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PRIX : C GENTIMEt

Charleville, le 28 Nov©fl*ife 1016.

Gazette des Ardennes

JOURNAL DES PAYS OCCUPÉS PARAISSANT TROIS FOIS PAR SEMAINE

On s'abonne dnn> toui lea bureaux de posta

flu seuil île la nouvelle Pologne

En irpoiMc im calomnie* nSpandue* 1 foiaon sur le
compte de l'armée allemtnde, l laquelle ici ennemis
reprochent, en somme, simplement d'avoir eu In force
d'écarter dea frontière* d» l'Empire lei calamité» da la
guerre que lea autrei » auraient bien voulu porter
loin au delà du lthin ri de l'Oder, en réponse I cet
calomniea ragcuiei, l'historien de l'avenir ne minqueri
pai de rendre pleine jualice aui ceuvrea de pacification
et de aalul public, au travail d'organiulion nécessaire,
qui a iiiivi, dans la meiure du possible, l'an™
guerrière dei Itmfa allemande! dana les contrées
occupées. Organiacr la via publique d'une région con-
quise par la force dea anuei et d'une population enne-
mie a eal pu toujours aisé, et ceui-li qui n'ont paj
l'occasion de l'y essayer, ont la critique trop facile.

La (.'aifde» a signalé déjà le grand événement
que fui et que réitéra l'inauguration récente el solen-
nelle do l'université polonaiie de Varaoïie, centre in-
tellectuel de la Pologne, aoui la protection dei autorité*
militaire* allemande*.

En plein tumulte guerrier, le gouvernement alle-
mand a réalisé ainsi le tctu déjà ancien de la Pologne,
d'obtenir une uuivcriilé" où le* ce-ura soient fait] en
langue polonaiie. Soui la domination rusie, il y avait
à Varsovie un établiuement portant le nom d'unirer-
aité. organilé tur le modèle dea initiluta moicovilea,
avec dei éludianls portant un uniforme et choisis eelon
le bon plaitir dei autorités, de préférence parmi lea
éléments du rHe grec orthodoxe, dam ce paya essen-
tiellement catbolique.

11 n'était nullement question, pour celte haute école,
de la liberté d'enaeignement. Le* prof eue un de natio-
nalité polonaiie étaient rarea. Lea chaire* étaient occu-
pée* par de* maître* ruaae* qui donnaient leur ensei-
gnement en langue ruaae. Lea étudiant* étaient aoumii
à une surveillance aévere et il* devaient, don* leur*
conversations, employer la langue rusie. Sana ceaae,
des perquisitions étaient opérée* i leur domicile. Le
moindre aoupeon auquel ils pouvaient donner uaia-
MH au point de tue politique, suffisait pour qu'on
le* envoyét en Sibérie ou tout au moin* pour qu'on lea
Internat dana la citadelle de Varaovie.

Au début de la guerre, pour t'stturtr le concourt
de* Polonaia, le gouvernement rusie leur Gt de vtguet
proinrsies de tolérance nationale et religieuse: mail

l'empreaea, au contraire, da renforcer sea pratiqnea
persécutrice! et tracatiiérei, el, pendant lei quelqoea
moi) qu'il occupa la Pologne autrichienne, il y eut une
attitude tout 4 fait contraire a aea proraeteei. L'Uniter-
*ité de Lemberg, lea collèges, le* école» primaire* polo-
naiie* furent supprimés; lei bibliothèque* détruite*;
lea évfque* et de nombreux prêtre* catholique» fait*

avait assuré depuis plut d'un lilclt aux Polonait
autonomie presque complète, le contraste était cruel.

Util le «ort de* *rmea cet changeant La GeTieie fut
délivrée de aea envahiiaeura, la Pologne rusie fut con-
quise et placée, en partie aoua l'adminiilration militaire
allemande, en partie loua l'administration militaire
austro-hongroise.

