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GAZETTE DES ARDENNK9

iO Août 10IB

paon. SI hibltné quo Je lais, dtpnli trente ans, * considérer
de près lei progros de l'Allemagne, /'iroue avoir tti ilupt.

itil, et j'ai •Mtriprfa la lieu» d on» nouvelle antpiile.

Et ce livra : ■ Lit <tcr*iin Projrit d* tAUmcjne »
constituo dan* ton ensemble une |lnri(lcalion de l'wprit
allemand al lodroit II prMia car Idiot qui TAIItmagne
Ut inrlariif» au point dt me ^roioariauc. Car Cambun com-
prend li t» bleu qu'une cspl ici lion ou Ira Franc* cl Alla
magna ait inévitable, seulement 11 ne penia qu'à une
ei plie* Il on d'ordre iconomiqua. Bien entendu, 11 n'on-
blle pet qu'une vraie guerre peut arriver un jour, mais
11 reconnaît de bon ciEurque l'Allemagne piéfere la paix,
car, invitant sen lecteurs à e'Inalruire tur la Traie Aile

III comprendront que l'Allemagne, toujours prâle à II
lai gigauiaii[uoi aatiaprliie d'où tU* compte tirer le richesse

Que l'Allemagne tut entraînée motgro les Inlenllonj
paclUquea, confirmées ici par Cambon. dans celte guerj-o,
n'est la laule d'Edouard VII et dos realiaaloura de ici
projeta sinistrée, en promit™ ligna da Dolcaaaé, Grey el
larol.kl.

Avant de eommonOir ion programme qut eat de
a proseatir au lecleur avec la Qdtllld qu'asaurent les
documents authenliquo', lescEuTios maîtresses de l'Alle-
magne d, Cambon dnune un premier chapitre : * L'Alle-
mand s, qui eet également tms intéressant, et auquel
nous empruntons encore quclquea llguei :

La lorce et le puluat.ee militaire de l'Allimogne sont
laïuea de acn amour de l'ttude et de le dlicipi.no. tes
guerres, dapula un aleclo, ont ete acieiitillqurraiiiit préparera
et acle m lil que ment conltdien. Tout le monde en eel d'accord.

Cepicdmt, les sucées (loi Allemande tussent restes iierllos
■'Ils n'avalent apporta le mima eipril de ii.tieeldo mithadi

Haai

)s if'J

a II •

Eu somme, Il y a dtus qualités allemand ci qui ont lait
à Cambon la plua piolundo impression ; l'amour du
tracas! et l'amour de (a taux. Et noui orojoni qne ce con-
o ai ne n r de l'Allemagne a la voix plus autorisée que loua
ces ■ gaieilen * qu'il a si bien décrits 1 Personne ne
rtgrollu davaulage que noua que celle voix n'ait pal été
' te en France. Aujourd'hui il eit trop lard I

COUVERREMEUT ET PARLEMENT FRANÇAIS

Depuis quelque tempï déjà on pouvait constater enlro
le* lignes de la presse, a Iravsrs lea vagues iniormalloaj
ÛUrees par la censure, qu'un certain malaise se faisait de
plua en plus sentir dans les milieux politique! de Paris.
La ■ Ua:eiu n, ne voulant pas conjecturer sur les quel-
lions intérieures de il politique française, n'a pas cru
devoir tenir comple jusqu'à ce jour de ces indices, avant
qu'ila ne le luisant précités aoui forme do [ails qu'elle pût
soumettre objectivement a ses lecteurs.

Le premier de ces Ijits remonle t quelque tempe déjà-.
Ce fut la campagne de la presse républicaine dégauchi)
contre M. Millerand, & qui il lut reproché d'avoir pris
des sanctions Injustes enien la génCrat Serrai! auquel le
Hautcommandemant niellait j doa les darnlen (checi
français dam les Argonnea. L'aHafro a'arrangoa finalc-
ment. Le général Humbtrt remplaça le général Sarrail

dans lea Àrgonnee et ce dernier lut nommé commandant
en chef du corps expéditionnaire des Dardanallea. Mais
cela n'sTstt paa empéebé quelque journaux de gaucliu
d'attaquer la gouseraeinent et la minlatre de la guerre,
allant jusqu'à réclamer leur déalssten.

