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- N* 103.

B CENTIMES

Charleville, le 7 Novembre 1916.

Gazette des Ardennes

JOURNAL DES PAYS OCCUPÉS PARAISSANT TROIS FOIS PAR SEMAINE

On n'abonno don» tou» las bureaux de poste

CLARTÉ SE FAIT

■ de 1«

Y D.-La.sé n'est plus le mailrc Jet de
Franco. Mais son oeuvre mrvil. Dans se retraite, il a
pétri tUt recherché -l'oubli. Il ne l'obtiendra pu.
Parmi ki noms la plu. sanglants, l'Histoire cimier»
celui de Théophile Dclcasaé.

Le départ mystérieux de l'Iiomnie qui ongigra la
France dan« 1rs mie* péri lieu je j, don! la guérie aoluello
iiVil que l'iilnniiu-cmcnt Irigiijiir. a cependant permis
au premier rayon de mérité du percer lu voile du men-
songe ejui couvre encore, aux yeux du peuple français,
la coupable politique dnnl il paye aujourd'hui les Irai).
M. Dclea-sé notant [i]u- ministre sacro-saint, certain»
jonrniuv oui pu lui dire quelques vérités. Certes, on
('est gardé di' dévoiler Irnp clairement les funestes in-
liigucs diplomatique» don! il fol l'auteur. On lui a
' lurtoul reproche ses récenls Échecs à Athènes el à Sofia.
Mais à celle occasion des journaux qui le tombait! rent
jadis, pi t;« iilanl sou iùJc néfailc, ont tracé de lui des
portraits comme celui-ci, qui es! de la plume du député

-Tondis que drt odmiralrurj béneWea de l'ancien
mlnittre des l//airr» e'irano;ero! en Angleterre et en
l»ssi'_— lei grandi organes conservateurs de Londres
rl de Pilmg'rad '. — entonnent des hymnes à la gloire
dr 11. Delcassé el gémissent sur son dépari, tout ceux
qui en Priât*, on! pu suivre de près ton action et juger

grellcnl qu'uni cliose, e'etl qu'on l'ait laiseé ainsi Ion;-
teiupi appliquer au quai d'Orsay aca lunestes
méthode»____

« U. Déliassé, que Jaurès a in juger aucc une si
lumineuse perspicacité', est comme lei Bourbons ; ■ il
n'a rien appris et n'a rien oublié». 11 a toujours- été
el il est renié l'homme de la diplomatie sacrelc, des
iMrigtM de rour et de chancellerie......

- 1 cela il faut ajouter que ion orgueil est immense,
que chacun de tel interlocuteurs, du moment qu'il (il
d'un acit digèrent du lien, es! écpulé par lui auec un
jen/iiiienl écident de haute supériorité, «oire de con-
dcjcr.vdniice et de gilié.

.. SiucmI les viiiilci traditions de la « carrière », il
posswJè nu lupre'ma degré Vtrl de vous parler pendant
des heures sans rien l'ouï Apprendre — lout en ayant
( air de vous dire Us choses tes pius considérables. Il
faut, comme cela m a été donné à la Commission des
affaires étrangères, l'avoir «u nout apporter ainsi solen-
nrflemenl les dictes les plus banales, déjà publiées
dans tous les journaux, et obitinément se rejuter —
même dam lei huit elot de celle grande commission
parle nie nlaire — & nout fournir la moindre précision,
ni Irnir le moindre compte des critiques mime les plus
t'irtrment motivées qu'on lui oppoiail.....■

Après cela, on ne s'étonnera plus que Delca>sé ait
conduit )■ France i li guerre. Il n'i pai dépendu de lui
qu'elle n'éclatât en 190Û déjà. A ceux qui en dou-
teraient encore, un journal neutre ardemment franco-
phile, le .i Çenetoiï n l'a fait entendre l'autre jour, en

11 C'est à fu nfiiilanee énergique que lui /il alors M.

Rourirr, que la cahulrophe /ut éailée..... IV'oui aa-

eoni que H. Routier linl a ion collaboraleur auï af-
jaires étrangères un langage si énergique qu'ii ne resio
plus à U. Delcajié qu'à te retirer. SI Frinee était
rnlrée eu guerre à celle époque, H n'y anrali plut de
Oanrr depuis dix In*. A-t-on oublié que rien n'était
prêt, et que, diiranl p!ui de six mois après celle chaude

