Gazette des Ardennes: journal des pays occupés — November 1914 - Dezember 1915

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Prim : 5 GcntimeB. — Avec SupflémmU tyieial (Sait* U U LiiU it> Priionnlin) : 10 Centimes

Chtrlemlle, le 3 Uni 1913.

Gazette des Ardennes

JOURNAL DEB PATS OOOUPÉB PARAISSANT DEUX FOIS PAR BBMAINH

ACCUSATEUR DEMASQUE

Il ilent i'Un potlé, dn etté français, uns nouvelle
atteinte tendancieuse iu bon renom do l'armée allemande.
Nom Lions en tu» un* brochure da M. Joseph Dédier,
IIHlÉMIW d* philologie romane au Collège de Fronce,
laquelle porta le titra. : « 1rs crin» a/lrmomiJ i'aprh dr»
Wnwijnaj * aKoïianit » al lient da paraître an iroisiim*
édition..

Cet oputculo contient les orlginiui al les Iradno-
tloni d'eslrails de notes journalière* de soldats allemands.
Laa passages lea plue important* aonl reproduite photo-
gra phi que m ent. L'ouvrage doit, d'après n que dit
U. Bédltr (page SS) fournir la preuve que M. Vltianl n'a
pas exagéra en sfllrmant que la manière allemande de
faire la guerre n'était qu'un système d'assassinat et da
pillage- collectifs. II. Bédler dit avoir emprunté la ma-
lieradea* brochure à environ uns trentaine de carnet*
de roule pris ■ au hasard • dans le grand nombre do ce m
qui ae trouvent en possession française, et il prétend
qu'on peut, par conséquent, en déduire un jugement lur
l'esprit de foula l'armée allemande. Rien n'est plualaus :
quand on Toit lea traits grossiers qui soulignent sur lo*
photographie* lea passages Importants, traita qui ne sont
pas de la main da M. Dédier que Je connais très bien,
quand on s'aperçoit que presque tous les passages des réd ta

tireur* belges, où n'était engagée qu'une fraction de
l'armée allemande, on ne pourra guère t'emplcher da
malt» en doute la véracité de celte affirmation. Il a'agtt,
bien au contraire, d'un recueil malveillant de panagas
captieux, aolgneuiemenl choisie dans un grand nombre
de noies insignifiantes ou bien même — ce qui est pire —
parmi de* pagaa laieant honneur aux vertus militaires de
l'armé* allemand*. Maie 11 n'est pas donné aloulle moudo
da comprendre le fond des choie*, et c'est ainsi que la
brochure de U. Bédler a pu avoir grand euccè*.

Son prix minime, qui couvre» peine les frais de papier,
alla traduction tn plusieurs languea ont considérable-
ment aidé k la propager. On inonde littéralement U
Sols** et lea pava neutres d'extraits de celte brochure.

Même eaux qui connaiisenl l'Allemagne et qui s'étalent
mis an garde jusqu'à présent contre les accusation* des
gouvernements belge, français et russe, eallmant qu*
pour juger. Il fallait d'abord entendre la partie adverse,
ceux-la mêmes ont senti chanceler leur bonne fol en face
de es* a témolgnegaa allemande ».

Il ati vrai qu'un savant danois, [s proteaieur Karl
Larsen et un Allemand, le professeur A. llollman [dont
l'ouvrage excellent, quoiqu'encore Incomplet, ne m'esl
parvenu qu'après l'acbcvemenldecatarliole) ont constaté
des inexactitudes grava* dans les noies d* M. Bédler.
(Voir a j'oiLHMn > du II février cl a Narétauttkt Âlift-
mrvu Zriiwsg * du 1B février). La près** allemande a
déjà donné da* «traits d* ces constatation», mais cas
extraits pourv*!»«t laisser croire que M. Bédler n'a été
Inexact que dans quelques cas isolés. Jfoi, je ftittndi, far
«mfrv, «*a la trorauM de M. IKilier n'été quum farta i»
/eu, at la prtmiirt sofa é la imièrt.