En mémo temps le malaise général se tradutaa.it ta
certaines critiques encore vagaas et timides, mala incon-
nues jusqu'Ici, du générallsslose JofTra et do sa stratégie.
On lira plus loin l'opinion da M. Clemenceau surca point.

On pourilt ae demander, sans doute, combien de
temps encore le conflit des compétences et des responsa-
bilités relierait lalenL Or, voila qu'il vient d'éclater à ta
Cbimbre, dans deux séances consécutives, qui n'ont pas
élé du goût de la presse nationaliste et gouverne menti le.

Le t Templa parle de luiancbère électorale qui ne
laissera una bonne impression i personne. L'« Echo d»
Parti*, dam un article fortement censuré écrit autre

Il était 'étal que. le jour ou lea préoccupations électorales
«t lea passions polillquea Interviendraient, les belles résolu-
tion! do sagesse, les serments d'union, les aériens eQoris de
discipline et de teoue ne seraient plus que de bien (sibles

Il Ubiiuliro 1 iki iiianii.n

il déploiaïles... Les excès de

do réveiller et o'irgnver les anciennes d:£cordejUaont'Iplua
que dei laules, lia peuvent être ou danger pour le patrie....

Voici un court résumé do la première des doux
séances oiseuses, celle du jeudi 12 août, dont nous
empruntons lo récit au » Jemjn ». A l'ordre du Jour sa
trouvait uoe proposition du députa Clauisat, invitant lo
Gouvernement a mieux assurer las congés militaires pour
la battngedu blé.

Il est IJchoux, il est déplorable, écrit le a Ttmptu, que,
sur celle queslion d'Intérêt général, certains orateurs
aient gredé comme a plaisir d'autres questions plus
délicates, et quelques-unes même empoiionmVi. Sous
préleite que les permissions n- olatent pas assti lacllement
et isseï largement accordées, on a commencé piraifa^wr
lu j/nfraux qui résilient, parait il, aux sollicita lions.

Voici, d'ailleurs, quelques détails de la séance : Tout
d'abord M. Clausaat a longuement défendu son projet. Il
a terminé sa copieuse harangua par celte observation,
reproduite par la <i Journal Officit! « page 1321 t

y>vj>:.

la/iffur

C'était net et dur. D'autres députés ont enchéri:
M. Piul Conilans, qui s'est plaint de j'arfcifraira a6io(u
dans i'aifrïiuEUm da permiiiions agricole', puis M. Driion.

Ce dernier se plaint de « la décision prise si lé^ore-
ment — et on pourrait dire tn prococalion d» inféré»
ajritolti — par le haut coin mandement a,

M. Brlion continue, en taisant l'élogn du général

M.iia, Uessieura, il j a eu, au grand quartier, un général

tura, at par cela mc-ine, les Intérêts d» la défense niilonaie.
Ln effet, In commlialon a eu la satisfaction denteadre le
ministre do l'agriculture diclsrer qu'il j a uaa armée au
moine dont lo commandant en caat, malgré iei logolsses de
la bataille, a au prendra les dispositions nécessaire! pour
sauver la récolte française.