■te. des

r Je

de l'est, dd'ii la merart compatible itm le trafu
mai, pour rc'approcumunrr les dfpùls de la frontière T
M. flouL'ier alun saura la France, et s'ii la sauva,
t'est qu'imprudemment on l'avait, nui affaires étran-
gères, conduite Du bord de l'aliiiur. ■

Ce quo le journal francophile ne dit pas, ces! que
la volonté pacifique de l'Mlcinagite n a pas moiiiMon-
Iribué que la prudence de Rouvier, au nilinllen de
la ]ini\. On ne soulÎRii'ia jauni, a.ici le fait évident
que, si l'Allemagne n'a pas ultaqué la Franoe, aloit que
celle-ci. d'upios l'avis unaiume des Fiançais les plus
palriolcs, était à sa merci, l'es! que la voloulé ngressire
n'était pas du cùlé de l'Allemagne.

La comparaison enlrc la orlfC de iqoH et celle de
191,1 permet rte se demander pniinjuni le ynneine-
mciit de la France qui n'étail niill.......ni menacé direc-
tement par l'Allemagne, donl In mobilisai ion n'était
que 1> réponse nécessaire à l'altitndi' menaçarile"de la
Russie, n'a pas trouvé moyen, en in.i.1, défiler la
guerre comme en ifjaS ? La tépotise esl simple, l'.n
190J lu gouvernement [unçais cul conscience de ion
infériorité, alors que r Allemagne de son côté ne pro-
fita pus de sa jupciimité, témoignant ainsi devant
l'histoire de sel intention» liaulemeul pacifiques. En
191$, se senlanl forts df celle alliance russe que lanl de
milli.vvdi fronçais avaient rendue belliqueuse, et sui-
vant d'autre part l'insinuante instigation anglaise qui
leur promellait aide el vieloiie faille, les gouvernants
de Paris oui cru tenir, cette fois, la a Itortnehfa Unt

tendue. Leur rai»

début de la puerre, M. Francis Cliarinoa, l'écrivain
politique bien connu. En août Itflt, il a écrit, dam
une de ses pape- consacrées ,i Lt guerre :

Si une fée tulélaire était venue nous dire : « U
guerre est certaine, inécital/te, prochaine, comment
préférei-vaut. comment aotihollei-roiii çu'elle l'en-
gtgt T - qn-'oiin'";iï-«Oiiî pu réj„,ndrt, sinon en ex-
primant le désir que. dès le premier moment, la
Russie, notre alliée, el i Angleterre notre amie,mar-
chassent résolument arec noua; que l'Italie, notre saur
latine, désapprouvant l'ogresjion ilonl h0uj auriom
élii l'objet, refusât de l'y dJincicr el jirocfamdl la neu-
Iralilé en attendanl mieux: que des puissances petites
par leur territoire mais très grandes par le cœur, fussent
.jirovoquici et envahies au mépris tlè la foi l'urée de
manière a ce que leur couse se coii/ondll' arec la

noire ♦......

a Eh .' bien, ce* rceui, -donl la rt~a(iMllon totale

primer, l'i VtsililTaucés.... T
Gisquclqurs phrases, dé)j.i)jée* de li in lendunoc qui
consislc il rejeter sur l'Allemagne la faute initiale, tont
significatives. Le gouvernement français savait les
intentions belliqueuses de 1» Rutak eJ, de l'Angleterre,
il était asiuié d avance de la Irabisonde l'Italie, en-
gagée, elle aussi, par ses gouvci naiila responsables dam
les filela de l'intrigue angl.ii-.i-. de celle intrigue où les
Bo mardi si on et autres avaient également su iltircr la
pelile Belgique, victime de ta confiance dans ce - pro-
tecteur » qui l fait d'elle son bouclier. Us savaient lott
cela, les gouvernants de Paris, tortquHl laisseront allè-
grement marcher les choses au gré de l'« Impéria-
lisme » mercantile de Londres, du Panslavisme de 91-
Pétrrsbourg et de tous les chauvins de Fiance. (

Mais ce qu'ils ne prévoyaient sous doute pas, c'étaiit
leur mécompte. Ce qu'ils ignoraient, c'était l'invin-
cible Jorcc du peuple alteiiuud .iteulé à celle guerre
qu'il n'avait pas voulue, qu'il avait toujours évitée, aloit
même que )n Tlctoire lui cul été inconlestnblemeut
plus facile.

BULLETINS OFFICIELS ALLEMANDS

'Ihfâtit de ta guerre à l'Ouest.

