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8 Janvier 1016

GAZETTE DES ARDENNES

3

LA BULGARIE ET LA GUERRE

Le 37 décembre, A nj heures, T "in augurât ion solennelle
du parlement bulgare eut beu i Sofia, en présence d'une
■«lie comble et du rt\prégentants diplomatiques des pays
alliés à la Bulgarie et des nations neutres. L'entrée du roi
Ferdinand et des deux princes fut saluée par un tonnerre
d'applaudissements.

D'une roix ferme et Tirile, te roi lut son mogislral dis-
cours du trône, dont voici la substance :

Le gouvernement bulgare s'est vainement efforcé, pen-
dant plus d'un an, h trouver nu terrain d'entente avec la
Serbie, afin d'obtenir que ceile-oi restituât les territoires
perfidement enlevés a la Bulgarie. Ces efforts ayant échou*
par suite de 1 csititensent snrbe, kl ne resta plus qu'à donner
à l'armée bulgare l'ordre de rcconsLUior l'unité nationale.

Le roi constate avec fierté l'élan incomparable, avec
lequel cette vaillante «ra.ee se jeta sur ieuuami. fia com-
mun avec ses glorieux alliés au s tro-allemand s, elle battit
complètement l'ecneani et le rejeta, on moins de deux mois,
hors de ses territoires.

Les troupes que deux grandes puissances, la France et
l'Angleterre ont envoyé, honteusement et au mépris de
toute civilisation, contre la Bulgarie martyrisée, afin de la
maintenir sous le joug de la tyrannie serbe, sont chassées
dt atacedoioc. Aujourd'hui plus un seul ennemi ne se trouve
•ur le territoire cher aux héros martyrs de notre passé et de
notice glorieux présent 1

Gloire a la victorieuse armée bulgare, qui vient de donner
par sa bravoure, aa ténacité et sou élan un renouveau de
gloire à la patrie et & ses arme* I Ensuite le roi déclara que
le* territoire* cédé* volontairement par la Turquie, *ur lee
deux rires de la Marrtia, e la Bulgarie alliée, forment une
précieuse garantie d'amitié durable et de collaboration
heur eue* d«Ra l'intérêt commun des d«ux pi y».

Faisant appel à l'unité bulgare le roi termina par un
vivat en llioiirtrur de la nation et de fermée, salué par'
l'enthousiasme unanime de la haute assemblée.

Interview du général Shekow,

Le correspondant du journal t< Az EiL a a interviewé le
fioereliseinie bulgare Shekow qui lui a déclaré en sub-
stance :

La guerre n'eot pas encore teraninée pour la Bulgarie, la
piéaeuce à Salonique de l'armée franco-anglaise constituant
pour eîW uau entrave. Nam* considérons que notre alliance
avec les Puissances eestixalea, n'est pas seulement militaire,
mais politique. Noua croyoo* que la Roumanie peratatera
dans sa neutralité et ne craignons pa* non plus d'être
■érieusement attaqué* par la Russie. Nous aviona pris
l'engagement de mettre quatre divisions en-ligne contre la
Serbie. Non* avons fait plu* et nous continuerons t faire,
pour aider nos Alliés, ce qui ne aéra pai contraire à noe
intérêt*. L'en roi de nos troupes au front de France ne serait
pas dans (intérêt de nos alliés alrcminds, qui n'Ont nul
besoin de cet aide. Mai* si cela était nécessaire no* troupe*
feraient, là aussi, tout leur devoir.

« Abandonnez Salonique ! »

Le « Doify Mail » publie une interview accordée k son
correspondant parteeuher par M. Rhalhe, ministre de la
Juahoe grée. Le correspondant ayant demandé oe qwe la
Grèce ferait dan» le eas d'une attaque combinée des Anstro-
Allemonds, de* Bulgares et des Tares centre Salonique, le
ministre établît nettement lu question des responsabilité»
en demandant au journaliste anglais :

Pourquoi nous placez-vous dans cette situation 7 dit-Il.
Pourquoi vous obstinca-vous a rester à Saloniquo T Que
faites-vous la ? Vous été» venus pour aider la Serbie, mai*
cette brnve natiion est anéantie.

a L'objet de l'expédition n'existe plus. Toutes les routes,
les chemins de fer, le» ponis ont été détruits par les armées
alliée«, -au cours de leur retraite; tout avait été rainé. On
fera nauteree qwi re*te à la première occasion.