Et ce générai, républicain — cela n'ito rien à si science
ni t ion courage — je suis heureux de vous dire que c'est le
général Serrai!. (Applaudissements prolongés sur ios fiaoca

répnb:

M. Jules DeUaivo. — Que laltes-voui de l'union sacrée )
(Proleslalloni a» les bancs du parti aociallsM )

.if. Clauses!. —Comment! Filral'éloge d us général répu-
blicain, c'est rompre l'union sacrélT

éf, Union. — S'il y a eu ua tel général qui, dam la touol
de la batailla, a au encore celui de ta défenie agricole,
sommant sMU-tl qu'on n'ait pu tu lê mime souci «s haui
com me ndemenl /

M. Briion lait ensuite allusion é uno courts con?eraa-
lion qu'il aurait entendue :

Je n'ai pas pour habitude de recevoir lea conOdencea dea

éclarar que lui, ministre républicain, avili de sai yeui (1 da

iciltr tMM le pnrlemeiil le cominandant «n clie^ des
rméeidt in /Wputiiiïue. Encore uae tela, j'ai peut-être rév».

Finalement, M, Driion po?o ta conclusion i
Li qassllon eit pesée. Vcui n'avei plus qo'i liquider la

Défi clair (

i l'adresse de M. Millerand.

La séinte du 13 lodt fut plus houleuse encore. Cesl I
l'ÉVfto de t'arii que nous ca empruntons le récit abrégé.
La Cbamlim discutait le projets de crédits pour les soui-
eeerélariais d'Etat. MM. l'tyrou* et Navarre Interpellèrent
la ministre delà guerre au sujet du service de santé.

M. Peyroux, médecin, déclare :

Plui Io n l'uraleur, reprenant une iccuiallon déjà
lorinuléo par lut devant la commission d liygieno, auir.-ne
qua l'on a envoyé oui llardaneilni et en Serbie, non seu-
lement un matériel dé[eclueux ou insuffisant, mais des
sérums el des vaccins Inutilisables ou dangereux. Affir-
mation que M. Godard, aous-secrétaire d'Etat du service
de ianto, t'applique à démentir.

Vient ensuite M. Navarre. Pour lui aussi, le service da
santé te résume en ces lermes i a /ntafÏKMcc, incurie,
jni^iliose. ■

M. fia\arre prend ensuite a paille lo mlnislre i

erreurs et lai feules da la due, lion du Ni ski de santé der-
rière la Corainiuian tupérleuro comuUaiiva qu il a inalitaée.

Quelle est l'opinion da cette commission7 Elle condamna
les pratiques adoptéee.

U. Juï!/. — C'est lo proré; du mini.Irs da fa juirre.

M. Nivure. — Assurément, je uo m ta suis pas caché.

La Chambre est devenue tout a fait houleuse. Déjà
quelques phrases sans aménité avaient été échangées
cuire M. Delarocho-Vernet et M. Eouissun. Dis interrup-
tion! surgissent bientût do tous cotés.

M. Douiienot. — t>[ l'utllisatiun du oocapiUncea médi-
cales ni pas été 'aile comme elle aurait dd l'oiro, c'est parce
que l'ItahlPaJOf médical do l'tanco, les mùdecies et cliirur-
gleus des ho^iieus nénligraiont trop soairanl Ituia dcvoln
mllitafrei. (Uruit et interruptions 1 reiiu'me-ginche}.

Le tumulte grandit. Des injures, des mois violents
sont échangés. On voit M. Routsanot se précipiter vers le
banc d'uu contradicteur avec des gestes de menace. Des
dépulés l'interposent,1

JaT. It prlttdenL — Li dlscusaton aa peut continuer dîna

:at conditions.

A droite. — C'ait l'Union Sacrés l (Eiclimit!ooa|.
li. rVauarre, — Non» » rompes» paa ITIbIob aacrée.'
(Applaudi ssemaats » l».tr*me-g»u=a* RéclamaUons at brait
à droite). Est-ce au «noitton paktlojM que nous traitons ici t

/otti d

a.-Oui.

bous empêchera pas de dénoncer tWurii crtminifte du
serelcs da lanté. (Appliu disse menta 1 l'eitrlme-gmcha).

M, Paul PuglUti-Conll. — Il noua appartient toutefois da
voua dire qua vos critiques, quelque Justléiei qu'allia aolent,
tûui lu formulai in nom d'un pirti qui s'est toujours opposé
a l'organisation ds la délenso nitlonale, qui a iltqu» da août
désarmer.