Cela n* t*ut pa* dire qn* le* note* de la bro-
oliura ont été inventé** de toutes place* — il M
s'agit pas d'un ■ document » du a Mutin »! — non,
M. Bédler a procédé avec plus de diplomatie. Il pou-
vait a* narkc* qn'un nombre relativement mioim* d*
aaa lecteur* eaulemeat comprendraient l'allemand et que
ceux-là ne seraient guère asses consciencieux pour cum-
parar, mol par mot, la traduction avec laa épreuves pbo-
totraphlée* qui. du resta, ae lisent assex difficilement, et
dont une partie a été tout à fait inexactement interprété*
par M. Bédler. Il pouvait aidai ae pera élira j
)• De* Inexactitude* dans la traduction ;
1* D'ajouter i U traduction ses commentaires Ineiacts ;
j- De déugurar la **n) en détachant dsa phrases da

Voici un ['Hit eiempl* qui révéla la meLhodai e'eat
quand, par une légère modification d* la phrase.
Il attribua aux salants *iUmmdt ce quiaaiditau sujst
d** /rawa-lrrnr* *efjet. Un aoldat ayant écrit : • Mon
ktmnU ftpm *t auftareofe Jffngs nithu amrichtm, dnn
drmm alfas m knnr. Mnuclm, loadrns Tiare i, M. Bédler
traduit {page 17) : « On n* pouvait maîtriser la hande
•sellée, car en d* nia moment* en n'ealplua de» homme*,
un **t dta Mis* •. alor* qn* cala veut dira, au coatrairs :
• u d« lais naoïaatU cm jeu deviennent daabéta*. •

L'a «titra procédé char k M. Bédltr consista t diriger
d'avance, par da* nom mental ris tendtnclaui et inexacts,
placé* au commençai)»ni d* certains passages, l'esprit
du Ucttur d*M 1* sua voulu et de lui euggérer, de La
sort*, d** «Bolaiion* tinsses. Cesl alnel que U. Bédler
appel» « Assaujint d* Ismme n la fait qu'un* femme a
été lasiHé* paroi qu'élit ne ('est pas arrêté* k l'appel
111*11*1 * — ea qui eat d'usag* 'fhaa loua les peuple*
é la guerre (page 17).

L* lait qn'un journal allamand a rapporté qa* I'eipé-
rlsnea dtmontra qa* pla* d'argent est envoyé du Iront à
l'intérieur du paj* qna vlo*-v»r*l. sembla t II. Badler
un* pr*uva aatTUanl* d* ta qu'il S'agit d'argint volé,
alors qu'il att noloira qua le* aoldata allemande ont
l'habitude d'envoyer chu aux, pour des raisons bien com-
prébansibl**, la pin* grand* parti* d* leur solde. En
rtaéchls**Bt "* pan. Il aurait pn a* dira auaal quallaa
pooniiat être )•* niions da transport an aulomobil* da
deux mlcblasa t toudra dan* un adpltal (pag* U).
U. Dédier, an aoslralro, •* demanda t qui on pourra laa
avoir voirai M aappoaa tout da tuila qua desx panvra*
fsntnat belges dolvsstt étr* la* viotleoe* d* et vol.
Ailleurs. !*• objttt toi ditan! • volé* * sont mentionnés ;
ta sont: Staaass, »'ria, Mmntlade, Zijnrraa {an français :
aaa-da vis, vin, nsaraaalsd*, cigares). U tant noter ici la

raffl ne ment avec lequel Bédier
françaia, eea quatre mots «s a)i
bllsaent uniquement l'appropr
ront au lecteur français, Ignc
qu'il s'agit peut-être d'un aveu
dulci. d'objets d'art et de bible
Mais nous ne saurions telev

se, Lien qu'il y eût la matlt'ro a plus

;t M.