Ce fut un changement k vue d'ceil. La presse et le
théâtre polonais, longtemps peraéculc*. furent autori-
sé*; la langue polonaiie remplaça le ruaae comme
langue officielle, a côté de l'allemand employé pour la
service dea années occupante». Dea administration)
communale* élective! furent conitiluéei, avec dea ga-
ranties pour que les différents élément* de la popula-
tion, leurs diveraea races, les diverses contenions reli-
gieuses y fussent librement représenté*. L'enseigne-
ment obligatoire fut décret*.

De* déclarations autorisée* confirmèrent ces acte*,
en murant 1 la population que le. occupant* enten-
dent bien respecter le caractère national du paya

e favoriser de plui en plus son libre

veloppe-

inent. Pour donner i cei proniessn, déjà réalisée» en
partie, la coniécration ciscnlielle et suprCmo, ili facili-
tèrent aut éléments intellectuels et dirigeants do la
nitian la fondation de celle université polonaise qui
lui »v»tt élé depuis si [onglerups [i-fiilée.

l.'oiganisjli'Hl 'Ti "I h. :!.rilr.11■ î._■ |,iimc ali'inl:
elle comprend les qimtrc fanjltti ûi<liri;irte. une ic.'le
polytechnique el une faculté de théologie catholique.

Ceil ta langue polonaiie au_l eil la langue o//icf'ile.
de la noutielle ttnivtrsiU . ItNjeignrinenl y tst litr*
comme dans lej univeriilé» allemandi'i. Lei professeur»
ont été choisit parmi Ict taïunli les plus éminenli de
la Pologne. Les auditeur», enfin, peiiE'enf, se fatrd
inscrire sana iWssWfiM de race*.

Lors de rinaiigni„lioii solennelle qui vient d'avoir
lieu, le recteur de la nouvelle Unm-rsilé. le D' do
BrudjintLi, dans un magistral disi nurs haché d'upplaii'
disseinenli, a retracé l'histoire intellectuelle de la
Pologne, mouliant comment Vjunvie réuniisail jadis
bien plus de 3,r>oo rludianli, jusqu'à ce que la persé-
Culion russe lei sUavktfftaL

Le recteur, soulignsnl la baulc importance du
nouvel institut •cienlilique, celle première a il vie de
citilisalion, réalisant le désir le plus ardent de 1 iulelli-
genec polonaise, ndre*a» particulièrement an pouver-
niur allemand, général von Beteler, 1' «eiprenrien de
sa gratilude Impérissable a. i

11 apprécia pailiiuliireinent le (oit que îles statuts
semblables a ceux dea universités de l'Europe occiden-
tale oui été accordés & la jeune uni rt ni té polonaiie.
Un sénat académique I* dirige; l'organisation de* fa-
culté* eit autonome, et lurtoul c'est la langue polonaise
qui est celle de sonvadininiitratioii et de ion enseigne-
ment. Le recteur dit en lubslance :

L'uniuerii/é polonaiie, au jour de ta renaissance,
a conscience de ce qu'elle doit au général non Heseler,
qui, fils d'an illustre professeur de droil, connaît la
uateur de la culture tcienli/igu* pour l'éducation de tu
jeunette. L'université polonaiie a surgi d'un terribi»;
ouragan ; puiiitnl noi faibles bris la diriger uen dei
journées plui sereines, où elle pourra embrujjer mater-
utilement luut iti tnjantt, qui jusqu'ici, ditperiés da
par le monde, lertaienl la science sur la terre étran-
gère, apptlanl de loun leurs oa^ui l'heure où ils pouK
raienl consacrer leurs forcet i la science nationale.

it nous a laissé un*
gtition étrangère ; c'est par cet unies que l'armée de*
Irauailleuri scienli/iqiie* proprement dift pourra apartj

' fii-ant urt appel cbalcOrrut j-ra jeunesse et t l'ifp-
nir, le recteur montra sur l'écusson de la nouvelle uif-
vcriité la vieil aigle national de la Pologne, tenant déni
Kl lerrei une palme el un rsmrou de laurier.