Au noid de Mnssiges nos troujies enlevèicnl une
tranchée française, située i proviniilé de notre front,
sur une étendue de Hoo metrra. Iji plui grande ]iarlie
des Iroupes qui l'occupaient succomba dans la lutle ;
a ollicicn. donl un commandanl, et »& hommes seule-
nienl furent faits pii-onnieri.

Thédlrt de la guerre i J'EU.
Croupe d'armée du feld-maféchal von llindenburg.

Driaiit r>un«tiuig le combat continue, A plusieurs
cndivilt. 1rs r' ..- n (nièrent leurs sltaqucs. qui lurent
partout fopoustres l>rs forco» pirticuliéerment impur-
tantes lurent engagées par l.-t Musset pies de barhu-
no»La. aussi leur* pcrlà furcnl-rllrt particulièrement
giasrt 1 " I rndruil Suua le feu dr notre lililleric >!•
ne purent niauileiin le .illjgr de Mikuliehlii, qui etl

Nul Prince Lêopold

Groupe d'armée du générai ton Liminijcn,
Hier malin les Itnssci lentéronl une surprise contre
le village A' Kurliocka-Wolt. Des délachemenlt qui
avaient pénétré dans le village en furent de nouveau
eipuisés sans retard.

Une nouvelle tentative de l'ennemi voulant nom
disputer par de fortes contre-attaques notre succès à
l'ouest de Ciartorysk, échoua. Want lei comond
d'tiwil-hier nous orjns tatt /jnsonnier» en (oui 5 o//i-

Les Iroupes du général comte de Botlimer se sont

i//re d« priionnieri faits lors du
village s'est accru à 3ooxi. Des altaquei russe» au sud
de l'emlioit s'elfondrèrent. '

Théttre de la guerre aux Battant.
Contre une opinuUrc lésislaiicc ennemie nos Irou-
pes avancent des deux côtés de la région montagneuse
de Koslenik (au nord de Kraljevo). Plus à l'es! la ligne
générale : Zakala—Vk. Pceliea—Jagodina cil franchie.
A l'est de U Moiava l'ennemi lâche pied ; nos troupes
mirent ; Gio prisonniers oui été fails.

L'armée du général Bojadjiefl a pris Vilakonje el
Boljevac (4 la route de Zajccir—Parie in) et, progres-
sant de Suljig sur Nicb, clic a enlevé d'assaul le Kila-
fal, à 10 kilomètres au nord-est de Nicb.

Graïul nutruer aintrat. ï Hivrsbrt lîli
i lu dur de la nuerre à l'Ouest.
petite tranchée au nord-c»! de Le Mesnil, qui
était encore occupée par les Français (voir le commu-
niqué du 6 oclubre) fut nettoyée rette nuit. Lnc coutre-
attaque contre la tranchée enlevée par nos troupes au
nord de |f(Mim fut repousséc avec des pertes san-
glantes; dans la parfis Lit de la tranchée on continue
i te battre a la p min de. I.e fiiunlm- des prisonniers t'est

mitrailleuses et il petits lanee-bombet.

Le général en chef anglais, le maréchal Frcnch, a
prélendu dans un lélégriiinme olliciel : n 11 resiorl des
listes des pertes de sept bataillons allemande qui ont
pris part aux combats près de l.oos, que leurs pertes
s'élevèrent à environ 80 % de leurs effectifs. ■ Celle in-
dication est de pure invention.

Théâtre de la guerre 'à l'Est,
Croupe d'armée du jeld-maréchal con llindenburg.

Sans tenir compte de Icun perles extraonlinairea,
les Russes ont continué leurs vaines attaques entre lea
lacs de Swentcn et d'IIscn. Près de Cateni !i fortes atta-
ques s'effondrèrent de nouveau devant nos positions.

Groupe d'armée de jeld-maréchal Prince Léopold
de Bavière.
Aucun événement d'importance.

Croupe d'armée du général MU Linsingen.
Au nord-oueil de Curlorytk, le* Russes furent de
nouvrau rejeté» dans leurs positions, ipré» une courte
[ujunée au delà d<- Kiiseiuchiicwka sur Wolsrek. A l'est
de lludla notre attaque progressi. Plusieun eontre-
attaques russes, au nord de Komarow, furent repous-

Chei les troupes du génénl comte de Botlimer notre
attaque contre les Busses, qui maintenaient encore une
partie de Sienikot.ce, curent du succès. 3000 prison-
niers nujei tombèrent encore entre nos mains.
Théâtre de la guerre aux Balkans.