U. rVirarre. — Comment ! Irlei-voui dire que noire parti
l'est opposé t l'orgiiiiullau de la défense aatloniteT

M. Juin Drlahiye. — Vlva l'Union sacrée 1 (Bruit).

it, la préaident — Je demanda t toui nos colléguu, sur
quelque baae qu'ils alegeat. de penser t ceux qui aa battant
al da respecter lea lohsrpes da deuil qal soal Ici. Je pria la
Chambre d écouter U. Navarre sur la qeestlen qui aat ea

Mais t peina M. Navarre s l-il entrepris J a poursuivre

aon discourt que le tumulte recommence. Comme il parla
de ce qui le passe iu Iront, M. Louis Dumont loi riposta:
a Sur te front, cous n'y fin [ai allé t •> Et voici an déenat-
netnent innul de clameurs et d'injurea.

Il est décidément Impossible ds continuer. Quoiqu'un
demande la renvoi & cet a pria-midi.

Finalement, la Chambre s ajourne au £0 août

Entre temps, le groupa radical socialiste qui dispos*
avec les eocialisies de 11 majorité, a adressé a M. Vivian)
uno tapie* d'ultimatum lui déclarant que Millerand
n'avait plus la confiance du parti el <f«nn»di*j la oVnui-
lion da iniatilre de fa gvtm su erffs dm cabittt enri'er.

Après avoir conlérl avao us cotléguos, M. Vlvlanl
■déjlaij ss refuser a un romanieMaent miniilértel. 11
compta poser la question de cunflanca lora de la prochaine
UMWtJM drs crédits pour les mus secrétariats da la

n sont 1 présent les choses.

LA QUESTION OU COMMANDEMENT

Ln personne du généralissime Jollre, jusqu'Ici aacro-
salntr, ist depuis quelque tempe l'objet d* certaines
criliquts, rncore discrètes il ait vrai, niais significatives.

C esl ce senlimeot sceptique qui inspire I il. George*
Clemcuceau ccrliiuei considérations sur le u Comman-
dement u, dont nous reproduisons ci-dessoui quelques
pasiagei signifie*(Ils, ce qui ne veut pas dire que nous
parlagcuus en principe cas opluious:

Il est arrivé lonvont t la Commission lénalorlile de
FarBél que le ministre de lu guerre, ou la président du
Coaseil. iularrogéi sur ua point pirUoulior de ('organisation

* par on

la gouvernement

mile...

voudrais asuyer

..i. ..... ,:i rcsjj.i.;sa i . .

ne vais pulut ni égarer ou ca vuls domaine. Je trtlis
MtVWM aojïurdhnl — pire* qua 1 ùnrK» du frouper-
ii a renJj cet eurnoo indiipensabla — le problème des
ias constitutionnelles du haut comnjac de ment militaire

Les sentiments humanitaires dont s'inspire la publication, dans lu . Gazette des Ardennes », des noms des 268,000 prisonniers français actuellement internfis en Allemagne, u'onl pas été
«ppricios par tous avec la môme équité. Que nnus importe 1 Nos lecteurs ne pensent pas de mtîmo qu'on le fait dans certaines rétlaclions sur les boulevards parisiens. Nous ne laisserons donc pas troubler
l'intime contentement que nous éprouvons d'avoir pu contribuer a calmer les inquiétudes- de milliers de familles françaises, porinnt un rayon de joie dans les foyers laissés dans la plds douloureuse incertitude)
par le gouvernement trançais, en leur annonçant la bonue nouvelle quo leur fila élail sain et saut, se trouvant en captivité allemande aussi heureux que le permettent les circonstances.

Aussi sommes-nous persuadés quo ces parents, dont nous avons allégé l'angoisse, ne manquent pas d'employer, dans un sentiment d'humaine justice, tout ce qu'ils possèdent d'indue nce pour obtenir
que les prisonniers allemands en Alrique el en France soient traités de la même façon que leur propre 111s en captivité allcmando.