A son tour, le général von Deseler définit ii la haut*
mission de l'Université, destinée à ramener ta /eunesi*
polonaiie de l'agitation el de l'oiiivefé insotonfairt
d'une pénible période de guerre vers lei toiet de i'ecti-
oilé inlellteluelle pacifique tt féconde. Par une mani-
festation de ici leniimenli généreux el prévoyant*,
S. M. l'Empereur allemand a bien ooulu coruenlir au«
propo*itionjt de l'odminiitrolion allemande d'ouvrir un
asile aux science* dan* voire patrie, l'ttpire, avec fou*
oeue gui «uni chargéi de l'adminiilrolion de ce pays,
que ci jour marquera une bénédiction et le commence-
ment d'une nouvelle ire de vie inlellteluelle. {

Puiiient nos univenilés poursuivre loujoun, dont
an esprit vraiment scientifique et dégagé des lutta
passagères, les buts suprêmes de l'idéal humanitaire I»

La presse polonaise salue celte journée comme ceJli
d'une réiurreclion morale de la Pologne. Elle y volt
t* garantie la plua évidente que lei occupant* ont en
vue d'aider le paya t retrouver ta vie nitionsle et te*
traditiona tout l'égide de leurs arme*. Elle constats,
trois moi* après 1* 'prise de Varsovie, le prodigieui
changement qui l'eat opéré, lei satisfactions effective»
données à la population dana la meaure compatible
avec lea eiigencei militaires, et clic ci prime son eapolr
dans la continuation et le développement de cet»
bonne entente significative, autrement efficace que le»

minet promiwi des Ituises, contredite* par leuri
agissements cl par lea ruines effroyable! qu'ils ont
systématiquement an uni ni.Vu dans leur retraite.

Apres tant d'épreuves, écrit à la fin d'un long aitick
1' .i Information » (de Bruiellci), la Pologne renail,
dans d'aulrcs «militions pi-ut-Olrc que ne pouvait le
[iréioir la lagesn humaine. Mais, d'une façon ou de
i'aulrc, on voit se vérifier la prédiction de Lomrnnuis
d'il y a quatre-vingts ans ;

ii Dors, 0 ma Polmjne, dors en paix dans ce qu'ils

appel

BULLETINS OFFICIELS ALLEMANDS

. Crand QaarttH général, le a novemnrt Mit,
Théâtre de la guerre à l'Ouest.
Il ne s'est rien ptssé d'essentiel.

Théâtre de la guerre i t'Est.
Croupe d'armée du jeld-maréchal non JJindenfcurg.
Dcistniûiide est ferme tnlrc nos maint. Le chiffre d< »
prisonniers s'est accru i g officiel! 700 hommes, et

Prêt uo Mitrovica des troupM de l'armée van I
ve«9 ont fait prlionniera environ 10,000 Borbri et
19 canons. n»n>. les combats autour île Prialin» et
Sitnic» 7,400 prisonniers (t G canons lomhéreut ei

rhéatrt de lu guerre à l'Ouest.
Sur beaucoup de pointa du front combats d'.u
1er le. A part cela rien d'eue n lie I.

rhédlre de la guerre d l'Est.
Groupe d'armée du feld-maréchat von BaMuitw
Une tcnlativc dea Runes de Iravener h Misse, (
de Pulpe, fut déjouée.

Des attaques ennemies pris de Derremûndc cl
le front ouest de Dunnburg furent rcpouBSées.
Croupe* d'armée du feid-maréchal Prince Léopo
de flou lire tl du général von Limingen
Itien de nouveau,

Thé&lrc de la guerre aux Coiffant.
Au tud-ouest de Sienict et de Mitrovics des aniJ
eardta ennemies, qui se maintenaient encore à ces
droits devant le front du groupe d'armée du tt
maréchal von Xlackensen, furent culbutée:.

BULLETINS OFFICIELS FRANÇAIS

Rien h ajouter au précèdent communiqué.

