivrance I

la Station politique el sociale ûe la Fraise

L'appel de la Cltsse 1917.

Après la Chambre, le Sénat vient de ratifier & son tour
l'appel soua lea drapeaax, pour le S janvier, de lu oiasee 1617.

Dans snn discoure, le rapporteur, M Charles Gervais, a
déclaré antre a aire :

L'appel do la classe 1917 est use mesure wdiapsasable. U faut
que Isa jeunes gens do cette classe, aras être utilités immediaie-
ateat, estent cependant d'Ici à quelques mots prêts a entrer en
ligna.

M. Paul Slrausa, au nom de la commis*.on dé l'armée,
traita particulièrement ta question de l'hygiène.

Af. Paul Strauss. — Le casier sanitaire dea casernes a été
dressé.

Il faut qu'aucune erreur no soit commise dans T installation de
la jeune classe. La -vielle d incorpora bon, knn de constnner une
simple formante, doit «tre aKeMive-, ntirmUeass.......

La jeune classa qui -va are appsUc représente une Ur nos plus
précieuses réserves; nous serrans eeupaMes sa Isa dérailla aces, les
négligences étaient tolérées en os qui concerne ta use sa i laUuu
sanitaire de ces jaunes gens.

M. Chéron exprime sa volonté -que l'edmiruat^alann îaeae
de» effectifs mds à aa draposition un emploi conforme aux
besoins de la défense ruitionale et au principe de l'égalité de-
vant la lot

U. Hetvy Cfteron. — Tous nous comprenons l'émolion des
meros quand elles voient dana dos postes fe l'trtm do tout danger
do jeune» célibataires "pourvus 4e tienes retatrons alors qua leurs
maris snt quitlô dos lamillos dont ils etnitmt seuUeas pour voter
AkeWfsnae-deihi patrie. (Trss bien 1 Très a-ten t)

U faut en [inir avec toutes les favuri et les injuslicea. C'est
la vote RM eu paya. (Très bien ! Très bien !)

Dans son dntcoiira, le rrrmhrtre de la guerre déclara :

La classe 1917 doit Sire prèle, instruite ot entraînée pour le mois
ds mal ToITa le fait. 11 n'y a pas de considérauon an dehors d»
celle-là. Je a m a donc persuadé, messieurs, que vos» vnudrei bien
me donner la classe 1917 pour la date que je vous ai Indiqués.

Puis \i géuéral Gaduani prononça certaines paroles qvt
neau tenons à relever :

stsiiieurs, la France, il y a eUx huit inesa, vesaast s>assx. Au-
fuwd'luu sne «ouf in guerre.

Parolea où s'exprime, einon la voix du peuple français
comme le prétend le ministre, du moins celle du gouverna'
ment qui prend ainsi publiqueaasmt una responsabilité qu'il
set bon de souligner.

Lea JiificuUés budgétaires ds Parla.

Les loi» d'assistance votées par le conseil municipal ds
Pmrfa députa le début de» hostilité» ont grossi considérable*
ment le» dépense» et, dans le même temps, les receltes ont
été Inférieures de 43 millions aux évaluation» normales, de
même que les revenus du domaine : gaz, électricité, eaux,
etc. On évalue de 20 & 50 p. a, selon lea articles, la dimi-
nution de rendement dea contributions directes, et on peul
■'attendre enfin a un fort mécompte quant aux redevancea
dea compagntea de transports urbain» du droit dea pauvres,
eia

La ville de Paria a fait fuce Jusqu'ici aux besoin» dea ser-
vice» (qui, eux, n'ont guère varié) par de» émissions de
bon» municipaux. Il n'est paa probable qu'une émission
nouvelle soit nécessaire avant quelques mois. Mais on y
arrivera certainement, car il est impossible, en ce moment,
de aonger a de» taxea nouvelle», et on ne peut davantage
envisager l'idée d'un emprunt de liquidation a longue
échéance.

Tout cela sera soumis au conseil municipal, qui va dis-
cuter le budget et aura h faire face aux multiples difficultés

de l'heure.

La crise dea transporta.

Sons le litre : a Sou* la menaee d'une calmstrophe » le sJouraal»
du Ï8 décembre publie rarticle suivant :

n faut en finir. Si noirs n "avions eu desaein, en oxrvrant,
M, cette eamrrtgne sur le Seandnie dea tranaporta, que
d'écrire une série d'articles et de dévoiler, chaque Jour, tus»
monstruosité plus sensationnelle que cene de la veille, noua
n'aurions qu'à nous féliciter de la tournure que prennent les
événements. La crise esl plus aigtrt qu'elle n'a jamais êlé.