UW.ù [iLir

passage, en le détachant de 1
On pourrait croira qu'il diapute cette gloire:
patriote Talleyrand qui ae plaisait t dire : ■
rapporte trois paroles quelconques d'un hor
conque, et je me chargerai de lirrer cel 1

A la page 19,11 est question de l'incendie
village (Ocbler). Le passage imprimé ne donne
aucune idée de quoi 11 retourne. Les lee

ifficte) allemand, nos blessés ot
les irjncs tireurs français, qu
bouche, fait qui

it-H qna

» (W. ce

s jamais été

e passage? Dans lou* les cas nous avoua
rendre compte que U. Bédier n hésite nullement
tout simplement le passage décisif,
ne nous étonnons qu'à moitié de ce que M, Bé-
n ré vol tanin prétendant qua

A ce propos contenions
allonger cet article, de relei
soldat écrit, k la page 37, a

;, afin d

1Ujet ù

Dit (iromamteilen, SlttrUi wardtx mut nach ic
(rifen der Durger, suenfea iciiil jeroerfil. Karsium
dtr ftrt unilf (en un J un dtr Tuyeionfnunj. a Ku
: n Lea cruautés que les civils ont commises et
mettant sont vengées avec la plus grande

Ulion

évident, ctaucunlselct
/ranci-fimn.M.Bédiei

iù M. !]■'.
il il si n

vérifier ses citation*'/ L'a incident qui doit lui cire iris
pénible nous a lourol l'occasion d'éclalrcir un eeul cas.
Le « Jfultn u jlu 3 avril a publié, en traduction française,
de longs extrait* du journal d'un officier du 173- régiment
d'infanleria. Or, Il a'agissait d un journal amplement
cité par M. Bédier. La n Mali» u noua apprend qu' i n u
lui a communiqué ce corne! de roule: H le lient proba-
blement d'une autorité militaire. (Il est inléritsant da
noler a nouveau, en pasaant, combien U. Bédler a su
choisir adroitement aci extraits dans ce témoignage qui

lui ].:

Itl)

A la page 11, U. Bédier prétend qu
l'Oitus, quoique tout-a-fait innocant
■*/^eaa*t>*B », e*quitigBili*«dévor<
il ce qu'il tradull, lui, par e lut livré k
s n Jfaiin g noue apprend qu* celle plu
lani le texte des deux autre* que voici

les mesures énergiques contre l'inceni
a fusillade des civils I. M. Bédier n'a
le ce passage dans sa Induction et 11 a
le ne pas la photographier.

Celle publication nous permet aussi

t* Isa c<
a collabor

il]age Cué-
is Ha m met s

o jeter un coup
n comparant la

. rien qu'une grande mystification. J
est de mon devoir d'ajouter que pars
-ois pas qus td. Bédier puits* être ur

la grand blologl*!* *t paléographe, j
, lea nombreux at intéressa du enli

r Ut 0

l'u.k):

, mais qu'il ne lr

suit* a

peut prélendra qu'il aolt maître de noire langue.
Or, la tacha d* traduira des noie* journalières écrile*
dana I* langage populaire du soldst allemand estasses
dlffiolls, atU. Bédier n'en MI p*> capable. 11 laut cons-
tater aussi qu* Bédltr, comme la plupart de ses compa-
triote', axcaplion fsll* de eaux qui peinent danl laa
tranché**, noua prend pour dea aauvagés habitués t
commettre lea crimet lei plue affreux et les plu* répu-
gnant* «I qui ne reculent — quoiqu'un auleur mette cela

Cesl k Ja lumière de une toi» qu* si. Bédler 111 el inter-
prète tas clltliont ; al t*ltaL*alerprtl*iion att Cel!* d'un
esprit et d'une conscience troublé* at prédisposés eontr*

i plulOI pajcho patbologi-

Inlantlon de s'attaquer k
'est parvenu qu i ternir U

r allemand. Mais 11

alen, ayant promit ta commencement de procéder 1 m
travail avec le même aoln et avec la même etactitud
qu'a ses oeuvres scientifiques. Ces paroles fatales condam

partie dea tsvantt naguère moins treuglet, tels qu
MU. Bergson, Boutroux el Durkhelm, Les accusation

point.

