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4 lui». 10| s

rj'iprai ijne dépêcha

clirrelim
Italienne

leLnjrano, 4« bande! milamii
uull de vendredi I samedi.
do dit* « Mechanics Lombarde
■la, bien qu'aile IravatlUt po
ranfi * ajoute 4 celle nouvel

i leurs dévaluation- 4

I ifan

■ désespérée* du « l'nmtre
iiVtfe .Sri a i< pour justifier la pulilique lnlienne Ce journal
acrit que n déjà la déclaration de 11 neutralité Italienne
avait porté le germa de l'abandon de U Triplice. Noue
«lions menaçai d'une revanche de la part de l'Autriche,
qui lut liait par notre neutralité, l u •intiment de ran-
cune profond et Ineffaçable de II part dea Allemand» était
Inéirllabl* arnoui avions permis 4 la France de retirer
loulea su troupes da no* frontières. A c* moment-là deja
noue nVliffni pfiu ou* dn irollrri oui lit»/ de [Allemagne.
Noue fourioni iti aVosloai ri par un« inné de rlianUge,

aeKede,

u du te

le* *nneml* des pui
préfère nous monli
dana dea cïrconilanc
réiullat final do la g

mplai

ai façon d'apprécier
ton commentaire Coi
Ml r. Caroi

I altitude ilalienge. le Jour-
il qua la mobilisation lia-
VMeae lut pleine di du 1er Le nord da l'Italie aérait
MolnHile et le* troupe* ni*aqu*ral*ot d enthousiasme.
I. issue de orne guerre trattreaee et lojutle serin filée
dea 4 preeenl. Le journal fait ressortir u perfidie gw ma
ailla 4 M tourner contre ceui qui fendant 30 ni oui nourri
■I fatipi l'Italie, laquelle ti lirait rendu indirn* dune
mtoulinre nationair.

Un lutre fournil grec, I' n lltiperene u trouva la décla-
ration de guerr* italienne ridicule, al plu* ridicule encore
Il mil* en scène de toute* la* nia ni lallation* «a laveur
de I* guarro. Une autre feuille grecque, I' n fc'miroi *
a'élonna qua l'Entent* pu me /fier la konle de [Italie et
regrette le peu d'honneur et de temeeince qui domine let rap-
porte mutuelt dee Etale.

La preste polonaise oonda'nne également de la tai.oa
la plus énergique l'altitude a* l'Italie. Iuprcs la • N*>
ienekt Aurjer Fotiii a, ca tarait aurtoul l'isolement du
pape, provoqué ptr celte dernier* guerre, qui amena une
profonde exaspération parmi U population polonaise. La
• (orrwponioMt centrale pofonniii n dit que le* Polonai*
n'oublieront jimaie natta tribieon 00 m roi ta par l'Halte.
L* grand journal auédol* i Sydieaiea Daebladet

cou tut qi

le il l'Italie

i pis

trente-cinq; a

l'Autriche-Hongr!»

"n pa* pu lire non plu* le* i

■ ta

liili:.,:

■;i:lei

Il semble, (usaleanant, qu'alla n'a pa* pu lire dan* le
regard de* neutrei clairvoyante 1* façon dont «eriil jugée
■on attlludB. A t-elle au inoln* pu lire dans le livra da la
destinée *t da l'avenir Unique, âpre* «voir mirchtndé 1*

rsLie qui lui tut offert pour l'an gainer, pour accepter une
Mlde un* doute plus allecbaota? Il ai peut qu'aile ait
■mil lait ton compte, d* aart* qe'llta regrettera un jour
d'avoir abeodoené I* chemin da la paix, pour laquelle ou
lai offrait même une réoompala*,** qu'elle i écriera iluri
dana I* langue du Danle. aoa pool* : ■ 41 ■> a de plua
grande douleur que de ** rappeler dani la d*Irène lui

Le palriaUaundae Itallan* hibltint l'itranger semble
cl etl* rebelIaenciiarniadaedédilonigouvBrnamanulaa.
D'après da* journaux d* Kurschacli, en Suisse, la 1rs*
nombreu** colonie italienne du centra d'induitri* d'Ar-
bon, an Thurgovie, décida da ne pei donner tuile 1 l'ordre
da mobilisation.