Nous somme» à la veilla d'une aérle de c«a*troptie>
effroyables, «ta ta tsrsseturs succenetve, tasste de moyaai de
transport, de milliers de maisons de commeree qui assurent
seules le travail et la vie a des centaines de mille d'individus.
Elles noue en ont prévenu. Ainsi donc, assez de discours,
assez de promesses, asses de projets. Prenons des résolu-
tions etutenten.

Il faut d'abord dssjagsr les gares engorgées, ex cela cette
semaine même, sens plue tarder. On s'occupera ensuite
d'assurer normalement la circulation nécessaire.

Submergeons donc immédiatement Isa gare» de rnsua-
d'ecuvre, lançons a l'assaut des wagons Inemployés al des
marchandises non chargées des milliers de travailleur».

Que la ministère de sa guerre ordonne tmmedMieaaamt 4
loua les commandants de régions de mettra, sur l'heure, 4
la disposition des cbefs de anu-ae toute la rnain-d seuvrs
nécessaire pour ce travail de désengorgeaient de* votes, sa
employant les prtaontifers, les homme» des dépôt», tes "hom-
mes de l'auxiliaire, bref, d'où qu'il vienne, temt \e mondi
indiepensrisse. Le salut est là.

Le dé^sgement immMwt des gares est devenu, en eftet,
une mesure impérieuse de setul public, une mesure indis-
pensable de nécessité de guerre, à exécuter comme an ordre
mirftBire sans fflscTnnrlon et aans délai

Notra verrons ensuite ê faire rentrer aax Coinnagnse» IV»
cher»mots indispensables pour assurer ta (nncuonnement
régulier du trafic ainsi mis 4 jour. Il Ht bien «rJUnada spM
ne peut être question que du personnel réellement utilisable
et spécialiste.

Sinon, noua allons perdre ta plue grande bataffk de 1»
guerre, banKlte contre nWM-mérnee.

La première ewidnion pour qu'une année tienne, c'est de
faire vivre le paya qui l'alimente, pale ses dépense» et M
fournit ses armes. On a dit, et c'est fort fuete : « Pas
d'armée, plus de paye 1 » Mois on pejtt sigelemsnt affirmer :
è Pas Ae pays, phia d>Tméel«.

CHÏMÊHES.

Da V c 4clion Française s :

Noua mettone te pubWc en nerde contr? l'opinion que
l'Allemagne va être réduite par la famine. Il eat dangereux
de laisser circuler dans la public toutes laa exagérations con-
cernant la attirattou ectroonrlque ettmancière da rHlemagne,
Les êtHicnUèe de l'une et de l'autre peuvent parfaitement
être surmontées par la borma organisation adininistreuve de
l'Allemagne. Afin d'éviter des dsssflisaniaa 4 ce sujet, 11
convient de ne paa laisser s'implanter dea chimères.....

NÉCROLOGIE FRANÇAISE

lu lecteurs tu réfjta scccpÊes étmt privés ub houvciies flrtcfn fit Tmn, vm mïïnm li imui la piruncation Tm sifle nvis mortuaires Doproollas i dininoti oranfls journaux parisiens.

armée:

tSotxe.»

M. le lieutenant Bourseou, du $8* d'infanUrie, tombé U

U. Bousquet, sergent au ta* d'infanterie.

M. Lnoènr rhmtirrr, «ondvcirnr m 95* #artillerie, mort
»lj ewtt, « Hige est x* snt.

M. le capitaine Pierre-Eugène B-outhrnrl, du g* génie,
tué le a6 judtel.

M. Afajxmrfre «eetehers, soldat am ri'fnfsmlme, mem-
>ie «le sa Société êtes Agriculteur* tir France, tombé le 5o
jneu.

M. le caporal Henri Bouvaist.

M. Bernard ISoycr, tie la notion asciaiiite de Sétij (Al-
gérie).

M. steryer Afngwte-Vngène, -de Château renard, sergent au
»8• d'infanterie, âgé de 35 ans, (om*é ïe iS jaittet.

M. Braille Casimir, du Salint-de-Gtraud (Arles), soldat
ou us* régtment d'infanterie, tombé le so juin.

M. Edouard Bmnwanf, de Joueurs, soldat au oP a"m/an-
terie.

M. Ic sou s •lieutenant Jean-Tcrdinand Brand'tbas, du ia*
d'-artillerïc, imiri de ses Mrssanrs le \ juillet.

Jtt. Joseph Brandis, de Septêmcs, toldat au 63' chasseurs
alpin», lue le ag juin, à l'âge de 33 ans.