« Dans ces conditions, tout projet de reprendre l'offensive
sst irréalisable.......

« Quitta Salonique et je vous garantis que tes 'Allemands
n'enfrcrrmf pas à Salonique et encore- moins les Bulgares
«1 les Turcs ! »

II est évident que c'est aux Alliés seuls qu'incombera la
responsabilité de toutes les conséquences de leur débarque-
ment illicite.

LA GRECE BRUTALISEE

Un grand journal suisse, les « Neue Zilrcher Nachrich-
ten », apprend de source autorisée que deux navires grec*,
chargés par le gouvernement grec d'aller en Amérique pour
y prendre un chargement de grain nécessaire a la Grèce,
ont été retenus saut raison aucune à Alger. Le gouverne-
ment grec a énergiquament protesté contre celte violation
de la liberté du commerce d'un pays neutre, du droit des
gens et de la loi de l'humanité. Le peuple grec s'aperçoit
douloureusement que quatre grandes puissances s'occupent
b détruire un petit pays qui leur a toujours été bienveillant
et dont le seul désavantage oonsiste dans le fait d'être faible.

Le débat sur l'expédition Ht Salonique

Oa soit qu'eu France comme en Angleterre, on n'est
nullement d'accord sur l'expédition balkanique et que par-
tisans et adversaires se font une guerre acharnée dans la
preeae. Citons en témoignage la Violante campagne de M.
OttMsrve Hervé, « BeJoniquicn h convaincu contre Clemen-
ceau. Voici tm artleie du w lottrnal de Rouen » du 10 dé-
cembre qui reflète assez bien le dilemme balkanique, où
sont engagés les gouvernements de Paris et de Londres : -

Devait-ou diaculor dana la presse J'expeaitioD de Salonique T
II y a quelques mois une pareillo question n'aurait pas pu Être
pos6e. Les journaux s'étaient interdits à eux-mêmes tout débat sur
les plans des opérations militaires et sur les effectifs réunis pour
Ifrirr exécuta». Aujourd'hui, tant est change. Depuis que M. Cle-
menceau osi président de la nom mission sénatonalo d* l'araiee,
c'est dans les coloiinra de son propre Journal qu'il donna aon opi-
nion sur les questions traitéoa devant lui. 11 en est venu S ce point
qu'on so demande s'il ne vaudrait pas mieux publier les procèa-
verbaux de la commission sénatoriale de l'armée. De ceUe façon
en aurait, au moine, la contre-partie.

Nous savons bien qu'une parti* d> la presse anglaise donne le
même eaemple et ce a'ost pas une raison pour que noua le jugions
oigne d éloges Le colonel flepinalon dans le « runes », avec une
insistance pressante, mus avec une documentation des plus con-
testées, et M. Hîlaire Belloc dans « LanA and U'afer s, avec plus
de discrétion et de réserve, mais avec non moins de précision, se
■ont prononcés contre l'ncpédHion de Saloniqne.

Chez noua, Vexpédition a pour elle le ministère précédent qui
l'a engagée, le ministère actuel qui la pourauit ; elle a contre elle
M. Clemenceau et quelques sénateurs qui reprennent ses argu-
ments. Le ministère tait développer dans divers journaux lea rai-
sous qui ont motivé son action ; M. Clemenceau, du haut de sa
tribune, donna le ton 1 des parlementaires qui, dans la presse, ne
sont que see ôchoa.

L'origine da ee désarroi est, évidemment, dont le» désillusion»
tueotssive» que le» Allié» ont éprouvées dans les Balkans. Los
erreurs diplomatiques ont entraîné les erreurs militaire*. Quand
les Alliés, que la mobilisation de l'armée bulgare n'avait pas suffi

I éclairer, ont dû se rendre à l'évidence, Pédante austro-allemande
s'avançait pour donner ta main aux troupes du roi Ferdinand et
entourait nvec elles t'armec serbe. Mors les portions de l'inaction
so sont écriés : « Il est trop tnrd ! î, pendant que les partisans de
l'action s'écriaient : «Il est encore lempa ! »