Armée d'Orient. Calme sur noire front, sauf dans
région de Slroumitu ait les Bulgares nous ont attaqués
Ut ont été npoutiéi après avoir sut! du pertes sensibles

'arlilltrls et quelques combnli à ta grinail
t borrlcaJei du ■ Labyrinthe u, en Argonna
isuiiei, h Viuqucui tl en Lorrains, pré

Eur plusieurs pointa du front, Isa lira da conceulrut
constatée, notamment en Belgtqut dans la région de E

)(i des ouvragts alteninnOi ont été boulmnéi, tt
iomme, prés di Deuvrolgnes, où nom avons démoli
s postes ci un: coupols blindés de l'innemi.
l'ensemble du front, aelivilé habilueU* dea deui

de I«oi et d'Hutluch ainsi qu'au nord dt la Somme et ta
nord de l'Aline. Dans le région d'Annancourt, Dancosrt al
Tilloloy ainsi que près de Soissons, les osvroges snoeml*
onl élé irés endommagés par~notr) tir.

En Argonne, a Bolonle, nous avous UI eiptoser avec
sueci! deui tourneaui de mine. Canonnade Irei violente t
Vanquois.

Sur les llnuis-de-Meuse, au bois dei Chevalier», l'uplav

Armée d Orient. — Qilinc sur le tronl ItnnçaU depuis lei
conlre-allaques bulgares aur noi posiUons vers Koslurlno.
attaques toules r»pnu«-éei avec ptrltt aensiblea pour

LA GRECE BRUTALISÉE

Lei l'uifsances d: l'Eu lente l'elToreent d'oblenir du gou-
vernement d'Athènes la ratification de leun violences a
l'égard de la Crcce. lli onl easavé de tous les moyens. L*
brulalilé, avec la<|uellc l'Angleterre avait retenu dans se*
porli uue léric de navires grecs, lea uienirti de blocus, etc.

nistres, Lord Kilcliencr lui-même n'élnnl pis fnnenu i
persuader le soldat éprouvé qu'est le roi dt Grèce ue la vic-
10.ce > ctrlsloc • de» Allié-. Londres tl Perd défièrent da

a UfUc

1-Ar*>lcn

çuti (J s'agit du déaarmcmtnl
el alliées, dam le cai où celle*.,
rïloire grec). Déi que lei doulti

DMnll alltéi se aonl ému
lé de mMurtt oui, ii elles
tl hellénique, itur parât-

icrsieiil rejeléei iur ter-
cet éjra»d, doulri qui aonl
, auront tU dissipes, le*
nier l« olilaclti ^u'cltet
Ut marchandât! tn Crie»
lét oui itécoultnt nalurtl-

h soit décidé i fsire bonn
l'indépendance-11 el de la i

FeUlUXTOrv DE LA iGAZiïTTB des 4J?nBNNfiS> 3

WPOLÉOH fl SflINTE-HÉLÈHE

(l'aartt Ii »Wii( il *aiilt-8tJtH iu Unit Ii Ut (un)

DapiU t'auleur du m Iftuiortal », Napoléon, un joui q
*« compagnon! »c Irouvairnl réunis autour de lui, « eiprin
■mai aur la laçon dont le* Anglais le traitaient :

■ Oui mfdnts lraUa,HBl «, m, m rtl4rvtt Ce se
(t. .neotisti de I» «ont A Wajuulc, d fa violence. ■■
fotjntni rou(ra*e, le» suppliait pralmçui Si |> leur tu

■ i nuisible, que ne h dt/auairnl-its Jc moir Qwtiju:s t"

■ oliu quelque énerj!* lui a erimm t,,,. roult(aij, jait
eut [l»f»ln UeitUurt, qat FBvrofH ici connaît ic ti »'
InUlgnt i Lu i.,;,-rtr,,-i n.nr uu uen.-jj i* nu aufnllt tl

L'E.-ipureur n'tsl poml pritonnier dt 0uerrt ; ta iellra at
PrtMIIlUf*■(, ^erltt «I communiqué» au eapllaitie Mali
lund, aoont de tt rendra à bord du ■ Belléroprion a, vrouot

ûd que lis lois ; et, rnwncanl aux o/ltnrtl putjilavet,
a cAarctiC d'aurrt pays qu* les lieux qui élaieni jsu-
tt par dit Ion ftrei, Isidépenilanfer iet voiontéi parflV