M. 'Emmanuel fl-nSrnond, caporal au GS" bataillon de
chasseurs ù pied, <trué le 3^ juin, & l'âge -de 35 ans.

M. Brénwnd Eugène-Jo^rjih, soldat au Sg* régim. d'in-
fanterie^ lue du i3 -ou 19 futllet, é l'-àge de -so ans.

M. riclet Brémond, employé <à la Compagnie française
de rAfnqun occidentale, vvlâut au 17* de Ugne, tombé le C
}uin, à T'aVrr dV So -ans. (

M. Frmtçim Breet, soldat au JJiC" de ligne, tué le 36 mai,
à T'tffjr aV 11, pvs

K. ijh-», r, ii'-izttm t-'-, -on.1 mi ■ " r^^rrurrj d'.:rtilterie
s> «7.1-1,'f.;, - , ... 4c *.* «rsawrr*, v VAg* de

» mn>.

4K. *■,<.*< > ■. U. !, swri nVmsra mu S r* d'eriTirrie, dé-
cède le .-t- c

M. Camille Brotsariî, sergent-major au génie, tomW
h 4 juin.

M. le roe^licnrmrrrrt Brosvard, âa iîd" àmmpmterU.

fi. fimnV fffossenï, tasperaleni .." riotment 4'infurtterit,

M. Claudius Bruley, sergent-fourrier au a3* d'infanterie,
tombé le ae juillet

M. Jeen-Alesjandre Brun, caporal au 3* de ligne, décède*
des suites de ses blessures, te. 9 février, i l'doe de 30 an*.

M. Fortunc-Tcrdinand Brun, aspirant «u i3*vcnu*seur*
alpins, mort le si eotU ini5, à Vàge me so an».

il. Marie-Lowa Brun, soldai ou i£5* territorial, mort 'le
1" juillet, à l'âge de >'j a ans.

MM. les lieutenants Dardy et Muni Brsinet, ds H* d'ar-
tillerie.

M. Pierre Bu/on, lieutenant au 259* de ligne, décédé des
suites de ses blessures, le 36 juin.

M. Aimé Burle, lieutenant au if*)' de ligne, mort k so
jam, A l'uge de s£ ans

Af. l'abbé Eugène Vntquei, du diocèse d'Aire. .

M. le capitaine Buvclot, mort le 17 août.

M- Jean-Marie Cabanes, tous-lieutenant d'artSterie.

M. Joseph Carîrnt'I, caporal mitrailleur au iâî>' territo-
rial. s

M. Cadet Gaspard-Robert-François, de Saint-Remy, W
régiment d'infanterie, décède le iii août tjgsM, \

M. Louis Café, adjudant au .t>a(ai£fon de chasseurs,
tué le ai juin, q i'flrje de 3'j ans.

M. Paul CuilM, caporal au 117* de ligne, mort des suites
de ses blessures.

ht. "Frédéric-François Caire, etrldat mu i5* chasseurs à
cheval, tué à l'âge de ao ans, tt son frère Marnis-Lucte^
Caire, soldat au 7" de marche des chasseurs d'Afrique, tué
à l'ùgc de îtj ans.

M. lltnrt Cutre, soldat mi -f alpins, mort h 19 mti, à
VAnr 4st v 1 «m.

M. Le^jdWre Edottard, t Ad.it en 1-? de Ugne, tombé
te au ju n, âgé de 30 an s

H. (Mend ,st tuerie, du xx' ■vAjiusuI, dèt-tdc le u3 mars
des suites de Vlrssurcs, à l'ége de 3; uns.

M. Joseph Cdlloud, s>délai eu -19' de ligne, employé aux
ligne» téléphoniques, tombé se S juillet, d Vàge de s« sou.

M. Joseph CammeTlini, du 1P oataillon de cfiai*eun ol-
pins, tombé le «fi juin.

A/. Warcel Campi, sergent au 341* de ligne, tombé le 17
juillet, à l'âge de 36 ara.

li. le capitaine Condau.