LISTE N" 42 CONTENAS^T 2,100 NOMS

(Reproduction strlotoment laterdlta,

Lo total dea noms pablies iasqa'aajoardlini te ruants à environ i88.100 — Reste k publier environ 79,000 noms

CUESTRIN

ILùta fOfflcUn).

Bedot Maurice; Paris, lieu h-liant, inf. lerril. a-.
Bises Ere lté, Urcit, capitaine, arld. 3. '
Boscher EtleAM, Pari., totiunandant, srt. terril. 4a".
Bretonnii're Thiodorv, Muranne (M.-l[ Loire), inr. 7-.
Bru» Wk, Psris, lieutenant, art. i p. 3.
Barjot Lion, Berosy (tuiel, lieutenant, inf. s(.
Beno,t Ua-lon, Francicr;, (Oiw), licut. art. t p. „s.
Bonel Oteaurae, Cherhouli-, capilsine, ail. à p. 3.
Boulefo; Henri. Paris, k,us lieut., ut. a p. 3.
Blol Gl-oiecs, Lion, soin heutensnt dVIni-major.
Borj Jcin, SI-Mars-lj Jjdlc (L.-lnf.), soui licut , inf -Gj
Cluimvu Paul, La Havre, "—limnt. inl. n9.
Chaiirnol Ueoiges, Dir-,u,t (Dem-SJires), lieu!, gl-aic.
Chanipeju Henri, litaunt ,L'.llt-J'Or), •om-licut., 3oM.
Urmuii MeaUti, Orr; ,llg (Loue), inf. 377.
Oiapard Kcrnand, Aun-i. Si.u«,rg*s (S -cl O.), ch. i p. aC.
Caienlre Fr.'Jcric, Pou.-ii..e (Uirondc), lient., art. S».
Cliclio Eugène, St-QuL-nlm ;.\i-iit). tapit., inf. lerrit 10.
Cosse tlflseaaa, Port-Bniiet (HafaDM), bkat,, iuf, ttrrit. 35
IMkatï I mile, Piris. r,

ce, Vah

il. Inf. 1

eu tenant d ii ta I- major.

riiiivl Gérard, Paris, tous lieutenant, inf. 117.
-Forrat Henri, Mauonvillcri M.el M.), soul-lieut., inf. tSf.
(Javelle Paul, Montcreau (S.tl-Hirriï), sous-licut., inf. l^r. 1
Caftai) Jean, Paris, sous-lieu tenant, inf. terril X
Coduillc Emile, Orango (Vauclusc), lirai., art. 55.
Gucgiii slailmrin. Cniiil.utl (CJtti da \or,l), cb. a p. aj.
Goaruision Louis, Tuullc (Finialiic), chu. 1 p. >S.
Guillermou Pierre, Cli.ilejulin (Finiskre). lient., inf. 3^.
Gouvrion GuiUïc, Mayenne (Mayenne) ,licut., inf. terril, it
Hantai. Gustave, Paris, lieut., iuf. col .1.
Le Henait Franecila, CainUi ClaMlaa}, aapH. gi'nie.
Le Hir Sloniilj», Mayenne (Mayenne), lieut., inf. terril. aC.
Jalloo Paul, Maies (L.it Cher), sous-Iieul.,inf. 71.
Joppe Ilenri-Mauiicc, flcnnes, sous-licutcnanl, inf. 47.
Kerneis Adolphe, Brest, lieulenant, art. a p. 3.
Krug Joseph, llcim. (Marne), capitaine, art. terril, ii.
Lohouret Christian, Pirit, DapItalDC. lot. lerril. 37'.
de Lourde de Monileiun Kobert, Vannes, caplt., ait. 35.
Lacombo Laoiaa, Leraliok-Pcrrel, lieulenant, inf. lerrit. iD.