NOUVELLES DIVERSES

En Anglotorre.
ti'kpotbaoM du ■ militari un* ..
On **lt que l'Angleterre Iilt la guerre n par pur
I déalla m* », pour détruira à jamais'» la militarisme •
allemand, liai* la guerre fourmille dea'plo* Invniiem-

Combat contra la aUllarUmt allemand a donné la vie au
a militarisme anglais *. Pour ton 4ga, cet enfant e*l déjà
Ira* développé *t permet au peuple anglais le* plu* belle*
espérance* pour l'avenir. Pour anéantir le mililarlinii

Insi que par la France elle-même, dont <-r» troupes ont
coupe une (irauili- lurllr [Olnis. Ilnulogne, S.ilnt «mer.
tel, Mai* j l.i longue, un comprit en Angleterre qm- lr-
rsléme dos mercenaires était absolument iniuffi^inl.

arllr d

É le

pénible — nu mépris de toutes ces ilemons-
tntions-réclames qui punissaient justement Indigne-
d'une mlion qui » duitiluali le monde m. D'aulre pari, lei
perles anglaises devenilent do plus en plus erirjyantes.
voire foudroyanlMl AtorJ.qus filr^? On rfgnrdi de plus
prto Vidveraalrr détesi^, on MMlti d'abord •

; tout c

......■--

après l'autre, el é la fin on irrivi t la déduction que
voici : Le milllariame e*l détestable, mail pour la
détruire, il faut avoir quelque chose de pareil, et — le
déilr du service obligatoire était né. Vu qu« les lien
Anglais ont toujouni préféré film faire leur* guerre* par
d'autres, on déclara d'abord que celle pensée «tait
absurde. Mail le* iflalres de MenVM, de Neuve
Chapelle et outre» » vlcloires glorieuses », aurlout les

• explollS" sanglant* des Dardanelles, préparent, d'une
manière tente mai* *dre. le peuple a envisager tenru
•emanl la possibilité d abord al ensuite la oéceatlié, du
tervice obligiloire El aujourd'hui, oo peut dire /'
vendra ■ En rflet. lou* le* journaux aoglal* du paru
conservateur publièrent, le ïk mal. de* article* de tond
réclamant orageuiemeol l'inlruduciion du service ohli
gttoiiel La ■ f'silu Tttrjrupn e aomma l* guuvamement
da présenter le 3 Juin un projet, en vue de dresser

•ervice Voilé où on ait irrite, I Oo peut ilîlrmer. un*
eiagéralion. qu'en Angleterre te tombât contre I* fflifUa<
niw a fait nnltrr le mifilortinv I Fl quiconque connaît le*

* miliiirisme a ter* brauciiup. mal* beaucoup plua
militariste que le militarisme a barbare a qu'on voudrait
détruira 1

Antour du torplllag-o do ■ LualUnla ..
On le rappelle que l'Amirauté ingl.

»™(. - y-----

irticle de fond su

mclai

déjà t

_ ,......... iiuflania.

plus Importante, fc'nel-
-'- lu 15 mal. un

ne. On v lit ... ,

,----à celte Indifférence qui

caractérise les Anglais, a pénétré directement dans la
inné dangereuie et qu'on a négligé précisément dam
celte ioned"élre vigilant, t

L'article dit encore d'aulrei choies iiiei dure* pour
les Anglais, que nouine voulons pu citer pour le mentent.
Mais beaucoup plu* Important est le fait que cet irticle

"ngénieurn;

I. l)*ni l<

fonctions i

h niques, destinées par u

-- -h: «La -'-

la paix.

____njelie Mrpriial L'auteur a aan* douta oublié de

corriger ces gravures, car on y voit ouatr* canonr de tô cm
et nuit aulrn rononi du m>me calibre! Nom ramerciooi le*
ingénieur! du iimiasta de leur franchise, La gravure 10
noua révéleenoulrele n ihell-room » destinéaux munition*
de l'artill'

dent qu'en dehon
3,400 ca)i*e* de
ort de 1,900 per-

Li u lierre naTll*.