Dans la vallée de la Sloriïici les hauleurs pies de
Anlje furent priset. Au sud de Cicik 11 crête de la
Jelica Planin» est franchie. Dei deux cfllés de la con-
fiée montagneuse de Kollcnik, nos troupes ont reJeU
l'ennemi et ont atteint dans la poursuite la rive nord
de la partie ouest de la Monvi (dite Golijski), des deux
cotés de Kraljevo. Elles ont /ail 1100 prisonnieri lerbti.

A l'est de la Grura l'armée du génén] von Galhnili
a rejeté l'ennemi au délà de la ligne de Godicica—San-

-' dans la ville* de la Morns les localités de Cuprije,

I J'aracii

é faits.

BlUETIM OFFICIELS FBANÇA1S

Piri», X Klobr". 13!;, soif.

De violent» combats wnl signales au cours de la ]ouin«e
mr plusieurs pomli du Iront d'Artois.

Dons le bois en Hache, nous avons accent ni notre pro-
gression au cours de la lutte pied t pied t la grenade.

Au nord-est de NcuvUic-Salnt-Vaast, l'ennemi est parvenu
1 réocruper par surprise quelques élément s des tranebtee
récemment perdues par lui el dans lesquelles nous aviona
étibli notre avanlhgne. Sa progression i élé aussitôt
erré lie par le» le ui de nos tremebées de soutien immédiat

A l'est du ■ Labyrinthe >, lea Allemands ont fait «auter
uns mine a. proximité d'une de noi barricadée. Le* fraction»
ennemie» qui ont tenté d'en occuper l'entonnoir ont été

En Llinmpogne. l'ennemi a dirigé sur nos positions de U
bultc de Tatiuro et de ta région au aud-ett un bon) box dé-
ment extrêmement violent auquel noire artillerie a répondu
par des tir* de conlre-ballertea et de» rafales sur lei trio-

de Tabure vdlsge el tri
Celle prépara lion fui

vigueur de l'attaque et

(■;tei,i é.-liec. irCS vn^iies

départ. Ils laissèrent tur l(
grand nombre de cadavres.

Loinbaeiliyde, no» balleiiet 01

;oul le reslt do front,
P.rii, 11 octobrt 1013. tolr

dénioli plusieurs oi

Ko Alton, le bombai il ci lient réciproque conl
t h 1 Fit de Soucliei, particulièrement aux ab
n Hache. *u nord eit de N'euviUe-Sainl-Vaasl.

avec une grande opiniAtreté pour 1

DE LA . ( ;wl i : i. l

IMPRESSIONS D'ALLEMAGNE

(L'Armét sur pied de guerre)

lia-™, ifi Suiii 'i^àe^tt n<i
inopddt II f„u! d'aaJa-U plus rttm

L'année allemand, en 11115 M te<« qui pouvaient ie la
rc[.:,.,nie, en. qU| m% n ta privll(lge de u ta
temps de peu : un* arme* Insirait, ,¥nnt mut en vue di
la guerre Les esperleneef dei pnmiérei MlailKt ont
moûdlé certains prlncipei UcUquet. mua la marcH» du
terviee e>l restée la mêms jusqar dont s-> moUidrei détails
et I on relrouve an Iront les mêmes geins, la mima lenui

des ordres qui régnaient dans las garnisons, avant II mon
AsclH 1014. .

Celle aimée si complètement prête a pané du pied di
paix au [lied de guerre soni tubir cette Iranilormatlon
inolonda qu'on rtmnrqne chet tei adversoirei où, dans
ben des domaines, l'improvitalion a suppléé A la prépara-

is („laul. — Les soldala de toutes armes ont uns appa-
rence vigoureuse, une tenus correcli et soignés." On ns
volt pat d'homme» bruyants ou ivrit. Le» honneurs sont
rendus partout avie axaililad», tauf dan» lea garss où lit
soldais ionl diaprnaei du talnt, mesure pratique, car Oana

Ibh de i- ii 3, nns sont la plus groqd

irniitns ont particuliùremtnl bon»!
mmes en congé cireulsnl dsrriire 3t
mt ont l'air loligués, la vissge presqas
poudreux n'ont plus da couleur. Ils
ont 11* mains embarrassées de paquets, le lusll en ban-
doulière, du fleurs au ceinturon. Ili descendent dei truini
an bondet silencieuses. 'Le public s'écarte tur leur pnssnje,
Oo les considère avec rrspecl et sympalbie.