En dehors mémo du devoir à ocnmiptir envers ia Serbie, il y
avsit un t.Ube qui s'imposait : barrnr t ta fois aux Autrichiens la
route de Soitnuque et aux Allemands la route do Constanlinoplo.
Malheureusement, pour des raisons que noua ignorons, des gena
en renom et influents se son! gravement mépris sur les desseins
des Allomands. Qu'il a'nglt do M. Pichon, ancien ministre doa
affaires étrangères, dans le « Petit Journal », ou do M. Hilaire
OelLoc, dans a Laid and Water», la marche dea Allemands dana
lea Balkans a été traitée de diversion- Ln diplomato et le critiqua
militaire employaient les mêmes expressions : « L'Allemagne a
« besoin d'un nouveau front. No tombons pas dans le nouveau
■ piège militaire qu'elle nous tend. «

Or, il ne s'agisRsil pnn d'une diversion. Tl s'agirait d'un dépla-
cement de la guerre qui pout avoir, aur sa durée, les plus graves
conséquences. Anglais, Français, Italiens, Russes s'en aperçoivent
bien aujourd'hui.

Malheureusement, la perception 1res nette d'un m*n»e pénl n'a
pas entraîné jusqu'ici l'unité de vues et l unité d'action, Lea Alliés
délibèrent, ils réunissent leurs éUts-majors, ils envoient des émis-
saires et M. Clemenceau so charge, par ses articles, de ruiner
d'avance le crédit des envoyés du gouvernement et d'affaiblir la
portéo dea décisions prise*.

Une conférence entre Anglais et Fronçait a au heu à Calais.
Les Ftusict cl le» Italien» n'y assistaient pa». l\ cal évident que lea
mesures à concerter n'intéressaient <jue l'Angleterre et la France.
M. Clemenceau non veut pas moins connaître loa raisons qui ont
fait tenir les autres Alliés k l'écart, Que vo-t-il dire^encore aujour-
d'hui ? L'Angleterre et le France ont récidivé dans le léto-a-Lète.
Sir Edward Crey et lord Kitchener avmonl paasé la Manche pour
cette conférence où il n'y avait ni fuisses, ni Ilabeas, ai Japonais...

Le journal rouennaia termine en demandant que les
politiciens et lea généraux retraités cessent de discuter en
publie le pour et le contre du problème saloniquien, qui est,
a l'heure présente, l'un des plus épinoux pour les gouverne-
ments alliés.

L'ambulance WiaiKiui&c à Cbariollenuiirç

L'Ambulance hollandaise, dirigée par M, le professeur
Lans, de l'Université d'Amsterdam, dont une partie se rend
a Gleiwiti et l'autre à Budapest a été saluée chaleureuse-
ment, lors de son passage h Ctoatlottenburg, par une (im-
putation de ta Croix-Bouge et de diverses autres organisa-
tions sanitaires allemandes. M. le professeur Lnnz prononça
une allocation, où il dît entre autre :

« Noua sommes sensibles a cet accueil chaleureux. On
a souvent dit que {'Allemagne n'a pas d'amis. Voici la ré-
ponse I Vous n'entendez bien souvent que la voix des pires
braillards. Nous ne crions pas, nous voulons Soir / A notre
arrivée en Allemagne, nous fûmes accueillis par de chaleu-
reuses manifestations de sympathie qui nous allèrent au
coeur.

» La ville de lient] ici m était pavoiséc. A Hannover la fille
du grand rlindenburg nous servit lo thé. Ici, ce sont les
«présentants et les représentantes nés grandes organisa-
tions sanitaires de l'Allemagne qui nous souhaitent la bien-
venue. L impératrice a délégué son chambellan. Pour vous
donner, chères sœurs et chers frères, une idée des organisa-
tions sanitaires allemandes, je me contenterai de souligner
qu'une seule d'entre elles compte 700,000 membres et a déjà
dépensé 5o millions de marks pendant la guerre,

« Apporter notre aide à l'admirable armée allemande,
c'est là une tâche qui nous remplit de fierté, a

LA GUERRE NAVALE

lie torpillaçfe du « Tasaka-Maru n.

CMognc, 27 décembre 1915.