Le orolaeur auxiliaire I PrinTMi Irène • a lallauplo-
■ion par mite d'un haiird désaatreul. De l'équipigi de
357 hommei un homme iBulement Ml sauvé.

Il a'igit d'un grand vapeur canadien, qui je.ugeall
6,000 tonnea. D'après de* réoiU de témolni, l'explosion
fut encore plus formidable qua celle du * Bulaark n et
fut reitentl dini un circuit de 10 mille». On croyait
d'abord a une attaque d* dirigeable*. La* tutrat banaux
qui se trouvaient au mima port ont été fortement endom-
mage*.

Une seconde cataatroph* due au haeard aa prodnlalt
près de St N ai* Ire, ou la bateau ■ la Champagne « échoua
al tut gravement avarié. Le' bateau jaugent 7.B00 lonnaa
el ippartient k la Compagnie Iranaatlintiqua du llavce.
300 personnes ont été tranibordée*.

Le vapeur u Fcnni/maer n ■ été torpillé hier aprea-mii
prêt de la câle tud-oueat d'Angleterre. Le capitaine <
Cinq homme* de l'équipage lurent noyét. 13 hommes oi
été sauvés. La vapeur n AgyHehirc » lut attaqué égalemei

Hier li' viijirnr helfe Jafijufliiif îi
torpille jirès l.i rote anglaisu jur

La

r « lullormxor - fut lorpllk ■■ j- ,,
nmnmt pirui tooa marin nllemaml. Le bal,
3,!i«J lutinea. L'équipage lut débarqué 1 Uar

Le s lilentcc**
1.140 tonnes.

Un grand journal de Berlin, la n $g ,. publie
tableau des perles île la manne .... ■■ depuis la ci
mencémen! dé* hostilité* :

i. contre-torpilleur*.
Il bous mirini.

3 grandi croiseurs auxiliaires, dont un est

Ce résultat est dr). an grande partie, au sol dlsnnt
■ blull n, de* sous-martna. Hien entendu, il n» a'agit Ici
que des viliseiui de guerre prupremenli dite. Une llila
que 1* « If ti (mi ni ter tSasttic » a publiée cei jours-cl est
incomplète. •

L'action dea Derdanellee.

La • Ilaiiy rMim * écrit dana unartlclade fond : • Les
dernière! nouvelle*qui nous parviennent dea Dardanelles
n'encouragent point l'espoir d'une décision prochaine.
Les pertes aux Dardanelles dénotant lei mêmes condition*
de guerre que celles des Flandre*. Uns aile* sont
beaucoup moins favorables a l'ofleniiva. • Le journal
émet encore l'opoir que les diplomilti réuniront 4
gagner la Bulgarie 4 la cause de- Alitée. |V'oir plui loin).

Le journal ■ féWaaat « dit ; ■ Lea "grosse* pertes
•ubles aux Dardanelles devraient dècnu rager l'Anglelerra
et la France. Il est douteux que !■ conquête dti détroit
justifie vraiment de si grandi il cri fi ces Si celle entre-
prise réussit, le but, poursuivi par les Russe* (déjà de-
puis Catherine II; aéra atteint, le même but qua la Franc*
et l'Anglelerra ont cru toujours devoir empêcher. Sans
douta l'ixpérience de* Dardanelles a éveillé da grands
soucis dans les cercles politique! de l'Anglelerra. Malt
le* Anglais, grâce 4 leur ténacité ne voudront pi)
renoncer 4 leur projet, et le* Français éprouveraient
comme una amere humiliation une fin prématurée d*

La vaisieau da ligne de li clisse d* éfanumnon a été
torpillé par un ■oui-marin allemand. Dapré* les der-

i. lis v

pa* ca qu'

un tonniga variant entre 16.000 el l'J.ooo tonne*.