Bien mieux : grSce a ('effort malveillant et stérile d
11. Dédier, nous sommée plus que jamais persuadés qu

formidable lutte et que la marée d'encre déversée tu
elle par les soins de u"s ennemis ne saurait leroir l'écll

BULLETINS OFFICIELS ALLEB.WDS

Tn/d/re Je la fuerrs â TOueif. ~ En Flandre, les
Anglais renouvelèrent, hier, leurs fOorts pour regagner
le lerrain perdu. Dons l'a prés midi, ils attaquèrent des
deux cOlés de ta roule d'ïpres k l'ilketn ; celle attaque
a'eDondra complètement a ÎOO mètres de nos positions.
Dans la soirc'e. une deuii^roo poussée anglaise, entreprise
plus a l'est, eut le même sort. L'ennemi subit, Ici encore,
de graves pertes. — Sur la rive ouest du canal, l'ennemi
n'attaqua pas.

En Champagne, nous avons pris d'assaut, celte nuit, au
nord de Le Mosnll. un important groupe de lurtiQcations
françaises, que nous avons maintenu victorieusement, en
acbevanl de le renlorcer. L'ennemi subit de grandes
pertes; GO prison nier» français valides, 4 mitrailleuses et
13 lance-bombes tombèrent entre nos maint. *

Entre Meuso el Moselle, la journée fut marquée par
de violenta combats d'artillerie. Au bol* Le Prêtre, une
forte attaque française, entreprise nuitamment, lut
repoussée avec dea perles tangianles cl considérable*

pourl

Contre lus positions au Ham
François n'ont plut r*prls l'oHeosin
du 1G avril, l'rés d'AUkirch, un do

JUÊm te m Bunre d flvsf. — Au
Suivalkl, notre attaque aboutit k II
russes tur une largeur de Su liilomè

Au nord de Priasnyti, nous a
hier S officiera *1 47D Busses et pris

i*pl,

TWdlrt dl la çucrrt d TOuesl. — Nos positions s
Ilot Sas, soal ince

ent allaquéea, mais en vain, depuis hier aprka-mi
ssl du canal, une attaque contre notre alla droite, e
rlse hier soir par des troupea tranç.iiaos, algérienn
iglaises, teltooura avec de très fortes perle* pour
rntL Le nombre des canons enlatêt k l'ennemi, au
Vpres.l'eil (levé ù C3,

jemln de fer de La Baaséa-Béthune et en Champ;
j nord d* Le lleani), n'ont pat *u d* résultat, fr

Dans lu Vosges, la situai
TWdtre lit la juerrs d f Kn.

Tkiitrt il la puni d tUmi

En Flandre,

Htt-Sat

caii otdta Turc

k orgaa

dïpr*

■sstycrei

Leur eflorl s'effondra daut notre feu.

En Cbsmpagna, au nord de La ktatnll, lis Franeal*
n'ont ri*n pu regagner de )■ position qu* nou* leur
avons enlevée hier, L* groupe d* fortifications, large d*
1,000 mèlretst protond d* JOO mètres, a été transformé
dans louts ion étendue el nous nous y maintenons.