On manda à 1b n Gorette de Cologne n ï

Pour la n politique d'or » anglaise lo torpillage, du pa-
quebot n y/ajtifca-Martt » est un événement désastreux. La
conférence Gnanetère japonaise du mois de décembre avait
décidé de retirer 40 millions en or de l'actif gouvernemen-
tal de Londres. On sa rendit bien compte que le transport
d'une telle quantité d'or était chose plulit risquée et que
cette transaction n'était pas précisément compatible avec
l'idée de l'alliance, mais d'autre part le commerce japonais
avait besoin de œt or. Par égard au a bluff » des sous-
marins, on choisit plusieurs bateaux pour transporter une
telle quantité du métal précieux. Un de cet vapeurs a coulé
maintenant. Non seulement les compagnies anglaises d'as-
surance devront réparer la perte, nuis la Banque d'Angle-
terre devra verser une seconde foi» ces millions d'or. Mais
la point essentiel c'est que l'ancienne décision du gouver-
nement japonais, que tous les paiements devront se faire k
New-York ou h Tokio — an lieu de Londres, — sent exécu-
tée plus rigoureusement.

La torpille qui a détruit le « Yasaka-Maru » s donc
touché au point le plus sensible de la vie économique de
l'Angleterre.

Navire* coulés.

Milan, 27 décembre ÎM5.
Le paquebot italien « Porïo-Snîd », de 5,3oo tonnes, a
été torpillé par un sous-marin italien. Lo personnel à bord
a pu être sauvé, à l'exception de 6 passagers et d'un matelot.

Pans, 27 décembre 1915.
La Société des Messageries maritimes oonfirme la nou-
velle de Lloyds, que le vapeur français u VMe-de-l*-Cio[af n
(6,3oo tonnes) a été coulé par un sous-marin dans la Médi-
terranée orientale. Le bateau venait d'Extrême-Orient. Les
passagers et l*equîpagc furent sauvés, pour la plus grande
partie, par le vapeur « Moroo n de Livcrpoal qui les dépota
a Malle.

Londres, 28 décembre 1915.
Ont été coulés cos Jours derniers les vapeur» anglais |

« Yeddo n (4,55o tonnes), « Morning n, n Coftingham 11 et
h Hadley » (1,800 tonne»), £n outre le vapeur belge « Mi-
niiier Dernaert u (i.aoo tonnes) a coulé.

NODVELLES DIVERSES

Propos indésirables.

Nous lisons dans le » Temps h ;

■ M. Léon MirmanT préfet de Maurlha-et-MoanUe, relève,
dana un avis adressé à la population, certain» propos au
auraient été tenu» en tramway par dea personnes tl'aillen i
inconnues qui aeclanuent, l'une qu'il fallait fusiller tous bas
curés parce qu'ile étaient cause de Ut guerre, l'autre qui l'on
devrait exterminer les francs-maçons comme responsables
âee pèus fâcheux événement*.

Le préfet engage tous les bons citoyens ds toutes les
opinions à appréhender quiconque tiendrait de tell propoo
en leur présence, et termine ainsi :

fi faut que ces individus, ssdb nul doute soudoyés par les
Boche» — qui dans nos divisions intestines mellent leur seul espoir
do vaincre — sachent qu'ici, en Lorraine, « on ne passe paa » ; il
fnut qu'ils sachent que pendant que nos admirables soldats nous
défondent contre les Bochca du dehors, nous sommas bien décidés
à nous défendre, nous, contre les Boches de l'intérieur.!

Le« sentiments humanitaires dont s'inspire la publication, dans la « Gazette des Ardennes», des noms des 280,000 prisonniers français actuellement internés en Allemagne,
n'ont pas été appréciés par tous avec la même équité. Que nous importe! Nos lecteurs ne pensent pas de même qu'on le fait dans certaines rédactions sur les boulevards parisiens. Nous ne
laisserons donc pas troubler l'intime contentement que nous éprouvons d'avoir pu contribuer à calmer les inquiétudes de milliers de familles françaises, portant un rayon de joie dans les foyers
laissés dans la plus douloureuse incertitude par le gouvernement français, en leur annonçant la bonne nouvelle que leur fil g était sain et sauf, se trouvant en captivité allemande aussi heureux
que le permettent lea circonstances.

LISTE N° 93 CONTENANT 400 NOMS

(Reproduction strictement interdite)
noms en tète des groupes désignent les endroits où se trouvent les prisonniers dont les noms suivent.
Le total des noms publiés jusqu'aujourd'hui se monte à environ 229,150. — Restent a publier environ 50,850 noms

HAMELN * W.

(Prisonniers interne?» ces temps derniers.)

[Suite.)