Les détachements qui s'embarquent pour le Iront sont
, accompagné! de parents el d'amis et couverlt de utunr.
On se découvre tur leur pavage, pas de cris ni de mnpt-
leslalions. J'ai vu partir des renforts du corps de la Carie.
Tons tes hommes m'ont (rappé par Isur belle taille. Il tij
an artit guère su dessous dt 1 m. ta CoD'Jngeols Tenu»
a.sbes. phyalonorniss intelligente», unpraaaion d* (oses
mu» •aeuDe toordeor. Dani tser autres) corps, par contn.
on volt Beaucoup d homme» trépas, un psu lourde. La
coups intoime d* ta tenus Feldgrau accenlua cette Inéfa-

, un peu éprouvés

Ljss recrues de la datte dt 191} contribues! S ieufcr
aux «m» d'Atltmignt leur atpscl ordinaire , Cas leurs»»
aoldets a* portent pat tneore I» feldgrou; l«ur tenue, Ntu
lance et, t [ierlin, le» brillantt unilormet dei régimeal» t*
la Garde, rappellent la vie tranquille et routtnieri -de 1er

A BsrWn, on voit dani lei ruei plus d'unilorme» encor»
qu'en tempi de paix, Lei inperbsi factionnaires si lis postes
d» grtnidieri qui se tiennent devant lis palais si les btaV
mtuti publlci, les Iroupai qui traversent la ville plusiara
lois par jour, musique en testa, donnent l'imprinton qu» rien
n'sst changé dam la capitale dt l'Emplra.....

La soldat allemand ni docile et dévoue. Celui dit pro-
vinces du Rhin, vil et impressionnable, est asssi ditlérant
du Poméranien ou du Bavarois, — Ils ont cependant la*

; réflexion, porlois k

L'idée très répandue
B'iollialii e, qu'il n'est co

s thels,

jour apiés jour, pendant u
s'adapte oui eiigenees du

Uvr* A li)i-mémi
mai» toujours s

faut pal confondra l'i

■. il agil a

■s-of/te*

icriflce. 'Personns n
<ec mèprii.

avic 50 A «0 lous-olflciers actifs (proletilon-
nili} p»r réglmenl. Cl chiOre peut (Ira doublé pour les
régimenti ds l'active. Le reste dei cadres est rampU pat
dss sous-oltlciers di reservs. Nature 11 emsnl, la proportion
ds ces derniers s'esl considérablement élevée par suils dis

La soue-ofilcler allamand Ht vrsdmenl un prédeux r"
l'cfflcler. Son pn

leile lui vient da II
ii l'armé*. Dani ion damatnt.

e respecl el l'appui moral de l'olfleier qui a souvent besoin
le ses conseils el ni craint pat dt le consulter.....

L'officier. — Eiléneurtmenl, l'olfleier subalterne a beaav
:oup changé depui» la guerre. On voit pa» mal d» liiute-
lanls tt de premiers lieulenonli relallvemgnt àgéi el dont
a silhouette alourdie rappellt tort peu le type classique da

La diuertilé d'origins et lu aïf'érence» loelatsi m
imWenl pai nulr» au don eipril qui réene ealre Ml OJjV
tara a!» tau grades. Lei prlralloni tl tts atangeri lup-

i développa, c'iil-d-dlre v
ta idéal. L'uprU dt corpi,

Juiqus dani lia plut petits détails st iss moindre! gestes,
on retrouvs partout la plus exacte disciplina 11 n'y a paa
de diltérencs entre Is salul d'un landilurmtin il celui d'un
toldat de vtngl ans. La eonciption des dsvoiri du nrvttt

eorps. Bl ea sentlmeni du dsvoir n'est pat d'eitenca uilé- I
rlsurt, basé uniquement sur la eralnls, comme l afflrmenf
las ennimli di l'Allemagne et, t leur tuile, quantité de neu-
trss trompes par des apperenoe».

Pour bien Juger, 11 ne tuffll pas da traverser l'AUamagna
an chunln da 1er, en notant au paaaags quslqua» épisodes.
11 n» »uliu m (ma pas d'avoir vécu dans es paya, aana eon-
laet direct avec l'armée, G laut avoir j*rlagé la vie ds ce lis
armée sn temps da paix et l'avoir suivit an oampafns pour
eomprindr» flot tes mèlhodes d'éducalion n'ont rltn ("a*

(A «.ivrO
 
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