M. le commandant Jean Cane, du a/17* d'Infanterie,
gendre de M. Octave tàartin, pracareur de 1a République d
Nantes.

M- Emile Canonne, caporal au 110' de ligne, tui le 6

mai.

M. l'abbé Jean-Gabriel Captant, du diocèse de Clermont,
professeur à l'institution Sainte-Marie de Riom, tué le 16
juin.

M. Henri-Marsus Caput, soldat -au 5* elwnears d'Afrique,
tombé le 7 juin, à l'âge de 34 ans.

M, "Pierre-Alexis Capus, de Seplèmes, soldat au 77" de
ligne, mort de» suites de sts Messurei, le 19 juin, à Vâge de
ai ans.

ST. Carbone Joseph, soldat au 2* régiment de zouaves,
tombé le 16 mai, à l'âge de'îa ans.

M. le lieutenant de spahis marocoini Louis Caries de
Carbonnières.

M. le capitaine Carême, de l'mjunie rie coloniale, tué U
11 août-

M. Jean Caridroit, de Titry-en-4rioij, tué le aa mai.

M. Victor Coruin, soldai au 1* bataillon de chasseurs à

pied, mort à l'âge de a6 an». , 1

M. Marius-Eugène Cas, d'Aubagne, soldai au 1" batail-
lon de chasseurs à pied, tombé le 1 juillet.

M. Charles Casais, décédé à La Seyne, de» suites de ses
blesxur:x, à i<ige de 4u e*li

W, Au;ru#tc Custagn.tr, si/ld<.l au 7O* de ligne, tombé le
i5 jutn, a t ûtjC de 37 arii.

M. l'abbé Joseph Caste Un, du diocèse de Marseille, tué
U C e»dt.

H. Ucrrnonn CalhtUnrau, sous-tieutenatit au ..'d'infan-
terie, tué le i3 juillet.

M. Totinaint-Laurent Caune, de Lu CidM, tombé k 3
juillet, *l>leeeV««ne

M. le capitaine d"arlîll*rie Causas, précédemmeni déie-
ché m la tnmnujmelure naiianséa d'mnum m* Tuile.

M. Marie-Joteph-llippaXytt Causse, soldat au 176' dt
ligne, tombé Je 37 juin, d l'âge de aa une,

M. M anus Coaww, de Barrfme (fiasse* - At pei ), caporal-

clairon au 11 a* d'infanterie, tué le 17 juin, à l'âge de 27 on».

St. Jean-Edmond CuuaUer, cultiveteur i la Crau, soldai
au J ii* de Ugne, tombé le 17 juillet

M. Marius Cavasst. soldat au 37' «Aoueurt alpine, décédé
des suites de ses Mrssures, te »6 juillet, à l'Age de 36 ans.

M. Alexandre Cuyol, soldat mu 176' de Ugne, tombé U
ai juillet, à l'âge de 20 ans.

M. Victor Cazali, soldat au 11 a* de ligne.
M. Honoré Casais, caporal au ai* chasseurs alpins, tué
le i5 juillet, à l'âge de a5 ans.

M. Paul Celly, cmporml-fourrtmr au 75" de Ugne, mort le

S juin,

Af. Henri Cervére, casporal au 157» régiment d'in/iinteri».

mort le 7 auril 1915, à Tdot de Î3 an».

Af. Albert Chabaud, soldat ou IM" d'in/anterie, mort d»*

juiter de ses blessures le 14 Juillet.

Af. Chabaud Etienne, mas du Tern/rs, Plau-du-Boura»
Ariej, joidai ou 153* rdiTtmrtit à^nJanteHe, tombé te 9 mal

Af. Henri-Joseph Cliabot, de Salon, cupirat au 150* â»

ligne.

Af. Marius Chabond, soldai au Tt" chasseurs alpins, lai
le 30 juillet. 1

M. Léon Chubre, caporal au 57* effsliatei'i à pied, mort
le SB UliH, à l'âge 4e 10 ans.

il. le sergent Bmgêne Chmehom, de Vmfanferie, tué le
18 mai.

M, Louis Chaffard, ma Cttarteval, soldat au 13* cnasjeuri
alpin*, tombC à l'âgoidc M ans.

M. Adrien Ohsjrnarat, seUsf au de tifne, tui la
16 a frit, à l'âge de ZI mm*.

Af. Afadui nssdten, eoldat mu 9* zouaves, mort te 0 juillet,
à l'âge de 31 oju.
 
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