Blanc Dominique, RossiLlon [Vaucluse), infanterie col. S.
Roche I-ton, Marseille (Bouclies-du-Rhône), înf. coL 8.
Altaer Nicolas, Poul* (Dard), infanterie colonials 8.
Doulcet François, BcBsèges [Gard), infanterie coL 8.
Dejeau Joseph, Narbonne (Aude), serg -major, infanterie 8a
Castelii Paul, Carpineto (Corse), infanterie 96.
Soignes Jeun, Salle-Cumu (Aveyron), infanterie 8f>.
Àthoncrie André, Romorantin (Loire-et-Cher), génie 1.
ïrouiHat Ima, Cnarfaeux (Loi»), inianterie territoriale 104.
Charnel Victor, St-Martin (Landes), infanterie 94.

Mabire Louis, Onval (Seine-Inférieure), infanterie 94.

Facing. Raymond, Is«y-les*-Moulinesvux (Seins), infanterie 94,

Liedhart Emile, Asniàrss (fietae), sergent, infanterie M.

Tbiéfin Louis, Rertricourt (Aisne), sergent, înfantecia 94.

MoUm Robert, Courtaçon (S*inc-«t-Marne), infanterie 94.

Maoeourr«nt Henri, lgny-l«-Jard (Uarnel, mlanterie 94.

Qouptt Charles, Chaum (H*in«-et-Marn«), inianterie 94.

Bernard Marcel, Paru, caporal, inlantene 94.

Fievel Emile, Haussy (Nord), infanterie 94.

Cadorut Esnt, St-Gle» tCôtee-du-Nofd), infanterie 94.

Tr^yaw .lean, Caro ^Morbihan), infunlcne W

Duchftuffon Henn, Pré-8l-Gervai» (S«ine}, infanterie 94.

Guillnrd Jules, Yyetet (Brute-Intérieure), infanterie 94.

Fontniae Rr*er4, SotteviHe (Se-me-lnfémeure), infanterie 94.

Faurc-Brac Gustave, Péris, iii(anter%> 94

Tingry .Jean-Baptisle, Chavtgnon (Aisne), infanterie 94.
Delauvc Pran^ois, Fougères (Heio*-et-MnrnB), infant 84.
Berlin Casimir, Alliée ffndre-et-Lrare), inlrtnterie 94.
Dura Henri, Pur», infanterie 94

Beauus Emile, Birtumpourt (Aimipi, cap., infunlerle 94.
* Jény Georges, Courtisais (Warmr), infanterie 94
Guehcrmer Julien, Cnrnac (MofiMhttn], mfan-ler» 94
Gicrjuel Jean, St-Hélène (Morbihan}, infanterie 94.
Martin André, Reims (Marne), Infanterie 94.
Fouquet Edmond, (Irwiidrts (VetMléet, inJartterie 91
Thoraval Jean, Kénen (Vendée;, inlualme 94.
Valcndnrq Jean, Reims (Marne), infanlorie 94
Oroy Antfine, Essonnes (Seine-et-Oisc), infanterie 94.
«"oly Edmond, Marly (Aisne), infanterie 94.

Le Bourvellec Josepii, Languidic (Morbihan), infanterie 94.
Lebon Jean, Chaville (Seine-et-Oise)„ infanterie 94.
Martel René, Conantre (Marne), infanterfe 94.
Bouberl Alfred, St-Quentin (Aisne), infanterie 94.
Fenski André, Paris, caporal, infanterie îî.
Landron Pierre, Candé (Maine-et-Loire), infanterie 94.
Le Lez Jean, Flouénan (Morbihan), infanterie fÉ
Leblanc Lucion, Vitry-le-François (Marne), infanterie 94.
Chavois François, La Cliapelle-Jangon (S.-et-M.), infant, 94.
Behier Pierre, Angers (Maine-ct-Loire), adjud., infanterie 94,
Lombard Marcel, Sommeille (Meuse), sergent, Infanterie 94,
Méchin Marcel, Corroy [Marne), sergent, infanterie 54.
Thiesson Marcel, Couievoult (Seine-et-Marne), serg., inf. 94,
Pélrouille" Léon, BFlgny (Marne), infanterie 94.
Boivhi Mathurin, Plérin (Côfes-du-Nord), infanterie 94.
Caro Théodore, Paris, infanterie gfl.
Macé Joseph, Redon (Ille-et-Vîlaine), infanterie 94.
Tanguy Yves, Bulat-Pcsturin (Côies-du-Nord), tnfunl 94.
Gresset Mane, Belfort, infanterie 94