<• f Si t Empereur
" 3* JEi [jouvsmei

:r da guerre, let êrottt
r d* dutrr», taM
if (Inlisenl avec la auertf

l-it a a\;é fMi* ■

i a notait conildéranl fBniptraui,
it arourairtineni conms prltonnler de fuirrt, ton droil

1 la fuerrt acluellt, oilopltr vU-d-vtt da lui Iti prtndpt*
laduottl qui donnent ta morl i leun prtionnlirt. Cê
I «Il été plui humain, plui con/ormt d I» fuillet, qur
I ils tt porltr tur eti at/reux rocatr; la mari qui M
tl» donna i bord du ■ Bdltruptian t tn Tait it Pif.
la, tut tts un Manfotl m comparatton.

* ta âéeltré pHiormitr i.

rvclurr ; privé us tout o« qui psul n

imparti a\ Ml artla
t I» vit tupjwrMM,

tl stl propre'A renouveler û cliuqui liulanl lei angoliiti it
la morl. Lei premltrt prfiidptt ds la morale cnréHcnne,
il es srand dtuulr Impoié a FtataMI à& tulurt la deitlnée,
qutllt qu'elle Mat, peutenl Vemptcher dt mellr! iul-méma
un terme d une si horrible MWWM ; l'Empereur mel de la
gloire i demeurer ou-deitut d'ette. Mata al 1» gonvsrnemanl
britannique devait persister dans aea in|uatlc»» at dan» tt*
rlalsace» euvera lut, U legard» couuns un bienfait qu'il lui
laaas donner la mort. ■ (A suivre.)

EN BALLON CAPTIF

____Laisser monter lentement I cris le capitaine. D'un

Uat, 1» ballon quitte, tirrt. D» ta Kte, 11 fend l'air, lira sur
le eordaga el Irèpignt, lout JoytUï. Ma]titu*usemenl 11

Ainsi commence ta description que fait M. Kellerniann,

qu'avant la guirra on ni l'aui supposa. Au* rcanoauvras,

capital. D n'était on somma qu» figurant, las aviateur*
tlalant chargé! ds mimr la pile*. U ballon captif était uni
vitllla etioii qus l'on Iralnall après tcd pare» çu'on ta po*-
aadall.

Dana ta fuarr» aclualla, la guerre daa truchtta, D tai

pandanl au otaL Bmplojt d* la (où intelligent», 11 «st dtvsnu
un arana ndauttt.

éclair* da ues canonial U dirige ta feu da aon propr» tir.

Parce qu'il lit 1,1111 tt craindra, 11 a aea tnntnua. Lia gn-
ond». les ihrapnell» le disrchsnl volonllin, m»U ™r»miol
1» louchenL

Ses ennemis les plui acharuéi lonl lit avialiuri, ses
Concurrent». Mon compagnon, Ii Ktuttnant, ■ tu altaqul
récemment par Imli avialeuri ainiullantmtal. L» capHaint,
il n'y a pai longismp», 1 reçu I» visilt d'un» ncadri enlitra
qui lui laces M bombes L*i olflcleri, U'oillturi ns l'émis-
vint p»i il rHtent dtni !*» air»....
' El nom mouton» toujours.

La vtnl aoûtat Id avec lanl d* tare» qu» no» yeux mi
plaurenl.

La pavaag* a'itarglt, 1» mondt n:
coup El, au-daaaous de noui, du r
a'éland un seul tt glganteiqu» cham

Il fait loi un fredd d» aaptemnra. Ui nungii grta sa pour-
ch»i»snL Le» pAlta ravoni do solslt aiternini avte l'ombra
proloudl du nuages. La pavsagl u rslllle parfois couam»

vtaui, ramolli at rida, fatlgut par li bond daa oaoon» «I
l'axploalon daa granadai. Il porta oornm» du tracas d'uni

Par momanta, il prend un aapaet terrible. Du» ta Mutais
fumant lu clMmiutai du huullltna. Le* ïUlagu tamblml

Ijd-fSt,
 
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