Quint 4 l'action du Iront, on mande que ce matin la
partie moyenne de* ouvrages fortlfiéi des Allié* * été
prit* d'aïaaut par le! Turc*. Prài de Sedul-Bahr lei Turcs
lètras ver* la cote. Le* position! en-
ibardée* avec succès par les irions

PETITES NOUVELLES

Lin révolution an Porta g al.

«mliilonné. Selon un télégramme de t Ageacs Hivu du
u 30 me], I* ooogrèe national s élu président Tn*ip»,n
tio*. L* mlsl*t*re o s pu changé II tirage Ml n* pnHc

. e -i

L.* oentraJIta bulasre

Il paraît qu* l'Entaote ee veut p** *a eu

bsJiulquet èg*l*meol *o j rtpudut de* di
sur le eompie de 1* Dapllce. et ao tsiiael dei

Un prolet d

i romlo l**n|ha*l! s T*b*ran. de

t être

d'uo village perai

pir la lonnté du orticlen couqu** atacloB

L.B CASIER DÉS SOTTISES

L' ■ HumamU n du 1H mal elle un joli échantillon du
■t)le gonflé de certains politiciens :

" Do M. llsnotaux dans ta « lime IleMomadaire s :
Paris a Nuire Dame et le Louvre que mille tihlei unt
batls et consacres... mille siècles ? reot mille ans?

Fichtre I •

DERNIERE HEURE

u lypo Agtn
La "■ .v ■ ■■ . ; i irn J- du mèm* ]

t poMlble
lafanHi

l'Italie fat l'écho de la

u peuple sllemand. >

llarda. ,En srgol pirlemin

• société pour 1 or cassation i
Bera*. 11 j avait dea reprèsenl
et de quelques pan balligérai

sorlout que le,présfdeniPd» uTh"»!été^anStahs^^Soiaeî
fut pouai'i 4 la juerr* contra aa oolonll par I* gouverne
CcDtluUDtpl*. 21 D*i litt,
Hier, un torpilleur frsncala qui s* trouvait en eeara* d>
rscoaosliuace au -davul du port Kuach-Adassi (vUlayet it
* - r. - pré* <l* «p JUandacU.

L* \allt>naf-Z«iluno * conitsU avec surprise ou* Il

les

L'Agence Mlègnphirra* da Saint-l'a te rsbourg uaone*
Iclellament que la goavgtDamaal g*a*nl rasa* da Oellake
itl traaslèr* de Lemeerg 4 ttrodr.

AVIS aUX LECTEURS

Nous publions en première page du n Supplément
iprcuJ. contenant I* Liste N* Su da* prison nier ■ de guerre
français une carte d'Allemigne indiquant loua laa campa

SWJlLLrTOPI db ls . OUnTlK DM iHDINellS .._s

LA GUERRE QUI VIENT

Sottn ce litre paraUfMit, en 1911, éditée par
la e Glavra Sociale M, k Paris, une brochure dont
noua ne Battrions parlaeer ton tes les vues, maia
qui apparaît aujourd'hui comme le cri d'alarme
wncere et pressant d'un Francaia clairrojaut.

Uaintcnaut qu'elle eat renuei la grande, la
terrible guerra annoncée, cet opuacule se dreaae
■oudjun comme aata tj'iocuution pu Ml que «n
face de cea hommea d'Etat, mauouaablea de
l'aTenlura désastreuse où ils précipilcreut la
France. Noua conlinuona 1 mettre noua le»
jetn de noa lecteurs le» principaux chapitrée
de cette prophétie realiaie.

La peupla laglafe a toujours considéré oomm* u»
avantage InappréoUble d* n étr* pa*obligé ri* patirrdeui
année* d* aa via à la caserne, an des aiaralo** faligaala

Il bassustl torlea que
a Grande Ampleùt s 1*1
rnemr i autant plue beihqurui que eéama (tut mu bien

Malt t'il fallait ton! 4 coup prendre 1s fusil «I 1* lia,

£u,u* pour asaurar la trluiupb* dea conaapUoni d*
, Chamberlain, il est probabl* qu* 1* polltlqu* da*
chauvin* »n|llt( perdrait taancaup d* t** pirrJiini.