Landd Pierre, î.npi) (ciles'd LU,, lk-ut., art. li. '

Line Victor, Alberl (Somme), lieut., arl. 4a.

Lapicire TlK-odcre. Tliisy-tJmoii (Alm'm-), lient., tirail. T.

l^uuir Mal.il, ArïQS, l:rlitrlul)l fiéllic.

Liïit LiiiiSl-, y LiJjcn^l-, .....^ lii'liieiulll péuie.

Leiiùire loin". Uuuigcs '.[.li'-i). ïiiiii inlil., ait. il p, 3.

, (Mil

„il;lni Maurirc-lKn,,. I-, ,
11 Htnii. Liboumc (liironde)
it Louis, Chipclle-SI Somcur

rUIein AucDite, Paria, llatrtet
c Adelphe, Cheiboiirs, capili
1 de P»;baudet L.. DomparRi
lier Aibni, pln.. sans Itiial..
oui Ferdinand, Boastn, sous I
it Adrieo, Chàlons nr-Mame
lier Léon, Paris, capUlloe, inf. i4S,
Iiude Ccorpei, Mnulifiik'.'. lu-ulciuiil UV-I!
teau MonUicu, Vcron (Yonne), a..|ieiil., ar
iui Raoul, Aueliy-lei-IIesdin (P.-deC), lit
Itaoul, Le Mans (Saillie), lieutenant Bénie.

»7.

p. t.

Renaud l'iriTf. Paris, litoknanl .inf. 17. ,

Ilomain Robert, Féeamp (Seine-Inlecieure), lieut. ïnf. ïô5,

Renotto Jules, Frcsnoy-le-Grand (Aisne), !..lieut.. inf. 145.

Robert Marcel, Loricni (Morbihan), lieulcnint, inf. oï,

Rufin Georges, Paris, capitaine, inf. lerril. J7.

Ruer Constant, Mamers (Saillie), lieut., inf. lerrit. Vj.

Konddcux Louis, Orléans (Loiret), comrnsndsnt ilal major.

Scgonnc Georges, Paris, (iius-liL'iileiianl d'élit-major.

Sargucl Louis, Rivcsaltei (P.-Or.), seul-lieut., inf. ail,

Simon \ ■ :11 le, Cherboura;, lient., art. 1 p: 3,

Simon Raymond, Soltcville-lw-ltoneu, lieu!., inf. "jâS.

le Sauï Emile, Corb'.'U (S.-cl Oise), (ous-lieul., inf. lerrit. Se.

Sthleii

,■ \[„ I,

Slrrnj.Hiili c.-.n cm, Paris, lient., inf, terril. 17,
Tailicr Emile, Paris, capitaine, arl. It p. 4s.
'Ihcrado Alfred, Chsleauroui (Indre), lieut-, Inf. 31
Tessier Fmmois, S 1-Perre-sur-Orde (Mayenne), inf.
Tileax Louis, Lille, UMI., inf. col .1.
ïonie Gjslon, Paris, lient., lof. lerril. iS.
Tului .1..•,].!., Clicliy iS<.i;<;, inf. lerrit. i5.

COBLENZ

Foucault Pierre, Dlaiieatort (Cher), art. col. ï.
lA-iaiic ll'iliril, Mencon, gi'nie i.
VilieUC Marcel, Anierre (Yonne), inf. 4.
Monlecol Marcel, Domfront (Orne), inf. loi..
Lapeyrc Amliioise, Aovd (Hnute-Gaionne), inf, SJ.
Bilieux llenii. Gavoia (Vendée), inf. si3.
Bcssiéies Mi. lu i, Monlroscl...ioau [Haule Garonne),
Cbardine l.ouii, Le illvre, inf. i5i.

t, Usson du Poitou, Inf. C3.

.1 ll.11

inf. s3t.