Laurent Emile, Monthermé Laval-Dieu (Ardennes), inf. 94u
Dumelz Alexandre, Paris, Infanterie 94.
Gaudin Jeun, âUlulnen-d'Ance (Hte-Loirs), infanterie 94.
Rapire Hayinond, ViUers-sur-^errt (Aisne), infanterie 94,
Bernard François, Guiscnff (Morbihan), infanterie 94.
Burban Louis, Bouvron (Loire-Inférieure), infanterie 94.
Barrais Gaston, Cbeininon {Marne}, mfanterie 94.
Merdy Guillaume, Guiecnff (Morbihan), infanterie 94.
Lié vin Alfred, Reims (Marne), infanterie 94
Viaiire André, Braux-rit-Cohière, infanterie 94. '
L'Hosteher François, Reunes (lile-st-Vilanne), infanlerie 94.
Vigier fcticmie, Nemlly-fet-Front itieuie), infanterie 94.
Laplantetin Frédéric (Mélmn-sur-Vévre, iniunteris 94
Aubry Eugène, bl-L>mer (Hte-Mamej, infanterie 04.
Maréchal Emile, Uiéry t^fa"'*. infanterie 94.
Michelin Caunlle, tiUDuùer (tlU-Murnej, mUntene 94.
Le Roux Justin, Pteurlnit (llle-et-Vilaine), uianlene 94.
Mono René, Plainte! (Cotes-du-Nord), inianterie 94.
Duval Louu, Bicetre ..-■■mcj, iniuntene 91.
Courceuil Louis, La Buussac, tiUaolcrie 94,
Dugucn Emile, Créliea (Cotes-du-Nord), inianterie 91
Thomann Albert, PuLsnujc (S*ce), infanterie 94
Dssuev Georges, MalakuU (Seine), infanterie 94.
Troehon Pierre, Pans, infanterie 9t.

Peltier Charles, Monlreuil-3ous-Boi3 (Seine), Infanterie 94.
Meunier Louis, Wigiiehies (Nord), inianterie 94.
Marienne François, Châtillon-en-Vendelafs (I.-ct-V.), inf. 94
Fayet Georges, Parla, infanlerie 94.

Quentin Fernand, Cousanees-aux-Forges (Meuse), infant. 94.
Merienne Aoguate, Nantes (Loire-Inférieure), infant. 94,
Foabert Marcel, Cuy-St-Fiacre (Seine-Inférieure), Infant, 94.
Bîpoll Georges, Alger, caporal, infanterie 94.
Normand' Félix, Ravigny-Ie-Vieux (Manche), infanterie 94
Galat Jules, Damas-aux-Bois (Vosges), infanterie 94.
Michèle! René, Bannalec (Finistère), Infanterie 94.
Michelin eGeorges, Louppy-le-Petlt (Meuse), cap., infant. 94
Wargny Gaston, Paria, infanterie 94.

Bâillon Louis, Notre-Dame-d'Oé (Indre-et-Loire), infant. 94.
Silvestre Claade, L'Arbresle (Rhône), infanterie 94.
Lutun Raymond, Autun -(Seine-et-Marne), infanterie 94.
Gicquei Théophile, Bomieho (Côles-du-Nord), infanterie 94
Dugué Eugène, Vendresl (Seine-et-Mnrna), cap., inf. 94.
Clin Eugène, Montbréham (Aisne), caporal, infanlerie 94.
Commue Pierre, Eancô ((Ille-et-Vilalne), Infunterie 94,
■ Delayaye Nicolna, Ton! IMeurthe-et-Moselle), infanterie 94.
Roy Loui», Epinac (Suône-et-Loire), Infanterie 94.
Prudhon François, Creusot (Saûne-st-Lolre), Infanterie 94.
Magnol Marcel, M. lu m (Cher), infanterie 94.
Bongeard Jules, Trégueux (Côtes-du-Nord), infanterie 94.
Beauvaia Raymond, St-Gengoulph (Aisne), adj , inf. 94,
Nillea Georges, Paris, sergent, infanterie 94.
Namy Louis, Varennes-les-Narcy (Nièvre), serg., inf. 94.
Lehmann Lucien, Reims (Marne), serg.-Iourr., infanterie 94.
Blaucbouin Francis, Préaux (Mayenna), serg,, infanterie 94.
Délastre Ffllix, Fère-Champenoiss (Munie), infaïUârie 94.
Kreutzberger Joseph, Vincennes (Seine), infanterie 94.
Pérou Franco;*, (Jusineu (Funulere), uilniitùrje 94
L«boh Anadat, Verdun (Meuae,, inianterie 94.
Creutsei Auguste, Lunéville (Mouithe-il-Moi>olle), inf. 94.
Coluâ Ciiarles, BoLtoiicourL, inianterie 94.
Malinet Isîdora, Chesne (Aidennos), uifanterie 94.
Hansel Georges, La Neuville-eu-Touroé-i-Fuy (Ard.), inl. 94.
Larché Bernard, Landaville (Vosges), infanleno 94.
Martin Chartes, Outremécourt (Haute-Marne), inL 94.
Genay Gustave, Marainviller (Aleurthe-et-Moselle), inf. 94
Paforge Adrien, Arthézé (Sarthe), infanterie 94.
Trichard Honoré, Guignen (llle-et-Vilaine), infanterie 94.