' «Aaajial

populaire. Ile ont nom pria que vou-
e militaire obligatoire aux ciloveni
----railn-

polllique balllquauia. Apree quelque*
tuau*** k la Chambra dea Lords, il* 7 ont renoncé.

Mm pourtant U leur faut da* troupe* pour occuper la
Belgique al rejeter les Pruidans aur la Meute.

Alors, n'en trouvant pa* chai aux, lli ont petiié 4 11

■ Noua minqunn* d* toldiu, ont-lia dit, mai* 1*
France an 1. L4-bai, par dal4 la Pi*-d*-Calall, il j a una
armée nombreuse, blan entraînée, blan dlsolpllnée,
bien outillée, capsula aa un mot da tenir téta 4 l'Alle-
magne. Laa Franc 111 aeat brava*, 11* sont balliquaux ; ila
aiment la guerre al tarent 1* faire ^ nonran qu'a* leur
eouffle let tremdt nota d a hemnemr nationaf *. d* a intéréti
npérsNri dé la Patrie et de la ctetheauon e. 1I1 atsrcéeronl.

. Ceii

s ililln :

r. Ce peuple ett g
par une oligarchie de financier* tt d* métallurgiste* qui
llennanl dana leur* malna la proies et laa nommée poil-

a Traitant avec ne* g*n*-14. Promattana-laur quelque!
groa emprunta d* guerre, oh leurs banqu** loucbaront
de lorte* commlasion*^ angsgaons nom 4 Isur lalraobtanir
quelques commanda* d* chemin de 1er an Turquie, quel-
que* grosses entreprise* en Syrie, en Ethiopie ou an

Ainsi ont r*nouai cas brave* gens ; et leur* bornai**

'lit tant crié : Vive Krugtr I apprenait d*
t faire qu'il lallall crier : Vive l'Angla-

Pour noua récompen
échange da l'Egypte, oit n
nous donna génarnuaime
laniil pa*.

te i-oi-il'i.ii'r '

banquets ofScl

........i,J

Dclcaut, qui M t'JO'i eamaM nutu engager <t
guerre avec l'Allemagne, ayantlté renversé, l'Angli

il n* lui appar-

10*11 taUiit agir

r. Ce m

cialion* étalent «n cour* entra Londn
concluilou d'une cm
Cette convenuot

n pou

aeiu*lt*m*nt dm* I* der
iplomaliquM.eldani lasilet

ru ému d'un ■ soldai s m

a France. Aujoi

L,a Frnnoa el

Je connais beaucoup de bravas F ranci is qui l'imaginent
que l'empereur Guillaume, tous l*s matin*, an prenant
son cbocolit, se demanda s il o* va pa* donner l'ordre d*
mobiliutioo et lancer ses uhlana sur Nancy...

Il* croient que I unique aoucl dis pTusaleni ett d a s»
jeter aur nous. Et if font avouer que la grande freeet lait
tout ce qu'elle peut pour m (retenir cette crainte...

Depuii quarante an*, ca ne sont pas les oecsiioni qui
ont manqué aux Allerainds d* noua atiaquerel de noue
vaincre. S'ils ne l'ont pas fait, ce n'est pal par sympathie
pour Dons. C'est parcs qu'Ut ont élé entièrement absorbée
par l'idée da faire da leur piye uni grande nation indu*-

avec l'Angleum. ■

Mais ont ils de* raTtons d'entrer en confit arec nous?

Au point de vue commtrciil, l'Allemagne vend 4 la
France 1 peu pré* autinl qu'elle lui ichéte. Depuis vingt
ins, exportation* et Importation* se balancent 4 nn

D'autre part, sur tous le* marché* du monde, 1*a
Allemand! «xporlent d** produit* d'u**ge courant, ma-
chine*, quincaillerie, cotonnidea. etc. Non*, an contraire,
noua n'aioorton* qu* da* objets de lux*, articles da
i'irla, modes, bijoux, etc. oh I* godt allemand ne peut

< nom attaquer, Je 1

relaie, pai da confTlta
1 le* raisons que le* Allemand*

FsuJKia DELAIS!.
 
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