Usny Hector, Tourcoing (Nord). Inf. 4a.
Dubos Alfied-Eugénie, Venta, Meut., chais, i
Prou Emile, Virton (Loire-Inf ), Inf. j)3.
Hue Robert, Calais, inf. lia.
Ignard louis, Cherbourg, inf. col. r.
Pcllel Mbeft, Grenoble (Seine), inf. col. as.
Dupont Coulant, Parti, Inf. 71.
Samson François, Versidles (Pirii), Inf. S',;.
Rayol Charles, Porrenlruy, icre.-mij., inr. si,
Poucovrol Jean Louis, Paris, inf. ajG.

Lahaye Lucien. Bourre» Meurt el Mos.l, chais, i p. B.

Scheok Marcel. Montréal (Canada), inf t.

Crargaull Uarcel. Bau . . -1 '-. , .... uf h

Labouidcite Henri, Parla, ml 4*.

Scborll Fraok. Chartres • I. • lieuL, lof. 4<-

Queitjus Georgei, Réuni (Varna), lof, ■«(,

Tounrd Frar.roia. Btaoa (Morbibeo), lof. -S.

B: •> n Anatole, Saumur (Maiat rl Lasre). Imil , M

Cadce *ndi*. Rouquelte (Garonoe). lof. roi. st.

Bomaud G1110D. Niort (Serm). lot col. 3.

LaDilrau Adnro. Bordée ui, lai. 60.

Brnou Pierre, Angers (Ws.nr<l Lo.re). Inf. 77-.

Pootrmu Muandre, Fallrroad O'endee). inl. gj

Beaupai'snl Eugine. fans. 10I. San,

Delhi Charles. Moiuac (Pyr/oees). inf, 7.

Ildain. Rouen ;.-r,ne l,.l,„r i"

Eérud Frai

>, Keraiel

uilere), inf. 19.

. Leoo. Si >ieolas Llodn- rt I....... inf i]i

Ltloi Camille. Crépie (Mivenot). inl*. 1J0.

' -. r, Louis. % ... •>.■ ■■ : Utlt), toi. lit.

I Louis, Vansay (Drui-Sctm). laf roi. y.

Gruay Jcsn. St tiéteoo (Loinvlnf.). inf. lit.

Uigrxl llcori, Uircq »o Utcorul (Nord), el.au a p. S.

Trauel l.on«t. Si Quentin, pmoa. J,

i ... ■ Jean. M'i ... I■ .1 1, (P daC ), ilu 1 p. g.

llKiiscau ll.oi,. Lauron O'endae). inl. col. 13,

Cni.rc IVrra. Cailipa ^ .Je, Uf, col. aa.

Labatdic Uanel. Lena (Pea-dc Celais), chau. à p.

Chimptam Charles. Abberdle (SomnK).In/ 3s8.

WarrhinJne Aleaandr», Asnterea Orne), tof roi 4.

CauliOHWau Pierra. Uareutl (Veadta). Inf. S.

Lafool Cbirlet. Bordraua. inl. 11.

Duatrl Frrdtnc, Canton (Ciroede). loi. si.

Pelet>er M» Fralw (Mnous Loi™). Inf. (3S.

Bflumunt Genrgaa. CoauneKJ (Ueuie). cap . aoueics 1.

Hallet llrart. Dea (Nl*>ra). chaai. t p. 10.

Bourgco.s Heorl. Beaune (Cote d Or), laf. 10».

Dubot Fraprols. Bordeaux, lof. i4t

Hrartet Cnartea. flobaia (Seuie-et llirne). sonant 1.

Mit bon F.t.roee. Biern-Lagnanc. Int. 1

ftooaod leaa. Sl.Meolai di. Part» Oforbllia»). Int. os.

Mania Pierra, Laajraulitn (Correaa). lot. snS.

Duiun traocola, Landani (Gironde), inf ,tt.

Perrtn Jean, SI -Cyr lu Hoal d Or (RbSne). lof. cal. SI

Ccrtnneluck Julee, Calais. Inf. 13.

fTltalrrel
 
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