Dans laa Argonnet, su nord du Four de-Paris, no*
troup** prirent d'assaut une Irsuchée ennemie ; élise ont
lait priaoni

u Mai

Bull

Cornay, k it limite Eat d
Meuse il Moselle, les Françai:

)t hir

•ans auccè* la position tur les Hauts d*-Meuia qu* nous
avons conquis* ; au nord de Ftitay une ottaque ennemi*
a'affundra (galem*nt aveo d* fortes perle*. Dant les com-
bats tur lei Hauts-de Meuse, la* Français perdirent rien
qu'en prisonniers 43 offleiert, dont 1 chela d* r*gi<
SHnt *t environ 1,000 soldais. Laa lorliflcallona cotiire*

1er, aur une grand* largeur d* Iront, 1» ligne d* cbemiu

a»ses, parmi lesquelles se trouvent également les restes
■a contingents qui participèrent k l'incorslon tur Meuel,
'onl nulle perl e**ayé d'oppoaer une résistance aériense.
«s combats près de Ssawle eont tetuellemcnl en Iralo.

Prêt de Kalvrarja de lortes attaques ruuea écbooérenl
vec de grandes pertes. S officier*, 500 Busses non blessé*
)mtarent entra no* mains. Plut an sud, antre Ealwarja
t Augustow, des poussées russes échouèrent (gaiement.

BULLETINS OFFICIELS FRANÇAIS

Dans li soirée d'hier, snfftgsment* ssses vifs su Belgique,
belges ont rspouitft d'i i'-'-^ii^b <jiri-r^r- w.t la cbktesu^da

.u bol* d'Al lit. prtada SUflt-mal.l, dois svoo* ttlsqaé
si et a l'oum^o>a^posons *£c"™,jnJJlt™J2™1**£

En Belgique, 1* turprlta provoque* par I'* bomba*
uptjyilialet dont s* Boni lervl* In Allinilruii, bu nord

vigoureuse nient Appuyée pir lu u-oupet brtviDntquet 4 noir*

gauche, ses! dBvalonpée avec succès. La* troup** *L'':'"-'"

*^|lfSijiî|a'i * iilial'My*'pl *y?aâîî'7*a^5

1* TM*^*-V*cb<, es* pra)

eomplémeotalrts prleiseot

k Islra, *v*nL-kj*r

La coau-e ittiqu* prononce* hier noui s dtjl parmia da
regigntr use pirtio du serralQ pardn. Noire iJtusUc* *at
coinotèUmsaL consolidé*. L iction as pounQltdaoa de bo*B*a
ooDuidoni iveo l'sppni dot troupes briuoDlquet et balgee-

violont poor tiplolter 1* surpris*^provoejuée ivut-hlw pu

rsucht d* l'Yaar,'le vtllif* a* Usera»i us* vtrnreo»
allsaua de noa touavu et d« eartbiaJirt balfe* nuus arandu

^*'f,ei uoopei brltssnlque*. objaw. pnaant e* leenp* d*ua*
vicient* susque, y onl npoite par ne* «nw*-attaqua Lmmt-

( *Eaë!ain^aBna^w a^

Dus I* torkt d'apremoM. a 1> T4i*-da-Vtehi, renneml a

Ea Belglqu*, do* eoDira-*ttaqu**^**^poorioiv*iil^»v**
ont »ii*qi»^a»m^aaui»rp*d'i™»*^

rive droits ds^uii d* l'Vtar. L*a troupe* evilsoslqoaa^

et prlsouUr*..
ta ir*»ch**^d. OaloBs^laa

An *ord dTpr**, » ooacbat d'artUlarl* «otloo* Jua da
bon h (oedlUoai pour 1*1 troup** tlli***. Lu Atlemud* oat
atuqué sur^ituslftun point* du front brlUflsjqu* dana ta

octre oébt. b'ui »vo" pVoifreM» tur ta riva droit* da

Sa Belgique det attaquée ijlenutéu débooehaat da
Fasriiendaii* at'di nropdsudt mmw* «rr*ulupul**^eapsa

Nolra "tcliùL poariull u bord du osul d» l'ïui.

A Notre-Dim*-d*-Lor*it*, anal *von* nenuast aaa

autyé* pir notr* ooaSri*sl*qua, r*jtt*at i l
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