Clouet Louis, La-Chapelle-s.-Erdre (Loire-Inf.), inronterie 94.

Blin Louis, St-rTélaine-en-Morvan, infanterie 94

Boulanger Camille, Nonïain (Nord), infanterie 94,

Jaillet Jules, Chatelet, infanterie 94.

Jaillet Eugène, Chatelet, infantérfe 94.

Perros Altnm, Landerneati (Finistère), InTanterie 94.

Voirin Emile, Château-TTiierry (Marne), infanterie 91

Farron François, Mflcé (me-et-Vflaine), Infanterie 94

Sagnier Engène, Denain (Nord), infanterie 94.

rdandron Olébert, Chaurry (Aisne), infanterie 94.

Nové Ernest, Braflais (Maiiche), infanterie 94.

Bonnt^e Léon, Anlnoy (Nord), Infanterie 94

Durcit FIrmin, Paria, Infanterie 9i.

Bertrand Georges, Hirson (Aisne), ttifanierle 94.

Vilain Louis, Fresnes (Sein-), Infanterie H.

Deianande Jean-Baptiste, Ga*l (Iîte-el-Vilaine), inf. 94

Gié Albert, Essarvîs, infanterie 94.

Duô Julien, Quirile-la-Rivtère, infanlerie 94

Frévest Paul, Daillancourt (Haute-Marne), infanterie 94.

Goffroy Yves, Bulal-Pelnvten (OHea-du-Nord), infanterie 94.

Viltard Jules, Laon (Aisne), Infanterie 94.

Tatbourdel Victor, La Manoelhcro lEure-et-Loire), inf. 94.

Millurt Louis, Roiins (Marne), Infanterie 94.

Couasand Arsène, Momuc (Illit-et-Vilaine), infanterie 94.

*Lorenl Hayniond, Vaux-e.-Seine (Seine-et-Oiae), inf. 94

Coulon Georges, Paris, caporal, infanterie 94.

Berlemont Louis, Reims (Murne), infanlerie 94

Dodu Gaalon, Sl-Quentin (Aierm), caporal, infanterie 94.

Oudaille Florentin, Cramory (Somme), infanlerie 94

Boulangé Emile, Epernay (Marne), inianterie 94.

Fercoq Pierre, Plougonver (Finistère), infanterie 94,

Goubert Edmond, Quetlehou (Manche), irilunterie 94. f

Lenclio Adolphe, Folembruy (Aume), infanterie 94.

Hazurd Anicdiu, Cruutunt (Mnrnej, infanlorie 94.

Delunue Maurice, CLuiilly-iiu-Une (Seine-et-Marne), inf. 94

Helturd Joseph, QunUin, infautene 94

Bermer Henri, Suippcs (Aisne), infanlane 94.

Duval Henri, Ha tien ville (Saine-Inléiisure), infanterie 91

Donot Léon, BaudonvULera (Meuse), mfantene 94

Robinet Jean, Bethelainville (Meuse), inlanlene 31.

Pivert René, Rennes (llle-et-Vilaine), inianterie 94. '

Fauvert Henni, Bailly-aux-Forgea (Haute-Marne), inf. 94.

(A suivre.)
 
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